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Les sangsues du temps

Bruce Wayne TV Project

Bon, à l’avenir je vais éviter le genre d’article qui ne sert strictement à rien et que j’ai pourtant posté précédemment.

Ce qui est intéressant, outre le fait de traiter les films déjà sortis, c’est de parler de ceux qui ne sont pas sortis, restés au stade d’ébauches, de projets avortés qui, quelques fois, paraissent ironiquement bien plus intéressants que ceux qui les ont remplacés. Je pense notamment au projet "Spider-man" de James Cameron qui ne cesse de m’intriguer au vu de l‘œuvre de Raimi. Dans mon élan je commence par consacrer un article à non pas un film mais une série télé qui ne vit donc pas le jour et qui traite de l’enfance de Batman, dans le même registre que celle que nous propose actuellement la Warner concernant Superman avec "Smallville", série que tout le monde connait au moins de nom. Bien sur tout ce qui suit ne peut être officialisé et n’est donc pas sur à 100%, mais n’est pas dénué d’intérêts et si comme moi vous êtes curieux d‘en savoir plus, rendez vous sur le site Anglais que j‘ai pris comme source unique qui est : www.kryptonsite.com. Pour info ce site prend lui-même comme source Comics2Film, AICN, The Hollywood Reporter et IGN FilmForce.

Il était donc question de traiter la jeunesse de Bruce Wayne avec une série ayant comme titre, sûrement provisoire, "Bruce Wayne". Le but étant bel et bien de couvrir les années manquantes amenant le héros de la mort de ses parents à sa première apparition en tant que justicier de Gotham City. Période jusqu’ici très peut exploitée, voire pas du tout puisqu’il faut se mettre dans le contexte de 1999 avant l’excellent "Batman Begins" de Christopher Nolan. La Warner ne voulait pas délaisser un personnage aussi emblématique et riche (narrativement et surtout monétairement) après le dernier (?) fiasco de Schumacher et s’est donc mis en tête de continuer à travailler à l’exploitation de ce héros. Lors de la sortie cinéma du film d’animation "Le Géant de Fer" (ne rigolez pas!), les agents de Tim McCanlies (scénariste du film) ont contacté la société de production Tollin-Robbins afin de leur présenter sont spitch sur la série du jeune Wayne. La société est de suite tombée amoureux de l’idée et à décidé de s’y investir. Nous sommes en Juillet/Août 1999. Bruce Wayne y est décrit comme une star adoré par de nombreuses admiratrices, un peut comme une sorte de teen idole. La série devrait posséder de nombreux flash back comme par exemple l'idée de dépeindre la mort des parents Wayne en cauchemars, accentué par d'autres scènes ou le personnage se confronte à son passé en se rendant avec Alfred dans le cinéma désormais délabré ou il vit "The Mark of Zorro" avant le drame. Alfred y possède une place trés importante et est caractérisé par un léger humour British. Vicky Vale est une journaliste, quand à la suite, je vous en laisse la lecture sur le site.

Avec "Bruce Wayne" il était surtout question de savoir si une série télé et une série de films pouvaient se mélanger sans se faire de tort. La Warner avait plusieurs projets en tête dont celui d’adapter soit "The Batman : Year One" ou "The Dark Knight Returns", sans parler de la folle idée de réunir Batman et Superman dans un seul et même film. Mais la compagnie a tout de même aimé le concept de la série télé proposé par Tim McCanlies et y a vu un projet d’envergure qui méritait réflexion. Pendant ce temps, les projets cinématographiques n’avançaient concrètement pas, le planning de Miller et Aronofsky ne correspondait pas ce qui a participé officiellement à donné lieu à un abandon du projet. Le 14 Juillet 2000, l’adaptation des "X-men" de Bryan Singer a participé a tuer concrètement le projet, chamboulant toute la machine puisque, remportant la bagatelle de 54 millions de dollars pour son premier week-end d’exploitation. Warner Bros, la bave aux lèvres, devient plus qu’envieuse et décide donc de mettre un terme au projet "Bruce Wayne" en série télé afin de s’investir à plein temps dans un projet sur grand écran, plaçant l’idée de McCanlies dans un format cinéma de deux heures. La compagnie s’est expliquée en déclarant que plusieurs épisodes, voir saisons, centrées sur la jeunesse d’un personnage sans pouvoirs surnaturels et donc pouvant stagné d’un point de vu narratif ne pouvait pas captiver à long terme le spectateur, ce qui concrètement n‘est pas totalement faux. Malgré tout le scénario était décrit comme brillant et très intéressant…

Concernant le casting, on a évité de peu la catastrophe puisque Trevor Fehrman ("Clerks 2") et Shawn Ashmore (Iceberg d'"X-men") étaient préssentis pour incarner Bruce Wayne. David Krumholtz ("Numbers") quand à lui était entendu pour le commissaire Gordon et Michael Rosenbaum ("Smallville") pour Harvey Dent. Le dernier choix n’étant pas si mauvais que ça tout compte fait, mais totalement inapproprié. Quand "Smallville" fit ses premiers pas sur le petit écran en 2001, les créateurs Gough-Millar ont affirmés au studio leur ambition d’intégrer pour quelques épisodes le personnage de Bruce Wayne. Ils essuyèrent un refus catégorique de la Warner pourtant logique puisque "Batman Begins" était en train de se concrétiser. La société Tollin-Robbins n’a pas lâché l’affaire puisqu’ils se sont investi par la suite dans une autre série centrée sur l’univers du Dark Knight nommé "Birds of Prey" qui ne connu malheureusement pas le succès escompté, avec seulement 13 épisodes à son actif. Pourtant le projet était ambitieux mais il faut admettre au vu des épisodes que c’était quand même mérité.

Reste à savoir si "Bruce Wayne" aurait pu captiver le public comme ce fut le cas de "Smallville", ou s'il aurait eu le même destin que "Birds of Prey".

?/4

leXtat

Sondage badguys

Entre deux critiques je vais faire quelques petits sondages histoire de connaitre l’avis général sur certains points.

Pour commencer :

Quel est pour vous le meilleur méchant au cinéma adapté d’un comics, et pourquoi ?

-Ra's Al Ghul : 1 vote

-Le Joker : 1 vote

-Le Pingouin (Oswald Cobblepot) : 1 vote


Critique Superman Returns

Superman fait parti de ces mythes intemporels qui ont marqué toute une génération, du moins se fut le cas pour de nombreuses personnes à la vue du film de Richard Donner en 1979, avec le mythique Christopher Reeve qui "nous a fait croire qu‘un homme peut voler". C’est en 2006, un an après l’épique renaissance du Dark Knight des mains de Christopher Nolan, que la Warner tente de redonner vie à une autre grande figure emblématique de la compagnie DC Comics, pour le plus grand plaisir des fans, mais aussi et surtout poussé par l‘engouement grandissant du public envers les super héros depuis l’énorme succès du Spider-man de Sam Raimi. Personne n’osait un jour revoir sur grand écran l’ange de Metropolis reprendre son envol au vu des différents bouleversements qu’a subit le projet au cour de ces dernières années, allant de McG à Brett Ratner, en passant par Michael Bay et même Tim Burton qui porta sont choix sur Nicolas Cage dans le rôle principal avant d'être avorté pour des raisons inconnues. L’annonce de Bryan Singer, aussi surprenante qu’intéressante au vu de sa vision réaliste et très mature des X-men pour la Fox, était la source d’un enthousiasme croissant qui malheureusement ne porta pas ses fruits, ou du moins pas dans le sens ou on l’entend. Superman Returns est un ovni qui peut être comparé au Hulk de Ang Lee, c’est-à-dire plein de bonnes intentions, mais le résultat est autant une réussite qu’une déception, un film que l’on imaginait différent. Peut être est-ce, dans le cas présent, car il est le reflet d’une vision qui se prête trop à l’hommage envers l’œuvre de Richard Donner au détriment de celle de Bryan Singer, nous livrant ici une sorte de remake hybride non assumé.

Superman Returns perpétue avec respect les directives indirectement imposées par le film de 1979, comprenant l’ouverture mythique digne des grandes séries cinématographique qui se répercutent, comme une marque de fabrique, sur l‘ensemble des séquelles. A savoir ici un générique similaire à celui de Donner, porté par la musique de l’excellent John Williams, créateur de bon nombre de thèmes mythique et surtout reconnaissable du septième art. Dans un bref carton d’introduction, nous apprenons que Superman s’en est allé loin de la terre dans une expédition solitaire afin de constater la destruction total de sa planète d’origine. Soit. Après ce long voyage, il revient donc parmi « nous ». Une directive narrative intéressante et en cohésion avec la désertion du héros au cinéma. Mais là ou Singer aurait put jouer sur un rejet de la population à l’égard du retour de Superman (chose qu’aurait du d’ailleurs faire Sam Raimi), donnant plus de relief au célèbre « boy-scout » qui les a abandonné injustement du jour au lendemain, il n’en est rien. Là ou il aurait été intéressant de mettre Superman face à un monde qui a évolué en mal, dont il en est indirectement la cause, qu’il ne comprend plus et dans lequel il n‘a plus sa place en tant que Clark Kent tant il y a de choses à accomplir, le réalisateur mystifie gentiment le héros en se focalisant sur un problème d’ordre sentimentale. Lois Lane, frustrée par cette subite désertion, s’est vengée de notre héros en écrivant un article lui valant le prix Pulitzer intitulé « Pourquoi le monde n’a plus besoin de Superman ». Un parti prit malheureusement guère novateur qui m‘a, je l’avoue, amplement déçu de la part de Singer tant le scénario semble simpliste. « Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités », une phrase qui définit admirablement presque tous les super héros, mais je crois qu’il est beaucoup plus important chez Superman à cause de l’ampleur de ses pouvoirs. Il a beaucoup plus de responsabilités que quiconque car ses actions n‘ont pas de frontières et ne se limitent pas qu‘à Metropolis. Malheureusement, en voyant le film je n’ai pas se sentiment la.

Le film a l’ambition de dépeindre un environnement intemporel, de part les décors et l’architecture du Daily Planet, ainsi que par l’éclairage et la musique ou un travail dantesque fut établi, mais tout cela est voilé par la narration désuète d’un film au potentiel pourtant certain. John Ottman a déjà collaboré avec le réalisateur sur déjà quatre longs métrages. Il s’est vu donc en toute logique offert la chance de succéder à John Williams. Il s’inspire ici des influences musicales de ce dernier, et crée un score admirable et particulièrement en adéquation avec la qualité esthétique du film, c’est-à-dire fantaisiste et romantique, voire même épique et sombre à certains passages, sans ne jamais tomber sur la surenchère abusive et grandiloquente des scènes entre Lois et Superman, entre autre. Il arrive à intensifier les actions du justicier par des chœurs ingénieux plutôt bien exploité. Bien évidemment, Ottman est heureusement plus inspiré que sur son précédent film de Super héros qu’est « Les 4 Fantastiques ».

Le nouveau costume a tout d’abord était jugé négativement lors de la parution sur le net de la première photo officielle du film, pourtant il est d’avantage respectueux de celui de 1938 que ses prédécesseurs, bien qu'il ne mette pas énormément en valeur le héros. Possédant un logo bien plus petit et un colle plus refermé, il semble sympathique sans pour autant frôler la perfection. Sobre et élégant, voila se qui le qualifie le mieux. La cape néanmoins me gène dans le sens ou elle voile légèrement les épaules du héros, des éléments qui peuvent faire figure de détails anodins mais qui, lorsque l’on est fan, sautent aux yeux immédiatement. Mais le super costume possède trop de détails au niveau de la ceinture et des bottes. Singer souhaitait placer un logo jaune sur la cape mais, étend donné les nombreux plis que celle-ci produisait, le logo devenait esthétiquement moche. Dommage. Puisqu’on en vient à parler du Superman de 1938, un passage aborde visuellement la couverture du premier comics du héros, à savoir lui-même portant une voiture au dessus de sa tête. La scène a été reprise quasi à l’identique dans Superman Returns lorsque Routh porte le véhicule de Miss Kitty Kowalski (ressemblant étrangement à la Miss Teschmacher de Donner) après que celle-ci en ai perdue le contrôle. Soit dit en passant, un personnage interprété par Parker Posey qui n’a ici pas grande utilité.

Le film garde un aspect intéressant du comics originel, c’est-à-dire les références à la mythologie et à la religion de par son histoire biblique, car pour préciser les deux jeunes créateurs de l’époque (1939) voyaient en superman un Golem instigateur du mouvement Super Héroïque. Voici les dires de Will Eisner, le créateur de Spirit, tiré de Batman Archives 1939-1941 : « Le Golem était le précurseur du super héros en ce sens que dans toute société, il y a le besoin de personnages mythologiques, l’incarnation des vœux. Et l’incarnation des voeux du peuple juif était quelqu’un qui pouvait nous protéger. Cette sorte de narration semble prédominer dans la culture juive. Et Siegel et Shuster (les créateurs de Superman) ont créé un protecteur invincible. » La spectaculaire scène du crash de l’avion n’est donc pas anodine, elle est le reflet d’une sorte d’exorcisation des démons d’une Amérique toujours meurtrie, se qui expliquerai cette engouement envers les super héros au cinéma. Ce mythe entretien l’idée du fantasme qu‘un protecteur veille sur nous tous, et que rien ne peut nous arriver. Nous rejoignons les dires de Will Eisner et nous remarquons donc que le super héros est un mythe intemporel qui s‘adapte à toutes les époques. Après tout, n‘est il pas la représentation moderne des anciennes mythologies ? Se n'est pas pour rien que Superman existe depuis 1938 et provoque toujours autant l'engouement. Nous remarquons alors dans ce Superman Returns de nombreuses positions iconiques, notamment deux scènes des plus frappantes durant lesquelles Superman flotte au dessus de la Terre, comme à l’écoute des prières, des besoins des habitants. Cette scène est d’ailleurs justifiée par la réplique de Superman à Lois : « J'entends tout. Vous croyez que le monde peut se passer d’un sauveur, mais chaque jours l’homme supplie qu’on lui en envoi un ». L’autre grande scène iconique se situe après l’expulsion de l’île extraterrestre hors de la Terre. Superman, après ce sacrifice, retombe inconscient, les bras en croix dans une position très christique sur la planète qui l‘a adoptée. Et ce n’est pas tout, nombreux sont les petits détails liés à la religion auxquelles Singer s’amuse à agrémenter sont film. De ce fait, Superman est un Dieu marchant au coté des hommes qui n’a pas nécessairement besoin de grands méchants à combattre pour exister. Mais, dans le cas présent, le manque de confrontations handicape le film.

Superman Returns semble trop long, notamment à cause de quelques scènes inutiles tel que les flashback du jeune Clark à la ferme qui n'enrichissent en rien le récit, bien au contraire. Les minutes s’enchaînent sans parvenir à captiver le spectateur lambda (ce qui explique son succès mitigé au box office) malgré quelques scénes visuellement impressionnantes mais très peu présentent, insufflant un mauvais rythme au film. Je pense bien évidemment à l’incroyable scène du sauvetage de l’avion, ou au tremblement de terre causé indirectement par Luthor donnant lieu à une image des plus représentative que celle de l‘Atlas, entre autre. Malgré l’avancé impressionnante en matières d’effets spéciaux de ces dernières années, Singer se contente de réexploiter un seul et unique méchant de l’univers du Kryptonien, pourtant riche en adversaires, et pas le plus impressionnant en la présence du mégalo Lex Luthor. Un personnage néanmoins nécessaire à l’univers de Superman, mais qui à déjà eu son heure de gloire par le passé surtout qu‘il est ici interprété par le léger cabotinage d‘un Kevin Spacey pourtant surprenant, et le terme n‘est pas forcément positif. Le personnage est à mon sens sous exploité et ne se résume en partie qu’à la vision de celle du film de Donner, encore une fois... Il est plus proche du savant fou du comics de 1940 sans pour autant en être l'exact reflet (heureusement), il n'aspire qu'à la destruction de Superman, jaloux de sa popularité et de son don puisque lui volant la vedette aux yeux du monde. Ses ambitions paraissent donc abstraites et sans réelles réflexions. Brandon Routh avait fort à faire vis-à-vis des fans, surtout que son prédécesseur avait placé la barre très haute. Il possède la sincérité et la maladresse du reporter mais malheureusement pas la carrure et le charisme du héros. Superman semble, sous les traits de Routh, trop jeune là ou Reeve dégageait une maturité et une sagesse digne du héros. Kate Bosworth est, à mon humble avis, également trop jeune pour le rôle. Elle n’a pas se piquant qu’ait censé avoir Lois Lane, ce franc parlé et ce caractère très fort que Margot Kidder possédait et maitrisait avec justesse. Une déception lorsque l’on voit que Erica Durance, la Lois Lane de la série Smallville, est meilleur dans ce rôle là car plus proche du comics... Un casting en parti décevant et pas des plus judicieux duquel sortent du lot des acteurs tels que Sam Huntington, excellent en Jimmy Olsen.

Pour conclure, force est de constater qu’à la vue de ce Superman Returns, je ne peux définir si Bryan Singer est fan des comics ou du film de Richard Donner tant il s’est pervertit uniquement à la vision de ce dernier. Superman Returns est néanmoins le début d’une nouvelle franchise au potentiel certain, mais qui peine à démarrer, gagnant à être exploité visuellement et scénaristiquement dans le sens de la BD et non du film de Donner. Bryan Singer devrait se démarquer de ce qui a déjà été fait, afin de donner le pas à une ère nouvelle au lieu de vouloir se borner à rester dans la continuité stylistique d’un film datant de 1979, qui n‘a d‘ailleur pour précision pas énormément vieillit. Superman est un personnage tellement impressionnant de par ses pouvoirs que visuellement, aucun films ne l'a exploité à sa juste valeur, il en serait bien temps. Là ou les adaptations actuelles ne sont majoritairement que des excuses à une avalanche de FX, Superman Returns en est tout le contraire, se qui est en soit préférable mais... Singer devrait mieux doser la suite et la peut être que le pari sera réussi.

2/4

leXtat

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"Superman Returns" a gagné 6 prix sur 20 nominations :

-5 Saturn Awards :

Brandon Routh --> meilleur acteur
Bryan Singer --> meilleur réalisateur
Meilleur film fantaisy
John Ottman --> meilleur musique
Michael Dougherty & Dan Harris --> meilleur scénario

-1 Empire Award pour Brandon Routh

Welcome

Salut à toutes et à tous.

Fan de comics depuis de nombreuses années (surtout de Batman), j’ai décidé de me lancer, sur un coup de tête, dans la critique des divers adaptations qui on vu le jour ces dernières années, et il y a le choix puisque le succès de "Spider-Man" a donné le pas à l’exploitation de ses nombreux confrères de papiers sur grand écran.

J’espère que ce blog vous plaira, bien que la longueur des articles en décourageront surement beaucoup d’entre vous.

Bonne lecture...