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Deuxième volet de REMAKE MOI çA avec le cas doublement intéressant de LA PLANÈTE DES SINGES et de sa "refonte". Tout d'abord parceque le film original demeure encore aujourd'hui une œuvre incontournable de l'histoire du cinéma. Ensuite parceque son remake réalisé près de 35 ans plus tard est l'exemple type du produit marketing dépourvu d'âme et de profondeur, malgré (ou à cause de… ??) son réalisateur talentueux et son budget démesuré. L'exemple même d'un remake qui n'était pas franchement nécessaire… Retour vers un univers où le singe et le dollar étaient au pouvoir !!…

UN PROJET DIFFICILE À MONTER
Il faut rappeler qu'à l'origine du film de 1968, il y a un roman de science-fiction du français PIERRE BOULLE, déjà auteur du PONT DE LA RIVIÈRE KWAÏ adapté en 1957 par l'anglais DAVID LEAN. En 1963, le producteur ARTHUR P. JACOBS achète les droits d'adaptation ciné de LA PLANÈTE DES SINGES alors même que BOULLE, son propre auteur, n'en voit pas vraiment l'intérêt ! Commence alors pour JACOBS le parcours du combattant, seul contre tous à croire en son projet insensé : pas ou peu de stars dans la distribution, des "primates" comme principaux protagonistes, pas d'images de synthèse à cette époque et des maquillages encore trop lourd pour permettre aux acteurs qui en sont accoutrés de transmettre toute l'étendue de leur jeu… Armé de quelques illustrations permettant de "visualiser" son projet et de l'accord de CHARLTON HESTON pour tenir le rôle principal, JACOBS fait le tour des grands studios. Jusqu'à ce que RICHARD ZANUCK, ayant pris le relais de son père DARYL à la tête de la 20th CENTURY FOX, accepte de produire et distribuer le film. En 1967, LA PLANÈTE DES SINGES est enfin sur les rails mais il faut encore finaliser le scénario… et les maquillages des singes !
Du côté de l'histoire, ROD SERLING, le créateur de la mythique série THE TWILIGHT ZONE / LA 4ème DIMENSION, va imposé sa griffe (on pense entre autres au final "choc" digne d'un des meilleurs épisodes de sa série culte…) aux côtés de MICHAEL WILSON dans une histoire réécrite maintes et maintes fois avant d'obtenir le résultat vu à l'écran. JOHN CHAMBERS, spécialiste des maquillages et prothèses pour films et séries fantastiques (on lui doit par exemple les fameuses oreilles de SPOCK dans STAR TREK…) est engagé pour "donner vie" aux personnages simiesques du film : ses premiers essais effectués sur un petit film test d'environ 5/10 minutes, et pourtant loin du rendu final, parviendront définitivement à convaincre la FOX de la viabilité du projet.

Ayant tourné sous sa direction pour LE SEIGNEUR DE LA GUERRE, HESTON parvient sans peine à imposer FRANKLIN J. SCHAFFNER, futur réalisateur de PATTON et PAPILLON, comme metteur en scène. Autour de HESTON dans le rôle de TAYLOR, l'un des astronautes rescapés, la distribution se met en place : dans les rôles principaux, RODDY Mc DOWALL (LASSIE, L'ESPION AUX PATTES DE VELOURS, VAMPIRE VOUS AVEZ DIT VAMPIRE…) et KIM HUNTER (UN TRAMWAY NOMMÉ DÉSIR, MINUIT DANS LE JARDIN DU BIEN ET DU MAL…) seront le couple de chimpanzés CORNELIUS et ZIRA, des scientifiques ouverts et curieux ; MAURICE EVANS (ROSEMARY'S BABY) incarne le chef spirituel et orang-outan du peuple singe nommé ZAÏUS; et la "gorgeous" LINDA HARRISON (LE SECRET DE LA PLANÈTE DES SINGES, COCOON…) est choisie pour le rôle de la sauvageonne NOVA.

Le film de SCHAFFNER sera aussi l'occasion de révéler le talent de JERRY GOLDSMITH, le compositeur de la BO du film, toute en dissonances et percussions et qui contribuera grandement au "choc" que représentera la première vision du film avec ses images d'humains traqués comme des bêtes par les singes…

UNE ŒUVRE PHARE DU CINÉMA
Tout le monde ou presque connaît aujourd'hui le synopsis du film. Partie en exploration spatiale, une équipe d'astronautes débarque sur une planète hostile où les hommes, ayant régressé à l'état d'animaux, sont pourchassés et dominés par les singes. Ces derniers ont développés une société homogène et ont le don de la parole. Devenu le seul survivant de l'expédition, Taylor (Charlton Heston) va attiré la curiosité d'un couple de chimpanzés scientifiques, avant d'obtenir leur soutien. Il découvrira finalement que ce monde de chaos n'est autre que la Terre du futur, ravagée par les guerres et la bêtise des Hommes…

Bénéficiant d'un confortable budget de près de 6 millions de dollars de l'époque, LA PLANÈTE DES SINGES n'en sera pas moins un tournage éprouvant pour les acteurs, entre les séances de maquillage des héros "singes" et les épreuves physiques des personnages "humains". Mais cette mise en place parsemée d'épreuves s'avérera payante : sorti en 1968, le film deviendra vite une réussite critique et commerciale, prouvant que grosse production et film d'anticipation ne riment pas toujours avec œuvre puérile et sans âme.
Car si ses auteurs prétendent avoir voulu réaliser un film d'aventure dépaysant et novateur, cette PLANÈTE DES SINGES n'en demeure pas moins une histoire aux résonances sociales et culturelles évidentes : comme toute œuvre de S-F qui se respecte, le film aborde par le biais du divertissement des sujets aussi graves et profonds que la discrimination, le révisionnisme et la connerie humaine consistant à se sentir supérieur par rapport aux autres espèces vivants sur notre Terre.

Près de 40 ans plus tard, les aspects abrupts et sauvages du film de SCHAFFNER font toujours forte impression et offrent un miroir sans concessions d'une époque où l'Amérique était secoué par de nombreux troubles internes et externes (la guerre du Vietnam, les manifestations anti-guerre et anti-discrimination…). Le personnage de TAYLOR, héros malgré lui du film, n'a rien d'un personnage sympathique auquel on pourrait s'attendre en toute légitimité : c'est un un humain désabusé, à la fois cynique sur la condition humaine et arrogant. Paradoxalement, il s'humanisera en retournant à l'état sauvage et aux contact des primates qui dominent à présent le monde qu'il a quitté. Malgré son âpreté, LA PLANÈTE DES ISNGES ne manque pas d'un certain humour, avec le formidable duo composé par RODDY Mc DOWALL et KIM HUNTER, apportant dans leurs échanges de couple singe quelques pointes de légèreté nécessaires pour se remettre des grands moments de tension.

Enfin, le final apocalyptique, révélant le "secret" de cette mystérieuse planète, avec les restes de la Statue de la Liberté enfouie dans le sable et Taylor, à genoux sur la plage et maudissant à jamais l'espèce humaine, demeure l'un des finals les plus marquants tous films et tout genre confondu. Aucune musique, aucune chanson ne vient perturber ces dernières images chocs et contribue à rendre cette scène cauchemardesque inoubliable…
4 SUITES ET UNE SÉRIE PLUS TARD…
Qui dit succès dit suites… Dans le but évident de rentabiliser les coup de productions, et de surfer sur le succès du premier film, la Fox démarre une série de suites entre 1970 et 1973. 4 suites seront tournées pratiquement à la chaîne : LE SECRET DE LA PLANÈTE DES SINGES de TED POST en 1970, LES ÉVADÉS DE LA PLANÈTE DES SINGES de DON TAYLOR en 1971, LA CONQUÊTE DE LA PLANÈTE DES SINGES et LA BATAILLE DE LA PLANÈTE DES SINGES en 1972 et 1973, tous les deux réalisés par JACK LEE THOMPSON.

Ces suites n'ont bien évidemment plus rien à voir avec le roman de BOULLE et même si les scénarios sont loin d'être inintéressants, surtout en ce qui concerne LES ÉVADÉS… revenant aux années 70 et confrontant CORNELIUS et ZIRA aux hommes du présent, ces suites vont perdre en budget et en qualité, lassant aux passages des spectateurs de moins en moins présents.
En 1974, alors que ARTHUR P. JACOBS est décédé depuis un an, la FOX accélère le projet d'une série tv dérivée des films. RODDY Mc DOWALL reprend le masque simiesque dans le rôle de GALEN, "cousin germain" de son personnage de CORNELIUS, aidant les astronautes joués par JAMES NAUGHTON (le brun) et RON HARPER (le blond) à fuir le chef des gorilles URKO joué par MARK LENARD (plus connu des STAR TREKOPHILES pour son personnage de ZAREK, père de SPOCK…) dans une trame similaire à celle du premier film.

Mais le côté répétitif des histoires traitées dans chaque épisode lassera rapidement les téléspectateurs américains et la série sera arrêtée au bout d'un trimestre, avec un total de seulement 14 épisodes.
Développé dans les Comics, l'univers de la PLANÈTE DES SINGES ne connaîtra plus aucune adaptation télévisé ou cinématographique avant l'année 2001…

2001, L'ANNÉE DU RETOUR
Au cours des années 80 et 90, des rumeurs de remake du premier film de la saga se font entendre. On évoque même à un moment une réalisation de OLIVER STONE avec SCHWARZIE dans le rôle de Taylor… Mais c'est entre les mains du réalisateur de EDWARD AUX MAINS D'ARGENT et BIG FISH, TIM BURTON, que le projet tombe, à la grande surprise de nombreux cinéphiles !
Le talent de TIM BURTON n'est pas ici mis en cause. Mais ses fans purs et durs ne l'attendent guère dans ce qui apparaît comme l'un des Blockbusters de ce début de 21ème siècle. De leur côté, les supporters du film de SCHAFFNER s'attendaient à un réalisateur "sévèrement burné", à l'image d'un STONE justement, ou d'un PAUL VERHOEVEN : pourquoi l'auteur à l'univers très (trop ?) personnel et poétique qu'est BURTON viendrait s'acoquiner à une grosse commande de studio ? La réponse viendrait peut-être de SUPERMAN…

En effet, à l'époque où il s'empare du remake de LA PLANÈTE DES SINGES, TIM BURTON vient de sortir de l'échec de son SUPERMAN REBORNS. Le metteur en scène a travaillé comme un forcené sur ce projet dans lequel NICOLAS CAGE devait reprendre le costume laissé vacant depuis 1987 par CHRISTOPHE REEVE. Et le capotage du projet l'a laissé, d'après les interviews qu'il a depuis laissé dans la presse spécialisée, complètement éreinté et épuisé autant physiquement que moralement. On peut comprendre dès lors son envie de s'attaquer à un film au budget confortable et à l'engagement beaucoup moins personnel. De leurs côtés, les producteurs se paient un nom de prestige, garantissant l'aspect intellectuel de leur gros bébé…

UN REMAKE SANS ÂME
Reprenant pratiquement la trame du film de 1968, la version de 2001 se permet pourtant quelques modifications de poids. Plus question ici d'une expédition d'astronautes mais d'une station expérimentale, perdant dans une nuée spatio-temporelle l'un de ses cobayes chimpanzés. L'astronaute Davidson, incarné par le pâlichon MARK WAHLBERG, s'élance a sa recherche et atterrit en catastrophe sur une planète où des singes civilisés dominent les hommes… On revient dès lors, à peu de choses près, vers le film de SCHAFFNER, avec poursuites, affrontements et révélation finale, malgré un switch des plus bancales, cherchant maladroitement à rivaliser avec celui de son modèle.

Que dire de cette version relativement inutile ? Que le budget se voit à l'écran : rien à redire côté SFX, décors et costumes soignés à l'extrême. Quant aux maquillages de RICK BAKER, ils ont gagné en efficacité et en souplesse, permettant aux comédiens incarnant les singes d'exprimer une plus grande et plus belle palette d'émotion.
De ce côté de l'interprétation, TIM ROTH et HELENA BONHAM CARTER apportent tout l'intérêt du film, jouant de cruauté pour l'un et de séduction pour l'autre et donnant au film sa saveur et le peu de profondeur qu'on peut en tirer. Que penser du choix pitoyable de MARK WAHLBERG n'apportant aucune consistance à son rôle d'astronaute perdu en plein cauchemar, assurant le minimum syndicale pour toucher sans remords son chèque ? Et que dire d'ESTELLA WARREN si ce n'est… qu'elle est bien mignonne, ce qui n'est déjà pas si mal !!

Certes, les seconds rôles, assurés par MICHAEL CLARKE DUNCAN ou PAUL GIAMATTI entre autres, donnent du goût à ce ragoût pas désagréable mais sans saveur, se rapprochant plus du film estivale vite vu mais vite oublié que de l'œuvre noire et intelligente de SCHAFFNER. La BO de DANNY ELFMAN, le compositeur fétiche de BURTON retrouve la sauvagerie dérangeante de celle de GOLDSMITH, tout en se démarquant du score du film de 68. Et l'humour parfois noir vient donner du piment à une œuvre sans âme, probablement pensé dans l'idée d'engranger les devises à travers le monde…
Un divertissement qui remplit ses fonctions mais sans âme aucune, réalisé par un auteur dont on ne distingue pratiquement jamais la griffe : c'est plutôt par ce constat amer que se présente ce remake pas franchement nécessaire. Le public sera pourtant au rendez-vous, attiré par une campagne promotionnelle "coup de poing" ("RULE THE PLANET !" scandaient les affiches…). Mais l'impact de la version de 1968, loin d'être balayé, ne sera jamais égalé…
skywalker_du_41 :
Très belle retro sur cette saga qui fait toujours parlait d'elle ! Ton avis sur le film de 2001 rejoint le mien, même si pour l'instant je n'ai pas encore vu la version de 68, et je n'apporterait pas un avis aussi négatif peut-être... En fait, le film parfait sur cette histoire aurait été l'ésthetique de la version 2001 avec le scénario de celle de 68... ;D
KLAATU III :
Merci Sky !!… Comment ?? Tu n'as jamais vu le classique de 1968 ?? Moi je trouve pourtant qu'il vaut bien mieux que son remake… Disons que le film de 2001 m'a divertit mais… "sans plus" comme on dit ! Peut être parceque j'ai été marqué par la version de 1968 étant gosse…
zekesky :
J'ai vu l'original apres le remake du coup ça m'a fait bizare.
KLAATU III :
Bizarre dans quel sens Zeke ?
KLAATU III :
Bon… ben Zeke, si tu peux juste développer un peu plus, ça intéresserait tout le monde je pense :-)
Bizarre en bien, en mal ?? Sûr que lorsqu'on a en tête un film avec des SFX récents, voir son modèle plus ancien peut provoquer quelques troubles :-) Cependant, si le film de Burton n'est qu'un divertissement, le film original a une portée plus profonde à mon humble avis…
Oreo33 :
Chapeau Klaatu pour ton dossier. Tu m'as devancé je voulais en parler aussi.
J'ai découvert LA PLANETE DES SINGES en livre en 4ème. J'avasi accroché sur le roman bien écrit. Puis notre prof de français nous avait montré le film de F.J. Shaffner. On aviat noté les différences ( surtout pour les persos et la technologie des singes). Dans le doc. du DVD ils en parlent aussi le dir. artistique en acoord avec la prod et les scénaristes a proposé une société de singes + rustique que celle du livre rappelant celles du moyen-âge et les castes ( lechimpanzé sont de scientifiques, les orangs-outans sont le chefs religieux et le gorilles sont des soldats) D'ailleurs les surpestitions sotna utant mises en avant dans le livre que le film avec le Dr Zaius. La science s'opposant à la religion
J'ai bien aimé le passage ou les orangs-outans lors du procés de Taylor font le muet, le sourd, l'aveugle ( un excellent clin-d'oeil).
Enf ait je trouve que la version 1968 est excellente par les thèmes développés rappelant comment l'éspèce dominante l'homme inflige aux autres éspèces de par sa soi-disant supériorité. Ce film nous met un miroir en face de nous.
Attention Spoiler
Et la fin ( ne voudrait-elle pas dire que l'homme est voué à s'auto-détruire ?
fin du spoiler
Pour la version 2001 c'est dommage que les th`mes de la version 1968 ( sauf le perso. Helena Bonham Carter) ne soient pas présents mais il reste agréable et la fin est différente (bons décors et SFX c'est vrai)
Geouf :
Y'a pas photo, le film de 68 est un chef d'oeuvre de la science-fiction, passionnant et glaçant, totalement intemporel, alors que le remake de 2001 n'a strictement aucun intérêt si ce n'est les magnifiques maquillages de Baker...
KLAATU III :
Oreo, un grand merci à toi pour tes compliments !! Et aussi un grand merci pour noter les différences entre le roman et le film de Schaffner, chose que je n'ai développé ici pour m'en tenir aux deux films, comme je n'ai pas développé sur les autres films de la série dans le même but (ce qui offre la possibilité d'un autre dossier…) : je crois aussi que pour des raisons budgétaires le film a préféré montré une civilisation singe plus "moyen-ageuse"… Effectivement, l'excellent making-of de 2 heures sur la version collector contient des anecdotes vraiment passionnantes. Entre autres le fait que les acteurs jouant une espèce de singe ne se mêler pas aux autres singes !! En gros, les "chimpanzés" avec les chimpanzés" et les "gorilles" avec les "gorilles"… À fond dans leurs rôles !! Et l'anecdote se serait reproduit sur le remake de Burton !!…
Geouf, nous sommes sur la même longueur d'ondes :-) La version 2001 a beau être très soignée et distrayante, elle est sans âme…
Oreo33 :
version 1968 et puis aussi les expériences (lobotomie, taxidermie) Brrrrrr !
Oreo33 :
Une des meilleures scènes du film c'est la capture des humains dans le champ et comment le cinéaste préfère suggérer sur l'identité des chasseurs très humains (quelle zique aussi) et on voit un cavalier gorille arrivé brusquement et le visage horrifié de Taylor. Pourquoi fuir face à des singes. Et je crois que lorsque les astronautes rencontrent les humains ils les considèrent comme inférieurs. Les humains ne parlent pas, vivent en meute.
Merde on pourrait en aprler des heures de ce film
Je n'ai pas vu les autres films mais juste la série avec son générique et le soleil couchant.
KLAATU III :
Oui, tout à fait d'accord avec toi Oreo : cette scène de la course contre les humains primitifs dans les champs est terrible ! On voit même un trio de gorilles posé pour une photo devant les cadavres d'humains empilés comme pour un safari !!!! On n'avait moins peur de secouer les esprits à cette époque, mine de rien… J'ai lu par exemple que pour le film de Burton l'attrait qu'éprouve la chimpanzé jouée par Helena Bonham Carter pour Davidson/Wahlberg devait être bien plus explicite… ça a du être jugé trop politiquement incorrect…
Sinon, dans le film de Schaffner, il y a cette course-poursuite où Heston se retrouve dans une sorte de galerie où l'un de ses comparses astronautes a été "empaillé" !!… Comme tu dis, on pourrait en parler des heures et des heures :-)
Oreo33 :
j'en reparle encore. ;-)
Mais juste pour féliciter R. Zanuck d'avoir produit ce film risqué comme + tard pour FRENCH CONNECTION et puis JAWS chez Universal
KLAATU III :
C'est vrai Oreo !! Richard Zanuck est quelqu'un qui a eu du nez sur beaucoup de films incontournables et qui n'étaient pas partis gagnants pour autant… Pour d'autres raisons, on peut le remercier d'avoir placer la charmante Linda Harrison, sa "poupatte" de l'époque, dans le film :-)

Un bon article ma foi, sir Klaatu. J'ai vu l'original il y a longtemps, j'avais été soufflée par la fin, que malheureusement ceux qui n'ont jamais vu le film aujourd'hui connaissent en général. J'avais vu toutes les suites dans la foulée, je les avais trouvées pas trop mal!
Assez d'accord sur le remake, pas vraiment Burtonien, pas vraiment réussi, pas nul non plus. Et j'ai rien capté à la fin, soit dit en passant.
KLAATU III :
Merci Senor Tepepa :-)
Oui, pour la fin de la version 2001, c'est le "no comprendo" total pour beaucoup de spectateurs !!! Je me souviens d'un type ayant envoyé à Première ou Studio sa théorie perso sur un problème de paradoxe temporel, avec schémas et courbes et tout et tout… !!
Bref, je suis pas sûr que les scénaristes de ce remake aient réellement compris eux-mêmes le final qu'ils ont proposé…