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Blog de mathius

Mais qu'est devenu Cameron Crowe ?

Salut les bloggeurs. Je ne sais pas si il y en a qui se souvienne de moi. En tout cas, vos blogs se sont vraiment bien étoffés. Voilà, je voulais écrire un petit article sous forme de question. Je ne sais pas si ça va en intéresser beaucoup, mais je me demandais ce que devenait Cameron Crowe. A vrai dire, cela fait plus de 2 ans qu'il a disparu du devant de la scène, et j'avoue que ça m'inquiète un peu car c'est suite à l'échec d'Elizabethtown.

Jusque là, il s'en était bien sorti avec les succès des films avec Tom Cruise Jerry McGuire en 1996 et Vanilla Sky en 2001. Mais l'acteur étant en disgrâce, il ne semble plus qu'une collaboration entre les deux soit d'actualité ni envisageable. Il avait aussi réalisé son chef d'oeuvre sur le rock n'roll Presque Célèbre en 2000. Sans oublier ses débuts avec Un monde pour nous en 1989 et Singles en 1992, mais ces films étaient des petits films. Tout cela faisait monter progressivement le succès jusqu'à l'échec du dernier film qui remit tout en cause.

Elizabethtown est un film mésestimé (c'est même mon préféré) et maudit du fait de la sortie presque simultanée de Garden State sur un sujet identique et qui a remporté les suffrages. Si cela ne tenait qu'à moi, il serait déjà culte à l'instar de son adversaire. Orlando Bloom n'est pas mauvais comme j'ai pu l'entendre dans des critiques disant qu'il était incapable de jouer dans un film sans costumes. Et Kirsten Dunst minaude, mais c'est pour le rôle. C'est un film qui tenait vraiment à coeur à son auteur, peut-être trop. Probablement un fantasme qui'il aurait voulu connaître. Mais le fait qu'il fasse un échec commercial et critique a dû vraiment toucher son auteur peu habitué jusque là à ce genre de revers. Les produteurs lui font-ils encore confiance ou jugent-ils que son style est dépassé ?

En effet histoire d'amour sous fond de rock n'roll avec un personnage masculin qui se redécouvre, cela fait-il encore recette ? Quoiqu'il en soit, le réalisateur n'a plus rien fait côté réalisation depuis ce jour. Une rumeur parle d'un film sur les Pink Floyd (ce qui lui irait trés bien), une autre qu'il se serait retiré pour se consacrer à la musique (ce qui semble le plus plausible). Mais il faut relativiser, il a fallu attendre parfois 4 ans pour voir un nouveau film, donc l'espoir est de mise. Pour ma part, j'ai peur de ne pas le revoir avant longtemps. Ce qui serait une perte pour le cinéma américains.

HORRIBILIS

;)

Réalisé par James Gunn.
Avec Nathan Fillion, Elizabeth Banks, Michael Rooker, Gregg Henry.

L'homme d'affaires Grant Grant est un des citoyens les plus fortunés de la paisible bourgade de Wheelsy, mais son luxueux train de vie et son opulente résidence ne suffisent pas à compenser l'indifférence croissante de sa jeune et belle épouse, Starla, qu'il aime d'un amour sans retour. A part cela, tout baigne pour lui, ou plutôt tout baignait avant une certaine balade nocturne... Au cours d'une virée dans les bois, Grant et sa consolatrice d'un soir, Brenda, découvrent une masse gélatineuse d'origine extraterrestre à proximité d'un cratère creusé de fraîche date. Soudain, un puissant tentacule jaillit de la masse informe, enserrant Grant avant de lui inoculer un germe mortel...Starla constate bientôt chez son mari les symptômes d'une insidieuse et troublante métamorphose...

Voir Horribilis, c’est l’espoir d’y vivre un Brain Dead des années 2000, le mélange parfait de comédie et de gore poussé jusqu’aux re(tranchements). Mais une telle réussite peut-elle se renouveler de nouveau ? Il semblerait que non, puisque de ce côté-là de l’attente, c’est une petite déception, mais Horribilis reste une jolie surprise qui apporte quelques réjouissances pour le futur du cinéma fantastique américain. En effet, l’héritier de Troma, James Gunn à de qui tenir. Et quand il est produit par un grand studio, quoique la production reste modeste, il prouve que pour sa première réalisation, il a des dons pour l'écriture et le maniement de la caméra.

Comme on pouvait s’y attendre, le film est gore, pas trop cependant. L’action se met lentement en place laissant une longue exposition des personnages tous issue d’un bled paumé du Sud des Etats-Unis où la country et les drapeaux américains sont en tout point les références. Michael Rooker y symbolise la réussite, lui qui est riche et qui par conséquent est marié à la jolie Elizabeth Banks (enfin dans un rôle important) qui se refuse toutefois à lui. Mais le jeune shérif de la ville (le beau gosse Nathan Fillion) rêverait d’être à sa place. Mais il aurait sûrement voulu éviter d’y être de cette façon. Transpercé puis possédé par l’esprit d’un lombric venu d’une autre planète, Rooker commence sa mutation tout en réussissant auparavant à attendrir sa belle. Il évite toutefois d’en faire une pondeuse ayant trouvé une autre cible.

Et c’est quand cette bombonne de pondeuse, ex-mère de famille aguicheuse, explose que le film prend son envol. Toutes les larves libérées attaquent alors les habitants pour les posséder à leur tour. Et là, le fan d’horreur commence à jubiler. Non pas que les petites vannes lâchées tout au long de la première partie l’aient ennuyé, mais voir du gore, il est là pour ça. Devenus des zombies toutefois munis de la parole, et originalité, d’un cracha d’acide, les habitants du patelin se mettent à ratisser le quartier à la recherche des survivants, dont le shérif, le maire pédant mais hilarant (Gregg Henry en forme), d’une jolie adolescente, et de la femme du cerveau de la meute cannibale. Toutefois, le gore n’est pas omniprésent car seules quelques scènes de grande bouffe nous sont offertes, le réalisateur restant modeste. Mais ce spectacle qui finit en explosion de chair putride réserve son lot de surprises pour convaincre les aficionadios.

Note : 8/10.

V POUR VENDETTA

;)

Réalisé par James McTeigue.

Avec Natalie Portman, Hugo Weaving, Stephen Rea.

Londres, au 21ème siècle... Evey Hammond ne veut rien oublier de l'homme qui lui sauva la vie et lui permit de dominer ses peurs les plus lointaines. Mais il fut un temps où elle n'aspirait qu'à l'anonymat pour échapper à une police secrète omnipotente. Comme tous ses concitoyens, trop vite soumis, elle acceptait que son pays ait perdu son âme et se soit donné en masse au tyran Sutler et à ses partisans. Une nuit, alors que deux "gardiens de l'ordre" s'apprêtaient à la violer dans une rue déserte, Evey vit surgir son libérateur. Et rien ne fut plus comme avant. Son apprentissage commença quelques semaines plus tard sous la tutelle de "V". Evey ne connaîtrait jamais son nom et son passé, ne verrait jamais son visage atrocement brûlé et défiguré, mais elle deviendrait à la fois son unique disciple, sa seule amie et le seul amour d'une vie sans amour...

Sincèrement, je n'ai jamais lu la bande dessinée, je découvre donc le film en novice. Que fut ma belle surprise devant ce grand spectacle. V pour Vendetta démantèle la fondation de la montée opportuniste du totalitarisme, sa mise en oeuvre horrible, puis la chute de ce régime destructeur. V est donc le "terroriste" lié intrasèquement à l'existence de toute cette destruction. Pour une raison inconnue, il a survécu à des expérience en vu de rechercher l'antidote à un virus que le gouvernement allait lui-même lancer sur le peuple, entrainant 80 000 morts, afin de prendre le contrôle indiscutable de Londres. Cela fait froid dans le dos tellement cela rappelle des évènements actuels (voir l'allusion à la crise du poulet) alors que l'histoire date de 1981. Ainsi l'idée de renverser une telle oligarchie par l'anarchie peut survivre à un homme du moment qu'il peut la transmettre, ce que V parvient finalement à faire en menaçant un édifice public intouchable symbole du pouvoir en place, entrainant des milliers d'adeptes prêts à écraser le pouvoir. L'histoire est forte, peût être plus assez originale puisque cela dépeint notre Histoire qu'il ne faudrait pas recommencer.

Mais comme l'histoire est forte, le film se doit de l'être. V est convaincant, mais son masque nous empêche la complaisance. Il est un homme sans nom, sans passé, qui se bat, non pas pour lui, mais pour le futur de son prochain. Et Evey, splendidement interprêté par la trop talentueuse Natalie Portman devient sa conscience. Il se met à aimer de nouveau, lui qui ne peut plus vivre dans ce monde suite à l'accident au centre de détention qui l'a défiguré totalement. Un peu à l'image de la publicité du film où elle se la joue rebelle, Portman joue une fille forte qui se croit faible depuis la disparition de ses parents, mais qui va apprendre, grâce à la simulation tortueuse imaginée par V, à devenir une femme de caractère qui aura finalement le sort de londres entre ses mains. V l'aime, mais c'est un amour impossible. Il la fait souffrir pour lui révéler la nature cachée en elle. La transformation physique (le crâne rasé) en est le symbole. Il faut aussi souligner la formidable interprêtation de Stephen rea qui mène son enquête en parallèle pour retrouver V qui accomplit sa vengeance contre ceux qui l'ont torturé. Ce flic perdu membre du partie finit par adopter la conception de V, et le sort de Londres dépendra aussi de son choix.

Enfin, le film oscille parfaitement entre le réflexion et les scènes d'action (rappellant celles de Matrix), contrairement à ce que prétend la presse. Ainsi combats à mains nues ou à armes blanches défient sans mal les armes à feu. V est un surhomme, mais il n'est pas immortel comme le rappelle l'introduction du film. A part quelques scènes branlantes, les sènes de combats sont bien ficelées. Quant à la réflexion, quelques longues scènes de discussion entre V et sa dulcinée permettent de percevoir leur conception de ce monde désabusé. Enfin, le film tire sur l'information. C'est d'ailleurs cette information même qui est remis en cause puisqu'on nous montre ce que l'on veut bien nous montrer, transformant la réalité pour mieux asservir. Un message bien trop d'actualité. D'ailleurs le chancellier prend le pouvoir grâce à cela, et les pontes sont les narcissiques présentateurs de télévision. C'est ainsi que V pour Vendetta est une publicité géante pour les écrans plats omniprésents qui permettent de contrôler le peuple, et à V de s'en servir pour le libèrer. D'où l'existences de grandes questions liés à ce dualisme. Quel véritable message veut transmettre ce film ? Faut-il frapper fortement pour changer les choses ? La réponse est dangeusement, mais a le mérite de faire languir l'esprit.

Note : 8,5/10.

RETRO : LES RUES DE FEU (1984)

Le contexte :
Réalisé par Walter Hill et produit par Joel Silver, on a le droit à s'attendre à un grand film d'action. Et le contexte cinématographique de l'époque explique l'existence même de ce film. D'abord, Walter Hill, spécialiste des film du genre vient de tourner un buddy movie qui a posé quelques bases avec 48 heures en 1982, mais son obsession est de mettre en scène des westerns, ce qu'il a pu faire en 1980 avec Le Gang des frères James. Or, ce qui est à la mode en 1984, c'est le film apocalyptique. Pourquoi ne pas suivre la voix toute tracée des Mad Max et de Blade Runner. En axant tout cela dans l'action à l'ancienne trés 80's. D'ailleurs, Walter Hill est un choix naturel car il a réalisé précédemment un film dans la même ligné : Les guerrier de la nuit en 1980.

L'histoire :
Ellen Aim (la splendide Diane Lane), une chanteuse de rock est kidnappée par Raven (Willem Defoe) et son gang de motards. Son ancien amant Tom Cody (Michael paré) arrive en ville pour la libérer, ce qu'il fait rapidement. Raven et son équipe se lance alors à leur poursuite...

Le casting :
Tom Cody : Michael Pare.
Ellen Aim : Diane Lane.
Billy Fish : Rick Moranis.
McCoy : Amy Madigan.
Raven : Willem Dafoe.
Reva : Deborah van Valkenburgh.
Ed Price : Richard Lawson.
Officier Cooley : Rick Rossovich.
Clyde : Bill Paxton.
Greer : Lee Ving.

Le résultat :
Walter Hill se fait plaisir, et au lieu de se poser des questions sur l'avenir ou les causes de l'état de ce monde futuriste dépravé, il préfère faire un western moderne. Son héros joué par Michael Paré est un peu le fils spirituel de Wild Bill Hickock dont le réalisateur est fan jusqu'à lui consacrer un film Wild Bill en 1995. La femme garçon manqué mal faguottée qui accompagne le bellâtre n'est autre que le modèle de Calamity Jane. Quand à l'univers du film, c'est un Mad Max urbain, sans de véritable recherches pour moderniser le tout, le style est même rétro puisque trés marqué par le rock'n roll des années 50. Pour son gang de motard, les méchants dirigés par Willem Defoe, soit convaincant, soit ridicule, Hill ne se foule pas trop car il s'inspire directement du style de Les guerriers de la nuit. Le but étant aussi de vendre des disques aprés tout grâce au groupe Fire Inc, trés proche de l'univers de Pat Benatar. Ainsi, il fallait avant tout faire marier musique (l'époque de la montée de MTV) et action (la mode des années 80) dans un film qui se voulait moderne.

L'échec artistique et commercial du film :
Streets of Fire n'est pas un grand film, et évite de peu le qualificatif de "navet". Bien réalisé toutefois, le film a quand même mal vieilli, et apparait comme un OVNI dans la filmo de Walter Hill. Est-il renié ? Je n'en sait rien, mais je n'espère pas car c'est du Walter Hill pur et dur. En tout cas, dans le dossier Mad Movies consacré à l'auteur, il n'est jamais fait mention de ce film complètement snobé. Dommage. Il a d'ailleurs été un échec cuisant au box office en 1984 malgré tous les espoirs. Mais le film a surtout révélé Diane Lane (aprés ses passages chez Coppola), plus belle que jamais dans un robe rouge affriolante. Elle aura du mal à se remettre de cet échec, mais restera trés attaché à son mentor puisqu'ele fera une appartion dans son Wild Bill de 1995. Il faut aussi souligner la maitrise du rélisateur dans les deux scènes musicales qui débutent et terminent le film. ce rélisateur autrait pu réaliser des clips ou filmer des concerts tellement que c'est subliment fait.

Pourquoi j'aime ce film :
Je l'ai vu récemment, l'ayant acheté pour la sublime Diane Lane. J'y ai découvert l'une des plus belles actrices vivantes, et surtout un seigneur : Walter Hill. Sans oublier ces musiques. Si, on peut dire que les années 80 ont été horribles au niveau musical, ce film est entièrement marqué par cette période et le revendique, tout en faisant hommage au rock des années 50. Je suis fan malgré moi de la musique de Fire Inc avec Nowhere Past et Tonight Is What It Meant To Be Young. Et il y a quelques bonnes scènes d'action à la Walter Hill avec petites explosions et coup de feu en prime. Cependant, le combat final à mains nues entre les deux protagoniste est désespérant de platitude. On pouvait s'attendre à un final grandiose. Enfin, la petite histoire d'amour impossible est sympathique, sans plus, mais plaisante avec un zest de romantisme (voir la photo).

Et si je pouvais le refaire :
Il n'y aura jamais de remake de ce film. c'est clair, puisqu'il est complètement oublié. Et ce n'est pas le genre de film marquant qui puisse donner lieu à une telle relecture. Pourtant, en lui donnant un tonus d'action avec des scènes de poursuites plus poussées puisque les motos sont omniprésentes dans le film, on pourrait en faire un film bien décomplexé et sympa, à l'ancienne. c'est à dire en faire un film d'action dans le style années 80, ce que l'original n'arrivait pas à faire. Je modifierais en substance le scénario pour lui donner des scènes d'actions plus amples (comme la scène avec le car, je la ferais dans le style de La Momie où un car où se trouvent les héros est poursuivi par le gang de motards). Et surtout, il faudrait revoir complèttment la scène finale où le héro combat à mains nues le chef des motard. C'est mou et sans relief. Il faudrait la faire dans le style de L'arme fatale, et faire participer le reste de la bande face à la rebellion des habitants de la ville menacée. Je mettrais la musique en avant pour en faire le dernier rempart qui réunit les gens, et non un simple instrument de publicité comme ce fut le cas dans le film de 1984. Mais je ne suis pas réalisateur. J'extrapole bien sûr.

Mes choix pour les protagonistes :
Avec son style décontracté et sa puissance, Hugh Jackman est l'acteur le mieux envisageable actuellement pour reprendre le rôle de Michael Paré. Pour celui de Diane Lane, bien que ce soit impossible de la remplacer, elle est l'atout majeur du film il faut le dire, je prendrais Rachel McAdams, d'une beauté flamboyante et pleine de charisme. Le rôle à l'origine n'en demandait pas, mais là, il faudrait réhausser sa puissance. L'alchimie entre les deux acteurs devrait être perceptible. De toute façon, Hugh Jackman est un vrai caméléon, et tout le monde l'adore, alors, il plaira sans problème. Dans le rôle du mauvais, j'associerais Jacman à son acolyte de The Prestige : Christian Bale. Massif et capable de schyzophrénie à l'image d'American PSycho, Bale pourrait transcender le rôle de Raven. Pour les mettre en scène, je prendrait un spécialiste du genre. Et pourquoi pas Michael Bay ou Stephen Sommers, on est sûr alors de ne pas faire un chef d'oeuvre, et ce n'est pas le but, mai bien d'atteindre les cimes de l'action. Il faudrait quand même leur demander un peu de classissisme dans leur réalisation. Ce qui me semble impossible. Un Doug Liman, expert dans le genre, me plairait bien aussi. Et pourquoi pas Walter Hill de nouveau ou Georges Miller. Bon, je rêve, j'avais envie de délirer un peu.

MA REACTION AU CLASSE/PAS CLASSE SUR BRUCE WILLIS

Bruce Willis est l'un de mes acteurs phares. A 51 ans, il a une carrière des plus belles qu'Hollywood a pu voir. Et en lisant le Classe/Pas classe de dvdrama, je me suis rendu compte à tel point je n'étais pas d'accord avec la plupart des critiques. Mais bon, chacun ses goûts aprés tout, voilà succintement ce que je pense des prestations de ce grand acteur essenciel.

CLAIR DE LUNE (1985)
Les quelques épisodes vus m’ont donné un bel aperçu de cette série cool où débuta Bruce Willis en détective charmant au côté de Cybill Shepherd. La carrière de l’actrice ne s’en remettra pas, celle de Willis sera lancée. Pas assez vu pour être culte mais que je découvrirais avec le temps.
Note : 8/10.

BOIRE ET DEBOIRE (1986)
Sous la houlette de Blake Edwards et au côté de la charmante Kim Basinger, Willis convint dans la comédie dramatique, et entre en grande pompe au cinéma. Le film est culte, Willis est prometteur. La suite le prouve.
Note : 8/10.

MEURTRE à HOLLYWOOD (1987)
Pas vu.

PIEGE DE CRISTAL (1987)

Ce chef d’œuvre marque un tournant dans la carrière de l’acteur qui devient ainsi une alternative dans l’action aux Stallone et Schwarzy. Un peu comme dans Clair de Lune, il garde cette cool attitude qui en fera sa marque. Même si la réalisation de John McTiernan confine au sublime, sans la prestation de Bruce Willis, je doute que le film aurait atteint un tel statut. John McClane est le rôle de sa vie, et il le prouvera dans les deux suite toutes aussi réussies. D’ailleurs, ce film a tellement été copié et jamais égalé qu’on peut se dire qu’une telle alchimie entre un acteur et un réalisation est très rare.
Note : CHEF D’ŒUVRE.

UN HEROS COMME TANT D’AUTRES
Pas vu.

58 MINUTES POUR VIVRE (1990)
Renny Harlin est un réalisateur très décrié, mais il est le choix parfait pour un Die Hard. Le prouve cette suite mouvementée, moins claustrophobique que la précédente, mais toute aussi passionnante. Bruce Willis est remarquable dans son rôle fétiche. Il fait rire tout en éliminant une vaste bande de terroristes.
Note : 10/10.

LE BUCHER DES VANITES (1990)
L’un des Brian de Palma les moins apprécié, et à juste titre. Le film a beau être l’adaptation d’un roman de Tom Wolf, il est sympathique, mais vite oublié, et même si le tout est magistralement mis en scène. Toutefois, Bruce Willis dans le rôle du narrateur est excellent.
Note : 6/10.

HUDSON HAWK (1990)
En cambrioleur dépassé, Willis est excellent. Mais loin d’être culte pour moi, ce cartoon déjanté est assez lourd à la longue. Pour les amateurs seulement.
Note : 6/10.

LE DERNIER SAMARITAIN (1991)
En détective privé alcoolique et cynique, Willis atteint un nouveau sommet dans a carrière. L’alliance avec Shane Black et Tony Scott, des experts de l’action, fait des miracles. A ce niveau là, c’est culte, culte, culte. En anti-héros comme les affinent Shane Black, Willis exprime le panel de son talent. On est loin de John McXClane, mais il et capble des même pirouettes quand on le met en situation. Sans oublier que c’est aussi un buddy movie. Très fort.
Note : 10/10.

THE PLAYER (1992)
Pas vu.

LA MORT VOUS VA SI BIEN (1992)
Film délirant sur la chirurgie esthétique. Bruce Willis y est calme, mais incroyable comme d’habitude.
Note : 7/10.

PIEGES EN EAUX TROUBLES (1993)
Un film d’action conventionnel sans prétention. Rien d’original, mais le film se regarde avec sympathie. Une fois vu, vite oublié.
Note : 6/10.

L'IRRESISTIBLE NORTH (1994)
Pas vu (mais Rob Reiner, j'adore).

COLOR OF NIGHT (1994)
Dans la lignée de Michael Douglas, Bruce Willis fait son film policier érotique. A part les scènes chaudes, il n’y a rien à retenir.
Note : 5/10.

PULP FICTION (1994)
L’un des plus grands films de l’histoire. Tarantino ne relance pas que Travolta, mais aussi Willis, dans un rôle où on ne l’attendait pas. Son segment de l’histoire est à tomber.
Note : CHEF D’ŒUVRE.

UNE JOURNEE EN ENFER (1995)

Une journée en enfer se partage la palme du meilleur film d’action de tous les temps avec le premier film de la série. John McTiernan libère son héros dans les rues de Los Angeles, et les rebondissement sont légions. Avec son compère Samuel L Jackson, Willis rend mythique son personnage de John McClane. Sans oublier l’incroyable Jeremy Irons.
Note : CHEF D’ŒUVRE.

L’ARMEE DES DOUZE SINGES (1995)
Rien à redire, Terry Gilliam et Bruce Wilis signe ici un monument, un chef d’œuvre du film de science fiction. Bruce Willis est remarquable en homme dépassé mais qui peut sauver le monde du chaos qui l’attend et sans lequel il vit. Un bonheur à l’état pur.
Note : CHEF D’ŒUVRE.

DERNIER RECOURS (1996)
Avec Walter Hill, on pouvait s’attendre à un film d’action à l’ancienne, bien mené par le spécialiste du genre. On n’est pas déçu, ça flingue dans tous les sens. Mais le scénario tietn sur une page blanche, et l’histoire se traine. Willis en fait trop. Une déception. Pas énorme toutefois.
Note : 6/10.

LE CINQUIEME ELEMENT (1997)
Bruce Willis dirigé par notre Luc Besson national, ça donne un film futuriste qui pioche ses inspirations un peu partout. Mais l’entreprise reste une belle réussite, et Willis s’amuse en barroudeur « sauveur du monde ». L’acteur est à son top niveau, son charisme est impressionnant. Le John McClane du futur. Un classique en quelque sorte.
Note : 10/10.

LE CHACAL (1997)
Le réalisateur de Basic Instinct 2 dirige là encore un film d’action mollason où Willis affronte Richard Gere. On s’en rappelle pour les déguisement de la star, mais c’est vite oublié sinon.
Note : 5/10.

CODE MERCURY (1998)
Prémices de Sixièmes sens puisqu’il est accompagné d’un enfant autiste, c’est un film d’action classique pour la star sans véritable suspens. Il est comme d’habitude impeccable.
Note : 6/10.

ARMAGEDDON (1998)
Cette histoire d’astéroïde est tellement facile à critiquer. Mais un Michael Bay, ça ne se regarde pas objectivement. Ce film est un monument d’action qui ne se prend jamais la tête. On n’est pas là pour réfléchir, mais pour en prendre plein la vue. La réalisation est pétaradante, la photo est magnifique. Tous les acteurs sont en forme. Et Bruce Willis en « sauveur du monde » joue le pater familias de Liv Tyler avec classe. Et surtout, il meurt à la fin. Ca m’a retourné le cœur. Un film culte quoiqu’on en dise.
Note : 10/10.

COUVRE FEU (1998)
Ce film de terroriste trop d’actualité se regarde avec plaisir. Mais Bruce Willis est trop monolithique et absent du film que la déception est assez grande si on va eut le voir pour lui.
Note : 7/10.

BREAKFAST OF CHAMPIONS (1998)
La purge complète. Mal filmé, aux effets spéciaux dépassés, cet OVNI fait mal à la tête. Pourquoi Bruce Willis s’est perdu dans cette production indépendante sans intérêt ?
Note : 2/10.

MON VOISIN LE TUEUR (1999)
Bruce Willis en pleine comédie. En voisin dangereux mais cool face à Matthew Perry, on rigole bien, pas toujours, mais de bon cœur.
Note : 7/10.

SIXIEME SENS (2000)

Avec ce film fantastique, Willis se refait une santé, et lance la carrière de Shyamalan. Toute en retenue, Willis en détective fantôme (ah, le retournement final) montre une facette de son talent insoupçonnée. Il sait tout jouer. Une polyvalence qui confine au génie.
Note : CHEF D’ŒUVRE.

UNE VIE A DEUX (2000)
Rob Reiner, l’expert en comédie sentimental, traite des relations compliquées d’un vieux couple. Et quand ce vieux couple est interprété par Willis et la magnifique Michèle Pfeiffer, le charme ne peut qu’opérer. Pas une date, mais un film fort sympathique et intelligent.
Note : 8/10.

INCASSABLE (2001)
De nouveau dirigé par Shyamalan, Willis reste encore une fois sobre. Mais il arrive à étonner encore une fois. En super héros qui s’ignore, il tint le film sur ses épaules, et la caméra de Shymalan le sublime. Quel rebondissement final encore une fois ! Un nouveau Willis est là, moins rigolard et musclé qu’auparavant, mais tout aussi convaincant.
Note : CHEF D’ŒUVRE.

SALE MOME (2001)
Pas vu.

BANDITS (2002)
Bruce Willis a la classe dans ce film de voleurs au grand cœur de Barry Levinson. Et sa collaboration répétée avec Billy Bob Thorton après Armageddon est tordante. Une comédie sympa, jamais prétentieuse.
Note : 7/10.

MISSION EVASION (2002)
Un petit film de guerre où la star laisse la vedette au futur grand Colin Farrell. Une prestation très en retrait pour un film intéressant.
Note : 7/10.

LES LARMES DU SOLEIL (2003)
D’accord, ce film de guerre est simpliste. Mais cette histoire de soldats qui se sacrifient pour sauver des nigériens et la belle Monica Bellucci est loin d’être la bouse décriée. Antoine Fuqua fait bien son travail, Willis aussi en chef de la troupe. A noter qu’il s’est blessé le visage pendant le tournage à la suite d’un éclat.
Note : 7/10.

MON VOISIN LE TUEUR 2 (2003)
Pas vu (mais cela ressemble énormément à une purge).

OCEAN’S TWELVE (2004)
Dans une apparition clin d’œil dans son propre rôle, il est tout simplement hilarant et plein de dérision.
Note : 10/10.

OTAGE (2004)
En flic au bout de son rouleau existentiel qui doit sauver une famille prise en otage, Willis retrouve les chemins du film d’action. Un film d’action calme, très différent de ses films précédents dans le genre. Emilio Siri comme McTiernan ou Shyamalan, sublime le mythe pour lui permettre une renaissance cinématographique. Tout cela grâce à une réalisation impeccable qui transcende un scénario sans prétention.
Note : 9/10.

SIN CITY (2005)

A la tête d’un casting 4 étoiles, Willis a la plaisir de partager la vedette avec la magnifique Jessica Alba en flic buriné qui cherche la rédemption. Un rôle en or d’une grande complexité. Qui mieux que lui pouvait incarner Artigan ? Après Otage, Willis prouve qu’il revient en force dans le film bourrin, mais réussi.
Note : 10/10.

16 BLOCS (2006)
Un film d’action à l’ancienne mais qui n’explose jamais. Richard Donner reste calme, mais Willis est étonnant en flic pourri fatigué et vieilli qui n’attend que la rédemption. C’est un bon film car intelligemment mené, loin du délire du monumentale L’épreuve de force qui lui ressemble. Dommage que Willis ne puisse pas se libérer face à ses collègues pourris puisqu’il évite au possible de les canarder. Une manière intelligente de traiter le sujet, mais loin du délire visuel que pouvait permettre une telle trame.
Note : 7/10.

OU EN EST VAN DAMME ?


The Hard Cops : le bon profil de la classe.

Dans l'excellent documentaire Dans la peau de Jean Claude Van Damme, Jean Claude Van Damme était conscient de l'état de sa carrière et dénigrait sans vergogne les deux navets qu'il venait de faire, soit The Order et Derailed. Plus jamais ça, pouvait-on penser. Avec grand espoir pour tous ses fans, sortait enfin un nouveau film au cinéma en 2005 : L'empreinte de la mort. Sa carrière allait-elle être relancer ? Surtout qu'au même moment, on découvrait un direct to video étonnant In Hell. Point commun entre ces deux films : la prestation de JC. Il transcende le personnage. D'ailleurs, dans L'Empreinte de la mort, il ne trouvait pas son meilleur rôle (l'ampleur du personnage et du film n'étant pas assez puissant), mais sa meilleure prestation. Dommage que la réalisation prétentieuse de Philippe Martinez plombait ce retour. Ainsi, pour les fans, c'est un grand Van Damme, pour les autres, une daube. Autant dire que j'apprécie ce film, mais on est loin d'une réussite comme Replicant. Autant dire qu'on peut se dire que si Ringo Lam avait réalisé L'Empreinte, on aurait probablement atteint le nirvana, et Van Damme en forme aurait réussit enfin un chef d'oeuvre de l'action. Ca ne sera jamais le cas. Peut être sur un autre projet. Quoiqu'il en soit, JC vieillit bien. Son visage frappé par le temps lui donne un côté sérieux et des rôle à la Charles Bronson sont envisageables.


Ultime Menace : la fameuse scène au couteau.

Aujourd'hui, aprés des mois d'attente, nos espoirs sont déçus. Un bonne chose : Coverplay qui devait être réalisé par Philippe Martinez est abandonné au profit de Second In Command. Mais Second In Command devenu Ultime Menace ne sortira pas au cinéma, mais directement en dvd le 23 mai 2006. Annoncé avec un budget de 30 millions de dollars, puis ramené à 22 millions, on s'attendait à un film d'action bien mené. Or, semble t-il, le manque d'argent se ressent sur la pellicule. Et la rélisation de Simon Fellows ne serait pas la hauteur de sa star (le syndrôme Philippe Martinez ?!). Quoiqu'il en soit, Van damme semble encore une fois crédible, et physiquement, il est à son top niveau. Reste plus qu'à espérer que Ultime Menace soit un succès en dvd. Il doit toutefois être un bon Van Damme. Mais l'actualité est florissante. Son prochain film The Hard Cops, retrouvailles avec Shelton Lettish (Full contact, Double Impact, c'était bien ça, The Order, on oublie ça par contre), pourrait lui permettre de retrouver les chemins du cinéma. Le film baignant dans le milieu du rap pourrait plaire aux jeunes, un peu comme ce fut le cas de Seagal et DMX. L'histoire a l'air plutôt sympa : après avoir passé trois ans en Afghanistan et en Irak, un ex-soldat est engagé par un champion de boxe pour assurer sa sécurité face à un producteur verreux de Hip-hop. Le nouveau garde du corps monte une équipe: The Hard Corps. Et le film a bénéficié d'une publicité bien trompeuse, mais accrochante : Wesley Snipes devait jouer dedans. Sans oublier qu'il y a aussi Vivaca Fox dans le casting, l'héroïne de Missing et Kill Bill, ce qui peut rameuter du public. Néanmois, le budget de 14 millions de dollars est ridicule. L'échec ou la réussite du film est sur les épaules de Lettich, Van damme étant désormais irréprochable dans chacun de ses rôles.


Ultime Menace : des combats à l'ancienne ?

On pensait Van damme prêt à retrouver le ring pour Bloodsport 2 (je zappe les autres "films"). Ce ne sera pas le cas pour le moment. JC vient de rejoindre le tournage de Til Death, où l'histoire d'un flic pourri, drogué, et sanguinaire qui est plongé dans le coma suite à une blessure... A son réveil, il tente de refaire sa vie et de réparer ses erreurs. L'histoire est béton pour Van damme qui sait aussi bien jouer les bad guy que les gentils. Il est même meilleur quand il joue le mauvais (L'arme absolue et Replicant !). Mais ce qui fait mal, c'est le réalisateur aux commandes. Simon Fellows est de retour. Bon, c'est vrai, on n'a pas encore vu Ultime Menace, mais les cadrages approximatifs des extraits démontrent que l'homme n'est pas un expert de l'action. Mais on sait jamais. Il faut ajouter que le film est tourné en Bulgarie et en Louisiane, ça s'annonce mal, et que le budget est minuscule encore une fois : 14 millions de dollars. Les financiers ne prennent pas trop de risques mais Van Damme risquent de se couler. Lui qui aime le cinéma à la différence d'un Seagal, je pense qu'il serait déçu d'enchainer des direct to video sans un sous pendant le reste de sa carrière.


The Hard Cops : JC fier d'être au côté de Vivica Fox ?

en tout cas, un cap sera atteint quand il tournera enfin Bloodsport 2, projet adopté au détriment de Kumite, qu'il espérait tant réaliser. Ce film sera bien un bilan. D'où l'obligation de le réussir. Peut être même sa dernière chance de rebondir si les films précité sont des échecs. Autre projet alléchant : Jean Claude par les producteurs de Jean Philippe. Un film basé sur son identité de Jean Claude Van Damme à qui il arrive toutes sortes d'embrouilles. Mais les moqueries risquent de fuser. Le film, si il se fait, est risqué, mais si il est fait avec respect pourrait changer l'image de l'acteur. Quant à Asterix aux jeux Olympiques, rien n'est encore signé, alors il ne faut pas se réjouir trop vite. Mais là, des millions de français pourraient le redécouvrir ou le découvrir. Quoiques les railleries seront encore et toujours présentes. Quoiqu'il ensoit, si Van Damme réussit son retour, il y a fort à parier qu'il tentera de monter de nouveau The Tower (projet dont il parlait dans Dans la peau de Jean Claude Van Damme en 2004), film qui lui tient à coeur et qu'il voudrait réaliser. L'histoire est énorme et originale : plongé dans le coma suite à un accident, un homme rêve qu'il est dans une tour. A chaque étage, une menace nouvelle. S'il parvient au sommet, il se réveillera. Si ce projet est encore dans son coeur, il se pourrait même qu'il finisse par le financer avec ses propres deniers !

LE RETOUR EN DEMI TEINTE DES GRANDS DE L'ACTION

Le 5 avril 2006 fut une jolie date de sortie et un bel espoir pour les anciennes stars de l'action. En effet, comme à l'époque, se retrouvait en face deux films portés par deux grandes stars, soit Firewall avec Harrison Ford et 16 Blocks avec Bruce Willis. On croyait rêver. Le problème, c'est qu'à la vision des films, on déchante vite, et on se dit que le temps est révolu. Surtout pour Harrison Ford. Il est absent pendant trois ans et revient avec un petit thriller jamais à la hauteur de son potentiel. Quant à Bruce Willis, le film est assez bon, mais on et quelque peu déçu par ce manque d'action qui fait un film plutôt intelligent mais qui laissele fan sur sa faim surtout quand on connait le grand Richard Donner.

FIREWALL

Autant le dire de suite, la carrière d'Harrison Ford est en pente descendante depuis le début des années 2000, et il ne retrouve plus le succès depuis Apparences. Mais encore, si les films étaient bons, on pourrait lui pardonner. C'est loin d'être le cas. Hollywood Homicide en 2003 est une catastrophe même au 15ème degré. Firewall devait le faire revenir en force, même s'il affiche déjà 64 ans au compteur, histoire de tâter le terrain pour Indiana Jones 4. Au final, on a le droit à un thriller "pépère", qui se laisse regarder sans entrain. Il n'y a que son charisme pour laisser porter ce film qui se veut au goùt du jour (l'informatique). On retrouve un Harrison Ford en forme dans le combat final qui laisse désirer. Rien d'explosif. La déception est énorme car l'homme se fait rare.

Note : 5/10.

16 BLOCKS

Bruce Willis et Richard Donner. Deux rois du genre chacun à leurs postes qui ont porté l'action jusqu'à leurs retranchements. Le thème est fort aussi, un flic dépressif (Willis est impressionnant)doit sauver un petit dealer, qu'il emmène au tribunal, de l'embuscade de flics pourris qui ne veulent pas qu'il témoigne. Le problème, c'est que le flic affronte des flics, et qu'il ne peut pas faire un carnage. Alors à part quelques pieds explosés ou jambes estropiées, Willis évite de canarder, et préfère froisser la tôle comme dans le mythique L'épreuve de force (avec un car).Au passage, il tue un dealer. Donc peu de scènes vraiment délirantes, mais un film suffisemment intelligent qui évite la surenchère avec justesse. Reste que l'amateur de pyrotechnies est déçu, surtout quand on connait le potenciel du réalisateur et de son acteur. A noter aussi, que l'acteur qui joue la proie est vraiment agaçant (est-ce seulement à cause de sa voix française ?).

Note : 7/10.

HOMMAGE A STEVE McQUEEN

J'en profite en ce vendredi 24 mars 2006 pour rendre un petit hommage à l'un des plus grands acteurs de tous les temps, et certainement le plus inspirant par les générations suivantes. En effet, Steve McQueen est né le 24 mars 1930, deux mois avant Clint Eastwood, mais nous a quitté trop tôt, à 50 ans à peine. Il a laissé derrière lui un héritage des plus riches dont bénéficient chaque cinéaste et cinéphile depuis ces dernières décennies. Pour ma part, simple cinéphile, j'ai découvert l'art de cet acteur unique assez tard, mais je me suis trés vite rattrappé, et chaque découverte m'illumine à chaque fois. Je ne vais pas retracer sa carrière comme je l'ai déjà fait auparavant, mais simplement préciser ce que m'inspire McQueen dans ses prestations les plus remarquables. Déjà, je dois dire que McQueen est devenu mon acteur culte (juste aprés Clint Eastwood) aprés la vision de Bullitt (1968). Ce chef d'oeuvre du film policier aurait pu n'être qu'un sympathique classique du genre, mais rien que les expressions du visage de McQueen ont été un témoignage de son pouvoir attractif. En flic un peu dépassé, mais qui se veut simple, il inspire toute une génération (dont l'Inspecteur Harry de Clint ou le French Connection de Hackman). Même sa prestation dans le trés mésestimé Le chasseur (1980)(on sent d'ailleurs que Belmondo s'est inspiré de son style décontracté à travers ses films policiers des années 80), pure merveille qui ne vaut toutefois que pour sa présence, est remarquable car il est toujours désabusé, mais commence à appréhender la vie d'une nouvelle façon (la naissance de son bébé à la fin semble lui redonner de l'espoir). McQueen symbolise aussi la classe. Un peu aprés Sinatra, mais bien avant Clooney et compagnie, McQueen montrait ce que signifiait le pouvoir de séduction avec son rôle de voleur au grand coeur dans L'affaire Thomas Crown (1968), même Pierce Brosnan, qui a aussi la classe ne pourra lui arriver à la cheville dans le remake. D'ailleurs, McQueen aurait pu interprêter James Bond, il était né pour un tel rôle. Les producteurs actuels prouvent que physiquement, il aurait pu l'être car Daniel Craig est le portrait craché du mythe. Les premières photos de Casino Royale le démontrent. Cette ressemblance est étonnante et flagrante. Elle se voyait déjà dans le Munich, trés seventies, de Spielberg. Sinon, la classe, McQueen l'a aussi interprêté dans Le Kid de Cincinnatti (1965) en joueur invétéré entouré de femmes splendides. McQueen est aussi une figure éternelle du western comme le prouve ses prestations dans Au nom de la loi (1958-1960), Les sept mercenaires (1960), Nevada Smith (1966), ou Tom Horn (1980), une image de l'Amérique. Enfin, pour le cinéma d'action, il a offert des perles encore inégalées comme La grande évasion (1963) et Le Mans (1971) où il a montré sa passion pour les voitures. La tour infernale (1974) démontrera qu'il peut s'afficher avec une star telle que Paul Newman en lui tenant tête. Et que serait le cinéma d'action sans Guet Apens (1972) de Sam Peckinpah ? Ce chef d'oeuvre touche à l'excellence dans chacun de ses plans, McQueen y étant fort et fragile (le scénariste du film, Walter Hill, devenu spécialiste du genre, ne s'en est lui-même jamais remis). Et bon dieu, le voir tirer avec un fusil à pompe, ça fout des frissons. Rares sont les acteurs capables de manier avec tant de classes de telles scènes d'action. Consciemment ou non, McQueen inspire ou a inspiré chacun des acteurs qui ont joué dans des films de ce genre. Enfin, pour citer une oeuvre telle que Papillon (1973), McQueen prouvait avec un tel rôle qu'il n'était pas qu'un dur ou un marrant, la pallette de son talent pouvait toucher sans heurt le drame. Il a joué dans beaucoup d'autres films, et chacun tient une grande place. Un grand merci à lui en ce jour anniversaire.

A noter la sortie en dvd le 19 avril de Tom Horn Hors la loi et de Le Kid de Cicinnatti, ainsi que la sortie le 12 juin de la saison 3 de Au nom de la loi.
Sans oublier le magnifique ouvrage Steve McQueen de William Claxton qui est un recueil de photos de la star d'une réelle beauté.


Dossier Steve McQueen

MON PETIT JOURNAL DEADWOOD

Voilà un petit panorama des 5 épisodes diffusés de la série Deadwood créée par David Milch qui m’ont complètement retourné. Mais attention, j’ignore ce qui arrive par la suite pour me garder la surprise. Tout ce que je sais, c’est qu’il y aura au minimum 4 saisons, que Brian Cox rejoint le casting, et que le dvd de la saison 1 sort le 4 mai.


Will Bill Hickock et Seth Bullock : une amitié qui tourne court.

1.1.Deadwood (2004)

Seth Bullock quitte son poste de Marshall dans le Montana pour se lancer dans le commerce. Il se rend à Deadwood, un camp de prospection d'or, où son partenaire Sol Star l'attend pour monter une quincaillerie. En arrivant à Deadwood, Seth se rend compte qu'il n'est pas le seul venu à Deadwood en quête d'argent. Entre le saloon d'Al Swearengen et l'arrivée en ville du célèbre Wild Bill Hickok, les évènements vont faire retrouver à Seth ses réflexes de Marshall.

Une véritable entrée en matière pour la série. Réalisé par le grand Walter Hill, spécialiste des westerns, cet épisode est une pépite d'or où les conflits se posent doucement mais sûrement. Cela permet aussi au réalisateur de retrouver son personnage culte de Wild Bill interprêté par l'un de ses acteurs fétiches Keith Carradine. L'acteur joue d'ailleurs la légende dans son déclin, puisqu'il est à l'aube de sa disparition, ne jouant plus qu'aux cartes et mélangeant les alcools. Seth Bullock joué par Thimothy Olyphant (Scream 2) s'impose comme un héros inflexible, voulant refaire sa vie en trouvant de l'or. Mais le plus impressionnat est Al Swearengen (Ian McShane), le tenancier du bar, qui tient la ville sous ses bras, décidant à qui il vendra une parcelle de terrain, et ayant pouvoir de vie ou de mort sur les habitants de Deadwood. Un personnage de mauvais incroyable qui mène la série, et influence le destin de chacun.

1.2.Eaux troubles (2004)

Comme naissent à Deadwood des suspicions selon lesquelles des « agents de la route » pourraient être les vraies coupables du massacre, Swearengen décide de s’intéresser de plus près à la santé de la seule survivante, une jeune fille de la ville. Pendant ce temps, Bullock et Star tente d’acheter un des biens de Swearengen. Au Grand Hotel central, la femme de Brom Garreth suit un traitement médical pour vaincre son anxiété. Hickok décide de participer à une partie de poker et demande à Bullock de le couvrir.

L'amitié entre Wild Bill et Bullock se précise. D'ailleurs, cela serait une histroire vraie. Alma Garret (Molly Parker) est pour le moment un personnage fantôme sous l'emprise de la drogue, alors que son mari se fait arnaquer par Swearengen. La massacre des suèdois qui avait entrainé un gunfight entre le tueur et Bullock accompagné de Wild Bill prend de l'ampleur, et la petite fille survivante commence à devenir un fardeau pour Al qui se sert de son bras droit Dan Dority (W. Earl Brown) comme d'une véritable menace. D'ailleurs, ce personnage qui entreprend les salles besognes ne semble pourtant pas être un monstre fini. La série commence à prendre son envol, jusqu'à devenir une addiction.

1.3.Jusqu’au bout du filon (2004)

Un nouveau saloon du nom de « Bella Union » ouvre ses portes à Deadwood, ce qui met fin à la supprématie de Swearengen, sur la ville. L’établissement est tenu par Cy Tolliver, assisté par son bras droit Eddie Sawyer et sa femme, Joanie Stubbs. Hickok met en jeu des biens précieux lors d’une partie de Poker avec McCall.

Alors là, la série surprend encore et encore. Le casting s'étoffe de nouveaux personnages indispensables. Ainsi arrivent Cy Tolliver joué par Power Boothe, extraordinaire comme toujours, et son étrange femme Joanie Stubbs jouée par la belle Kim Dickens. Ils deviennent le contrepoids de Al, et risquent de lui poser de sérieux problèmes de concurrence par la suite. Sont-ils pires que lui ? Que préparent-ils ? Pour le moment, les choses restent encore assez calmes. Par contre, le sort de Farnum (William Sanderson), l'hôtelier roublard, qui a permis cette installation en trahissant Al est remis en cause, et ils pourraient en payer de sa personne. Mais cette fouine le mériterait. Pour le moment, le pardon est encore d'actualité.

1.4.Le prix du silence (2004)

McCall et Hickok sont à nouveau face à face pour s’affronter dans une partie de poker mais cette fois, c’est Bill qui se montre le plus rusé. Vexé, McCall est pris d’une crise de colère et quitte la table mais très vite, Cy Tolliver s’interpose... Bullock, de son côté, est en train de construire un magasin. Il ne s’arrête jamais, même au beau milieu de la nuit...

Cet épisode marque un tournant dans la série, ce qui nous fait dire que tout est possible dans Deadwood. On savait le triste sort de Wild Bill, mais le sceller au bout de 4 épisodes est surprenant, inattendu. Alors que les choses s'enveniment, que le mari de Alma Garrett, devenu un poid pour Al, est assassiné par Dority alors qu'il découvrait enfin de l'or, c'est un assassinat plus marquant qui va marquer la ville. Alma demande de l'aide à Wild Bill pour retrouver les assassins de son mari, et le héros devient alors un danger pour Al. Alors qu'il joue au poker, il est abattu une balle dans la nuque par derrière par McCall lors de la dernière minute de l'épisode. Alors qu'il découvre le corps, Bullock s'effondre sous le poid de la tristesse alors que Calamity Jane ne s'en remet pas. Quand on finit un épisode de cette manière, on est sûr de rendre accro les téléspectateurs.

1.5.Le procès de Jack McCall (2004)

Swearengen transforme le “Gem” en un véritable tribunal puisque la ville de Deadwood est contrainte de faire la loi elle-même, surtout lorsqu’il s’agit de juger un crime, celui de McCall. De son côté, le docteur Cochran craint que la maladie de Cramed soit une menace pour tout le camp. Tolliver demande alors à Cramed d’aller prendre l’air dans les bois où il rencontre Jane et Bullock décide de prendre les choses en mains lui-même.

Ce procès de l'assassin de Wild Bill est une vaste plaisanterie. Le docteur Cochran joué par l'indispensable Brad Douriff prend de l'importance puisqu'il pressent la grande épidémie qui va ronger la ville. Calamity Jane s'éloigne de la ville, et ne se remet pas de la mort fde son mentor (il ne semble pas qu'ils aient été amant en tout cas comme semblait le dire le film de Walter Hill Wild Bill en 1995). La prostituée Trixie (Paula Malcomson) prend de l’importance en venant aider Alma à s’occuper de la petite suédoise. Son personnage très complexe, puisque très proche de Al bien qu’elle était prête à le tuer dès le premier épisode, devrait évoluer très prochainement. Enfin, après que McCall ait été déclaré innocent, Bullock décide de la venger quite à être lui-même traduit en justice. Bullock est donc le dernier héros de la ville, le seul personnage qui puisse agir contre la racaille de la ville, et ses deux têtes que sont les deux patrons des saloons de la ville. La série prendra sûrement un nouveau tournant avec l'épidémie qui arrive. En tout cas, il est bien dommage de devoir dire au revoir à un acteur tel que Keith carradine, bien que son personnage de Wild Bill soit assez pathétique sur la fin.

WALK THE LINE

Walk The Line est une très belle réussite. La vie de Johnny Cash, à l’image de sa musique, est passionnante. Malheureusement, il est pratiquement inconnu en France, seul un cercle d’initiés à la country peut être attiré et touché comme il se doit par ce mythe. D’où un succès aux Etats Unis, mais un film presque passé inaperçu chez nous malgré la prestation étonnante des acteurs. Joaquim Pheonix est possédé par la légende, et en interprétant avec dextérité les chansons de Cash, il est devenu le reflet cinématographique de Cash, surtout qu’il l’a connu de son vivant. Reese Witherspoon, qui chante aussi merveilleusement bien, est la révélation incontestable de ce film. Elle a déjà une jolie carrière derrière elle, mais là, elle s’est surpassée dans le rôle de June carter, la muse du chanteur. Un Oscar plus que mérité malgré les critiques de certains. Au lieu de raconter l’histoire de Johnny Cash dans son intégralité, James Mangold se concentre sur la période phare du chanteur, celle qui a fait basculer sa vie : les débuts de son histoire d’amour avec June Carter. Il l’a toujours aimé et aura du mal à la conquérir (c'est le cas de le dire !), mais ils vivront jusqu ‘à la fin de leurs jours ensemble. A la mort de June, Johnny Cash ne s’en remettra pas et décèdera peu après en 2003, lui qui avait survécu à tant d’obstacle jusque là. Le choix de cette narration est primordiale car cette histoire d’amour est peu commune, et surtout, tous ses tubes les plus connus y sont intégrés comme Jackson (dans une magnifique scène où Cash déclare son amour à June), Get Rythm, I Walk The Line, Cry Cry Cry, It Ain’t Me Babe (remarquable complicité entre les deux acteurs chanteurs), et surtout le fameux Ring of Fire (que beaucoup connaissent même en France), tous mis en scènes avec excellence par le réalisateur et interprétés avec brio par les acteurs. Dommage que son retour sur le devant de la scène au début des années 2000 ne soit pas évoqué, mais cela est une autre histoire. Par ailleurs, la mort de son frère jeune, ses difficiles relations avec son père (impérial Robert Patrick), sa dépendance à la drogue…tout y est traité pendant cette période. Ce film est une perle, l’un des plus beaux de ce début d’année.

Note : 10/10.

UNDERWORLD 2 : EVOLUTION

Pour certains, Underworld est une réussite dans son mélange de films de vampire et de loups garous qui s’affrontent à coups de gunfights, pour d’autres ce premier film est incomplet, boiteux, voire même un échec. Et pourtant, on ne peut pas lui reprocher son graphisme réussi au regard d’un triste budget, et surtout le charisme de son interprète principale en contre emploi. Le second film d’une trilogie annoncée est considéré comme supérieur, mais est-ce vraiment le cas ? Underworld 2, avec un budget plus ouvert, est donc une sympathique prolongation du premier, mais bien une simple prolongation, puisque le scénario est assez pauvre finalement. Ce combat contre deux frères d’espèces opposées est un prétexte à continuer les aventures de Sélène, mais est-ce pour cela que le film ne tient pas la route ? Ce scénario étriqué qui traîne parfois certaines longueurs est quand même très bien illustré à l’instar du premier film. Ainsi, Underworld 2 est bien réalisé, parfois passionnant, et Kate Beckinsale irrésistible, ce qui ne fait pas les affaires de son compagnon mi vampire, mi loup garou, qui fait simplement office d’utilité pour la belle. On s’en doutait un peu dans le premier, c’est flagrant dans le second, où les scénaristes ne savent plus trop quoi faire de ce personnage. Len Wiseman a aussi le mérite de ne pas tout gâcher aux effets numériques, laissant son bestiaire de monstres souvent interprété par des hommes dans des costumes, ce qui est bon pour le réalisme, et quand les effets sont numériques, il faut bien avouer que c’est pas mal fait à l’image de la scène d’ouverture et du final où regorge les monstres (belle effet que l’hélicop qui s’écrase par exemple). Sinon, la série étant un melting pot de films de genre, Underword 2 se permet des emprunts marqués à des films comme Van Helsing (à part la présence de Kate, il se permet de refaire une scène de poursuite avec une vampire ailé ou un combat final entre loup garous). Underword 3 est annoncé. Si la série continue sur ce chemin, ce dernier film pourrait être un final en apothéose.

Note : 7,5/10.

PLAYBOY A SAISIR

Playboy à saisir , le Tanguy américain ? Un peu dans son thème, mais finalement, on en est loin. Déjà, le héros affiche 35 ans, soit une génération en plus que le français (28 ans). Et le film américain, comme on pouvait s'en douter ne cherche jamais à faire une étude sociologique sur les adultes ne voulant plus partir de chez leurs parents. Tout ce que cherche le film, c'est la comédie potache plutôt que la peinture acerbe de la société moderne. Y perd t-on au change ? Ca dépend pour quoi on y va. Avec Tanguy, on rit noir, les parents s'y retrouvent, les enfants subissent alors les plaisanteries lourdes du genre "ça va Tanguy ?". Pas de problème avec ce film là. Il n'y aura que les adolescents ou les fans de Sex and The City ou du "plus beau gosse de l'année" pour aller voir ce film. Au final, c'est quand même drôle (les blagues avec les animaux me tordent de rire à chaque fois), et souvent sans intérêt. De mon côté, j'ai apprécié le film car je n'en attendais rien de plus qu'une comédie américaine formatée. Je n'y allais pas pour autre chose. Matthew McConaughey en adulte ado attardé (qui joue à la Playstation avec les potes alors que maman repasse ses slips) est assez convaincant si on exepte le fait qu'il est assez agaçant de le voir montrer à tout bout de champ son torse musclé et jouer le beau gosse sur chaque plan. Ok, c'est un beau gosse, mais il devrait penser à se forger une carrière plus sérieuse plutôt que d'en jouer dans chaque film désormais. Sarah Jessiaca Parker n'est pas aussi excellente que dans Esprit de famille, mais bon, jouer la célibataire endurcie qui ne croit plus en l'amour, c'est son fond de commerce aprés tout. Enfin une mention spéciale à la délurée Zoey Deschanel qui se prend pour notre Marina Fois nationale avec cet humour pince sans rire (ses tics de vouloir tuer un oiseau qui la dérange).

Note : 6,5/10.

BIOGRAPHIE : LA SPLENDIDE DIANE LANE

ELLE EST L’UNE DES PLUS JOLIES ACTRICES DE SA GENERATION, MAIS MALGRE UNE CARRIERE DEBUTEE DEPUIS SES 6 ANS, ELLE NE CONNAIT QUE DEPUIS QUELQUES ANNEES UNE RECONNAISSANCE MERITEE. QUOIQU’IL EN SOIT, ELLE EST TOUJOURS APPARUES COMME UNE ACTRICE CULTE GRACE AUX FILMS DE COPPOLA ET SEMBLE DESORMAIS SE FORGER UNE CARRIERE DE DEBUTANTE. LES ANNEES N’ONT AUCUNES PRISES SUR ELLE, C’EST TANT MIEUX POUR NOUS.

New York accueille le 22 janvier 1965 la petite Diane, fille du répétiteur dramatique Burt Lane et la chanteuse de nightclub Colleen Farrington (subsidiairement miss playboy 1957). Et avec une famille plongée dans le spectacle, elle ne pouvait pas longtemps résister aux lueurs des sunlights. Elle commence donc très jeune, à l'âge de 6 ans, à faire partie de la troupe expérimentale new-yorkaise Cafe La Mama et en l'accompagnant dans une tournée européenne. Après le succès de la pièce Runaway en 1978, elle est engagée par le fameux réalisateur Georges Roy Hill pour faire face à une autre légende de poids, Laurence Olivier, dans I Love You, Je t’aime en 1979. Elle n’a que 13 ans. Et c’est uie révélation. Mais elle ne réussit pas à confirmer cette première belle impression enchaînant des petits rôles dans des films oubliables et oubliés comme Touched by Love en 1980, Cattle Annie and Little Britches en 1981, National Lampoon Goes to the Movies en 1982, Ladies and Gentlemen, the Fabulous Stains en 1981, et Six Pack en 1982.

Heureusement pour elle, un réalisateur recherche une jeune femme pour sa prochaine production où toute une nouvelle génération s’apprête à éclore. Cet homme n’est autre qu’un des plus grands génies du 7ème art qui a marqué les années 70 avec des films aussi forts que Le Parrain et sa suite, La conversation, ou Apocalypse Now. Francis Ford Coppola devient donc son mentor en 1983, et la fait tourner dans pas moins de trois films, trois chef d’œuvres. D’abord, Outsiders permet à la jeune femme de croiser Tom Cruise, Emilio Esteves, Patrick Swayze, mais surtout Matt Dillon qu’elle retrouvera par la suite. Film coup de poing, Outsiders est un ovni, un détonateur qui fit germer les stars des années 80 et 90 (et encore ceux qui sont à la tête de notre cinéma actuel, voir Tom Cruise et Matt Collision Dillon). La même années, elle retrouve Dillon dans Rumble Fish, film en noir et blanc, merveille d’intelligence sur la réflexion sur les bandes, et plus généralement les relations houleuses entre des hommes trop compressés qui n’ont pour absolution que la violence. Diane Lane y joue la petite amie fantasmée mais trompée par le héros joué par Matt Dillon qui a du mal à supporter la réputation de son frère incarné avec une grâce subtile par Mickey Rourke, encore tout beau gosse. Elle finit quand même dans les bras d’un futur grand : Nicolas Cage..

Pour clore la trilogie, elle devient la muse de Richard Gere dans Cotton Club en 1984. Malheureusement, ce film fait un flop marquant. Mauvaise année pour la belle qui doit faire face à un choix. Elle aurait pu être la sirène de Splash à la place de Darryl Hannah (mais c’est vrai qu’elle en est déjà une), mais elle refusa de faire le film au profit du prochain film de Walter Hill. Ainsi, elle devient la chanteuse enlevée par une bande de motard dans le très madmaxien Les rues de feu , mélange de film d’action et de clips pop rock à la MTV. Le film ne sera pas un grand succès, mais Lane devient un objet de fantasme, notamment grâce à sa robe rouge. Mais à 19 ans, dépitée par la pauvre accueil de ces films qui prendront de la valeur avec le temps (Les rues de feu n’est pas un grand film, mais la jeune femme est d’une telle beauté sous la réalisation de Hill qu’il se regarde avec plaisir, cela permettant aussi de voir Michael Paré, un grand has been), elle se retire du monde du cinéma et semble vouloir arrêter de tourner. Fort logiquement, elle se consacre pleinement au métier de mannequin.

Elle revient tout de même en 1987. De façon surprenante d’ailleurs. Car elle y fait jouer son sex appeal avant tout. Qui a vu des extraits de sa prestation dans le sexy Lady Beware , film sorti directement en vidéo où elle n’hésite pas à montrer ses charmes, doit encore avoir du mal à s’en remettre. Parallèlement, elle retrouve pour son retour Matt Dillon dans le très réussi The Big Town où elle joue une stripteaseuse qui fait tourner la tête d’un champion de craps. Mais à ce moment là, une rencontre marque sa vie. Sur le plateau de Love Dream tournée cette même année, elle y croise le français Christophe Lambert, et le chanceux l’épouse par la suite. Mais bien qu’elle jouisse d’un fervent fan club, la belle n’a encore aucun rôle marquant dans son CV depuis les années Coppola, et ce n’est pas la suite qui va changer les choses. Elle tourne grâce à sa belle popularité, mais malgré ses talents et sa beauté, elle ne peut se vanter d’un fracassant début de carrière : de la mini série Lonesome Dove en 1989, en passant par Vital Signs ou My New Gun en 1992, rien de vraiment transcendant.

Avec Face à face, un polar glaçant avec son mari en 1992, elle joue encore les utilités, mais atteint un plus grand public. A 28 ans, elle resplendit de beauté dans chacune de ses apparitions, mais ne trouve toujours pas de rôle à la hauteur de son talent (peut-être n’en cherche t-elle pas à ce moment là, se laissant porter par la vague). Quoiqu’il en soit, elle alterne les genres sans tenter de se mettre en vedette, charmant la pellicule pour mieux mettre en avant ses partenaires. Remarquable. Elle fait alors des petites apparitions dans Chaplin en 1992 de Richard Attenborough et L’été indien de Mike Binder en 1993. Après son divorce avec Lambert en 1994 avec lequel elle a une petite fille de 1 an, elle touche de plein pied l’action avec Judge Dredd comme pour se défouler, elle y est d’ailleurs remarquable face à Sylvester Stallone. Elle donne presque de la légitimité à un film qui manque cruellement de piquant. On se demande comment Sly peut lui résister tout au long du film (mais ce n’est que de la fiction !). Elle recommence d’ailleurs dans le genre avec Meurtre à la maison blanche en 1997 où elle convint sans force dans son rôle d’agent de la CIA survolté au côté d’un Wesley Snipes en pleine ascension. Bien que ces films ne soient pas des gros succès commerciaux, voire un énorme échec pour Judge Dredd, elle commence à être approchée par Hollywood qui lui offre des films plus commerciaux.

Comme pour remercier les mentors de ses débuts, à 30 ans, elle tourne de nouveau pour les légendes qui l’ont révélés. Ainsi, elle apparaît dans le western réussi et estimé (par son auteur déjà) Wild Bill de Walter Hill en 1995 dans le rôle de la muse de Wild Bill Hickock joué par l’incroyable Jeff Bridges. Peu présent à l’écran et filmé dans un noir et blanc crasseux, elle resplendit malgré tout de beauté. Coppola lui offre un rôle plus conséquent en 1996 dans Jack au côté de Robin Williams. Dans ce film émouvant, Coppola la met en avant une nouvelle fois. Sans oublier d’enchaîner des petits rôles dans des petits films comme Un tramway nommé désir en 1995 (remake du film avec Brando), Mad Dog Time en 1996, The Only Thrill en 1997, et Gunshy en 1998. Mais elle hérite enfin en 1999 d’un rôle fort dans le drame Le choix d’une vie où son personnage retrouve l’amour au côté de Viggo Mortensen. Le film bénéficie d’une belle réputation, mais reste quand même discret (même pas sorti en dvd zone 2 !). Il est certainement réévalué depuis la popularité incroyable de Mortensen et son rôle d’Aragorn.

En 2000, Diane Lane a 35 ans. Pour beaucoup d’actrices, quand on n’a pas encore percé ou même quand c’est fait, les beaux rôles se font rares à cet âge. Mais l’actrice se bonifie avec le temps à l’image de sa beauté toujours resplendissante. Cette consécration dans les années 2000, elle la doit certainement au succès mondial d’un bon blockbuster, où elle ne joue là encore qu’un second rôle. Perfect Storm de Wolfgang Petersen la met enfin sur orbite à Hollywood, et les premiers rôles frappent enfin à sa porte. En attendant, elle se fait la main dans des films hollywoodien sympathiques comme le très émouvant Mon chien Skip en 2000 dans le rôle de la mère du jeune héros qui accueille un petit chien qui changera sa vie, Hard Ball en 2001 où elle fait tourner la tête à Keanu Reeves, et La prison de verre en 2002, un thriller où elle fait partie du couple qui séquestre Leelee Sobiesky.

Infidèle est un cadeau du ciel pour la belle. Un film fait sur mesure pour rendre justice à son talent. Son premier vrai premier rôle au cinéma. L’occasion aussi de retrouver Richard Gere et d’y croiser Olivier Martinez. Et sous la houlette du spécialiste du thriller sulfureux, elle n’hésite pas à mettre de sa personne dans ce rôle de femme volage, entraînant contre son gré des conséquences dramatiques (le mari trompé finit par retrouver l’amant etc…). Elle est alors nominée en 2003 dans le rôle de meilleur rôle féminin. Un Oscar qu’elle aurait mérité, mais peut-être que le film n’était pas assez puissant pour la porter jusqu’à la statuette magique. Quoiqu’il en soit, le film d’Adrian Lyne est une belle réussite qui a le mérite de montrer que Diane Lane n’est pas qu’une belle femme, mais aussi une grande actrice. Désormais bankable, Hollywood l’acccueille à bras ouvert. Monté entièrement sous son nom, Sous le soleil de Toscane en 2003 narre l’histoire d’une américaine qui sur un coup de tête décide de refaire sa vie en Italie. Bien plus qu’une simple comédie romantique, ce film est un rayon de soleil qui a pour originalité de faire que l’héroïne ne rencontre l’homme de sa vie que dans les dernières minutes, comme récompense au bonheur qu’elle a offert jusque là à tous ses amis et après de nombreux déboires sentimentaux.

Du côté de sa vie privée, elle refait aussi sa vie avec Josh Brolin qu’elle épouse en 2003. Dorénavant appréciée par un plus large public, à plus de 40 ans, elle peut se permettre des gentilles petites comédies romantiques financées sur son nom. Partageant pour la première fois la vedette avec son alter ego John Cusack, La main au collier en 2005 permet à la jeune femme de se faire plaisir (et avec un salaire de 6 millions de dollars, on peut la comprendre !). Et comme son précédent film, elle joue encore une femme fraîchement divorcée prête à refaire sa vie. Pas très original, mais un film comme ça, j’achète ! Déjà achevé, Fierce People n’attend plus qu’une sortie. Hollywoodland vient de voir son tournage terminé. Elle y partagera la vedette avec Ben Affleck (enfin de retour, je suis un de ses rares supporters !) qui incarnera l’acteur Georges Reeves qui joua Superman dans les années 50. Enfin, Killshot de John Madden où elle sera la femme de Thomas Jane et où elle retrouvera Mickey Rourke, pourrait être une bombe, un film coup de poing dans le sens propre comme au figuré (rien qu’au regard du casting musclé). En tout cas, l’avenir s’annonce merveilleux pour elle, et surtout pour nous !

CLINT AUX OSCAR !

Ce n'est pas une news, mais simplement un crie de joie. Bien qu'il ne présente pas un film cette année (heureusement pour les autres !), Clint sera là pour remettre un Oscar lors de la 78ème cérémonie des Oscar. Ce que je suis heureux de le voir cette année ! Mais je suis sûr qu'il sera là aussi l'année prochaine pour glaner quelques Oscars pour son prochain film coup de poing Flag of Our Fathers.

LES PLUS GRANDES COMPLICITES ACTEUR-REALISATEUR

ILS ONT COLLABORES AU MOINS PAR 3 REPRISES HORS DE SIMPLES SERIES A SUCCES OU ILS SE RETROUVENT REGULIEREMENT A TRAVERS LES ANNEES. CES COLLABORATIONS EXCEPTIONNELLES ONT EU UN IMPACT PARTICULIER SUR LEURS CARRIERS RESPECTIVES OU ILS SONT LIES PAR UNE AMITIE FORTE QUI LES POUSSENT A TRAVAILLER ENSEMBLE DE NOUVEAU. JE VOUS PARLE DE CES DUOS LEGENDAIRES ACTEUR-REALISATEUR QUI ONT SOUVENT ETE LE FRUIT DES PLUS BELLES REUSSITES DU CINEMA. EN VOILA LA PREUVE.

John Wayne – John Ford

Ils auraient plus de 24 films en commun. Certains ont mêmes marqués de leurs empruntes indélébiles l'histoire du cinéma américain, et en particulier, l'histoire du western. John Wayne a eu beau collabore avc d'autres géants, c'est ce travail régulier avec Ford qui a fait de sa carrière une incroyable odyssée et de son image un mythe perpétuel. PArmis les plus grands films furent ainsi La chevauchée fantastique (1939), Les hommes de la mer (1940), Les sacrifiées (1945), Le massacre de Fort Apache (1948), Le fils du désert (1948), La charge héroïque (1949), Rio Grande (1950), L’homme tranquille (1952), La prisonnière du désert (1956), L’aigle vole au soleil (1957), Les cavaliers (1959), L’homme qui tua Liberty Valance (1962), et La taverne de l’irlandais (1963).

James Stewart – Alfred Hitchcock

A l'instar de Gary Grant, James Stewart a fait parti des acteurs fétiches de Hitchcock, ce dernier l'ayant suivant aussi bien lors de sa carrière en Angleterre que pendant sa riche carrière réussie à Hollywood. Ainsi, L’homme qui en savait trop (1934) fut leur premier coup de maître, mais La corde (1948) convaint d'autatn plus qu'il s'agit d'une innovation cinématographique avec ses plans séquences, Fenêtre sur cours (1955), L’homme qui en savait trop (1956), et Sueurs Froides (1958) étant de véritables chefs d'oeuvre grâvés dans le marbre. Ces films posèrent les bases du thriller, et n'ont jamais été égalés depuis.

Clint Eastwood – Don Siegel

Clint Eastwood doit beaucoup à Sergio Leone, mais son véritable maître fut Don Siegel qui lança véritablment sa carrière hollywodienne. Ainsi naquit le violent Un shérif à New York (1968), puis le western décalé mais trop prévisible Sister Sarah (1970), le premier chef d'oeuvre de Clint sans Leone Les proies (1971), le plus mythique (avec Bullitt) film policier L’inspecteur Harry (1971) par lequel tout a démarré ensuite, puis des retrouvailles tardives trés calmes mais séduisantes avec L’évadé d’Alcatraz (1979), mais Clint a se moment là n'a plus beson de Siegel puisqu'il devenait lui même un mythe du cinéma capable des plsu grandes oeuvres contemporaines.

Robert de Niro – Martin Scorcese

C'est sans nul doute la plus belle collaboration du cinéma, celle dont on pense dès qu'il s'agit d'en parler. Que ces films aient été des succès ou des échecs commerciaux, chaque oeuvre reste une pépite d'or grâce à une interprêtation inimitable et une maîtrise rare de la mise en scène. Le premier de ces 8 films est Mean Streets (1973) qui lança les deux compères. Taxi Driver (1976) et sa vistoire à Cannes est un coup de poing sur le système, un témoignage de l'histoire, de Niro devenant l'acteur le plus imité par la suite. New York, New York (1977) est un grand film sur le jazz et bien plus, mais le public ne vint pas en masse. Raging Bull (1980) est le film de boxe parfait, la référence ultime (avec Rocky). The King of Comedy (1983) touche le drame et la comédie. Les affranchis (1990) reste la référence du film de gangter (parfois même devant Le Parrain. Les nerfs à vif (1991) témoigne que de Niro peut faire peur. Casino (1996) est le dernioer chef d'oeuvre du duo où Scorsese montre la perfection de sa maîtrise de la caméra. Les voir réuni de nouveau est un rêve de tous fans, et The Departed aurait pu le réaliser, mais de NIro tournait son propre film en même. Espérons que ce ne soit que partie remise malgré les déclarations de Scorsese d'arrêtre les gros films.

Jean Paul Belmondo - Georges Lautner

Quand l'un des meilleurs réalisateurs de polars s'associe à la grande star française du genre et de la comédie d'action, cela donne des réussites dont on espérerait encore aujourd'hui en revoir de telles. Flic ou yoyou (1979), Le guignolo (1980), Le professionnel (1981), Joyeuses Pâques (1984) et L’inconnu dans la maison (1992) sont des oeuvres maîtrisées grâce à des répliques percutantes et de l'action en pagaille par l'énergique Bébel. Légers ou plus graves, chacun de ces films se laisse revoir avec un plaisir non feint.

Mickey Roorke – Michael Cimino

Avec Les portes du paradis (1980), Cimino a fait sombrer United Artists. Mais il y découvrit le jeune Mickey roorke dans une petite apparition. Ayant une nouvelle chance, il fait de Roorke la star de L’année du dragon (1985), mais Roorke qui aurait pu avoir une carrière à la Bruce Willis sombra par la suite. Desperate Hours (La maison des otages) (1990) est alors son dernier film valable, mais sans la magie des précédents. Mais son retour en 2005 dans Sin City fait du bien, à quand celui de Cimino ? Cela semble encore plus incertain.

Gérard Depardieu – Francis Veber

Francis Veber est actuellment le réalisateur des films les plus drôles en France, et les américains l'ont bien compris. C'est grâce à la série associant Deparieu à Pierre Richard que Veber est devenu incontournable : La chèvre (1981), Les compères (1983), Les fugitifs (1986). Puis les deux n'ont plus tournés ensemble, et ls films de Veber n'ont plus autant fait rire. Reste que Le diner de cons en 1999 lui permet un retour glorieux, et de suite, Depardieu réapparait pour Le placard (2001) et Tais –toi ! (2003)où cette fois, il n'est plus le gros balaise des débuts, mais plutôt le dindon de la farce. Quoiqu'il en soit, on rigole, et c'est bien le principal.

Kurt Russell – John Carpenter

Avedc Kurt Russell, John Carpenter touche au cinéma d'action pur et dur. New York 1997 (1981) est une oeuvre de science fiction qui a encore tout son sens. A cette époque, Carpenter est sur le devant de la scène et enchaîne les chef d'oeuvres. Ainsi naît The Thing (1982) dans la lignée d'Alien, mais tout aussi percutant dns la suspiscion. Un film qui sera trop souvent copié par la suite. Jack Burton dans les griffes du mandarin (1986) est un film en avance sur son temps, un film de combat imprégné par les références asiatiques, dont les Matrix et co en sont la conséquence. Il faudra 10 ans pour qu'ils se retrouvent enfin avec la suite des avantures deSnake Plissken : Los Angeles 2013 (1996). Le temps a peut-être passé, et le film n'est pas aussi explosif que les oeuvres précédentes. Mais les voir réunis de nouveau suffit pour apprécier le film.

Bruce Campbell - Sam Raimi

Un duo étonnant puisqu'ils sont amis depuis le départ. Tout a commencé avec un Evil Dead (1982) qu'ils ont bricolé en faisant l'aumône aux avocats ou médecins de chez eux. Avec un acteur au physique à la tex avery mis en valeur par la maîtrise incontestable d'un raimi qui sait voler et voltiger avec une caméra, Evil Dead marque à jamais le cinéma d'horreur. Evil Dead 2 (1986) remake le tout et propose un film subjuguant avec des moyens plus conséquents. Dans le Evil Dead 3 (1991), Ash se retourve au moyen âge, et le délire continue grâce à ddes anachronismes bienvenues. Puis Campbell et Raimi font leurs carrières respectives, Raimi devenant un réalisateur star grâce à l'invulnérable série des Spiderman (2002 et 2004) dans laquelle Campbell se paye des apparitions délirantes. A noter sa présence clin d'oeil dans Darkman (1990) et tourne avec son pote dans Maniac Cop. Quant à Evil Dead 4, on en rêve tous.

Jean Reno - Luc Besson

Ils ont commencés ensemble. Ils ont marqué crescendo l'histoire du cinéma français en faisant des films d'aventures, d'actions, quand la France n'en produisait plus. Le dernier combat (1983) et Subway (1985) a permis leur éclosion. Le grand bleu (1988) est leur reconnaissance publique, le succès hezagonal qui les rendit indispensable. Nikita (1990) est le film d'acion qui imposa le style Besson pour de bon. Mais Reno ne fait qu'une apparition, tellement remarquée qu'elle engendra Leon (1994), un film plus américain que français. Peu importe, c'est l'apogée de leur collaboration. Et depuis, plus rien. Besson ne tourne pratiquement plus, mais est le plus gros producteur en France, alors que Reno est la star française. Indirectment, ils travaillent ensemble comme sur Wasabi ou Les rivières Pourpres 2, mais où est la magie ? Seulement envolée. Ils suffiraient qu'ils se réunissent de nouveau pour enflammer le cinéma français.

Tom Hanks – Ron Howard

Tous le 10 ans, ils se donnet rendez-vous pour le succès. Splash (1984) a lancé Tom Hanks, Apollo 13 (1995) a confirmé que Hanks était le plus grand acteur de sa génération, Da Vinci Code (2006) pourrait faire pèter le box-office mondiale. Rendez-vous vers 2017 pour un bilan ?

Thierry Lhermitte – Claude Zidi

Thierry Lhermitte a réussi une carrière exemplaire hors des Bronzés et du Splendid. Ainsi, Zidi, réalisateur de comédies populaires, lui a permis d'enchaîner quelques gros succès comme Les ripoux (1984), Les rois du gag (1985), Ripoux contre ripoux (1990), ou La totale (1991). Ripoux 3 (2003) annonce par contre que c'est la fin de la comédie populaire bon enfant. Là, encore, le temps est passé. Thierry Lhermitte reste indispensable pour le cinéma français, et la comédie en particulier.

Arnold Schwarzenegger - James Cameron

C'est bien Terminator (1984) qui a lancé Schwarzy et la rendu l'acteur indispensable pour le cinéma d'action des années 80. Alors que sa carrière s'éssoufle déjà, Terminator 2 (1991) montre qu'un grand réalisateur peut renouveller le cineam d'action. L'alchimie se poursuit pour la dernière oeuvre marquante de schwarzy : True Lies (1994). Terminator 3 a longtemps été espéré par l'acteur pour relancer sa carrière en panne. Cameron, "roi du monde" n'avait pas besoin de faire un tel film. Il viendra sans lui, sera réussi, mais bien moins que les deux précédents. Quant à True Lies 2, il est toujours d'actualité malgré le retrait de Schwarzy du cinéma. Mais Cameron préparant son retour à son tour semble peu motivé au regard de ses projets actuels.

Chow Yun Fat - John Woo

Yun Fat et Woo ont fait des films avec tant d'alchimie que le cinéma chinois ne s'est jamais remis du départ de ses héros. Le syndicat du crime (1986) et Le syndicat du crime 2 (1987), The Killer (1989), Les associés (1991), et A toute épreuve (1992) sont des oeuvres phénoménales, des dates dans l'histoire de l'action. Woo n'a pu faire mieux ou ausi bien qu'avec Volte Face en 1998. The War of The Red Cliff (2007) avec un budget énorme devrait réaliser le rêve d'au moins un milliards de personnes. L'alchimie sera t-elle encore là ? C'est fort probable.

Mel Gibson – Richard Donner

Avec L’arme fatale (1987), Mel Gibson s'est affranchi de l'image de Mad Max, et devient une star de film d'acion. L’arme fatale 2 (1989) et L’arme fatale 3 (1991) confirme le potenciel comique et pyrotechnique de la série. Maverick (1994)lorgne vers le western comique, Le complot (1997) vers la paranoïa la plus poussées. enfin les compères prouvent qu'ils ne sont pas "trop vieux pour ces conneries" dasn l'efficace L’arme fatale 4 (1998). Belle collaboration, mais la boucle semble bouclée.

Isabelle Huppert – Claude Chabrol

Grande actrice, grand réalisateur. Des films assez dramatiques, mais marquants. La liste est longue : Une affaire de femme (1988), La cérémonie (1995), Rien ne va plus (1997), Merci pour le chocolat (2000), et le prochain L’ivresse du pouvoir (2006).

Dustin Hoffman – Barry Levinson

Quand on trouve le succès, on tente de le retrouver de nouveau. Rain Man (1988) est le chef d'oeuvree issu de cette collaboraion. Depuis, les deux hommes se suivent avec un bon thriller Sleepers (1996), une bonne comédie Wag the Dog (1997), un navet Sphere (1998). Ont-ils encore besoin de retrouver le succès ensemble ? J'en doute.

Jean Claude Van Damme – Shelton Lettish

Quand Van Damme cotoie Lettish, il est la star de demain. Full contact (1990) et Double Impact (1991) sont des films bourrins mais efficaces. Depuis, Lettish n'a pas évolué puisqu'il est cantonné au genre de l'action. Van Damme a mené une carrière ponctuée de hauts et de bas. Il est au plus mal quand il retouve Lettish pour The Order (2001). Echec complet, le film est dépassé. Van Damme reprennd du poil de la bête par la suite. Il redonne une nouvelle cjhance à Lettish de se relancer dans The Hard Cops (2006) qu'il tourne actuellement. La suite de Bloodsport devrait être leur collaboration suivante, mais là, c'est du gros. L'échec est interdit.

Johnny Depp – Tim Burton

Johnny Depp est un acteur à part, aux multiples personnalités. Edward aux mains d’argents (1990) en a fait un artiste en l'affranchisant de 21 Jump Street. Il devient un star au cinéma, et continue de faire des films atypiques grâce à son ami Burton. Ed Wood (1994) et Sleepy Hollow (1999) sont des oeuvres magiques grâce à cette alchimie rare pour le côté décalé des personnages. Charlie et la chocolaterie (2005) et Corpse Bride (2005) prouve que la magie est encore et toujours intacte. Ils devraint se retrouver de temps en temps pour rendre un nouveau chef d'oeuvre. Ah, les génies !

Michael Madsen - Quentin Tarantino

Duo assez exceptionnel car ils sont un peu à part. Madsen ne serait ps reconnu sans Tarantino, et Tarantino lui doit beacoup pour le culte des prestations de Madsen. Ainsi, dans Reservoir Dog (1991), Madsen est étonnant de cruauté. Il faut attendre Kill Bill 1 et surtout le volume 2 (2004) pour que celui-ci retrouve un rôle à sa démesure. Il est le seul à avoir presque vaincu The Bride ! Les projets repoussés avec Tarantino affluent. Ainsi, on rêve toujours de The Vega Brothers et inglorious Bastard. L'attente est longue !

Romain Duris – Cedric Klapisch

Merci Le péril jeune (1994) de nous avoir révélé Romain Duris. Depuis, le réalisateur et l'acteur sont liées à vie. Petite apparition dans Chacun cherche son chat (1996), il prend du galon face à Belmondo dans Peut-être (1999). Mais l'apothéose de leur relation est L’auberge espagnole (2002), film contemporain sur les relations humaines. Les poupées russes (2005) arrive à réaliser l'impensable. cette suite est aussi bien, voire meilleures que L'auberge. Une suite des aventures de Xavier devrait venir. L'attente est difficile.

Ben Affleck – Kevin Smith

A tort ou à raison, Ben affleck est considéré comme un mauvais acteur, et l'échec successifs de ses derniers films ont dû le faire réflèchir. Mais il est heureux en amour, c'est le principal. Une chose est sûre, quandil joue pour son pote Kevin Smith, il est excellent. Mallrats (1995) l'introduit. Méprises multiples (Chasing Amy) (1997)est un film peu connu, mais un coup de poing pour tous les détracteurs d'Affleck, jouant un homme amoureux d'une femme qui préfère les femmes. Le comble pour le beau gosse ! Dogma (1999) est trés spécial, mais Affleck joue un méchant. Jay et Silent Bob contre-attaquent (2001) lui êrmet de faire une apparition délirante avec son pote Mattt Damon. Enfin, Kevin Smith lui consacre un film sérieux, matûre. Père et fille (2004) est une réussite, et la prestation de Ben Affleck est remarquable. Il devrait apparaître dans Clerks 2 (2006). Il n'est jamais aussi bon qu'avec ses potes. regardez Méprises multiples ou Père et fille, et vous changerez d'avis. Ben Affleck sait jouer.

Jean Claude Van Damme – Ringo Lam

Aprés les succès et déboires hollywoodiens, Van Damme continue à puiser chez les talents asiatiques (il a fait venir John Woo !), et son nouveau partenaire est Ringo Lam. Une belle alchimie va naître entre les deux artistes, à la différence de sa relation hypocrite avec Tsui Hark. Ainsi, Risque Maximum (1996) est une petite préparation pour les chocs à venir. Efficace dans ses scènes d'action, Van Damme est crédible et sort grandi du film. Mais comment pouvait-on s'attendre à un film tel que Replicant (2000) où Van Damme affronte son clône, se parodiant lui-même et prouvant qu'il est un bon acteur. Ce film reconnu par la critique ne permetra pas au suivant de sortir au cinéma, mais In Hell (2003) est un film monumental où Van Damme devient un acharné aprés les maltraitances subies dans une prison russe. Malheureusement, le duo ne fera pas L'empreinte de la mort ensemble en 2004 comme cela était prévu à l'origine. Le film aurait pu être un chef d'oeuvre avec Ringo Lam derrière la caméra. Partie remise ?

Georges Clooney – Steven Soderberg

Une des plus belle amitié de cinéma hollywoodien. Grâce à Hors d’atteinte (1996), Clooney réussit sa reconversion d'Urgences, et devient un héros cool de polar. Soderberg retrouve le succès commercial. Par Ocean’s Eleven (2001) et le plus beau casting de ces dernières années (voire même de l'histoire du cinéma), les deux hommes deviennent des incontournables et mettent en avant le cinéma classe, ce qui ne semblait pas être le desseim originl de Soderberg plus axé sur le cinéma indépendant expérimental. Solaris (2002) calme le jeu, mais soderberg reveint à ses amours. Ocean’s Twelve (2004) est un film pas trés concret, mais quel réussite, c'est la classe des acteurs qui est mise en avant. Et Clooney s'impose comme un chef emblêmatique. Depuis, les deux hommes produisent ensemble, clooney étant devenu un réalisateur à aprt entière. Ils vont se retrouver pour The Good German (2006) et surtout Ocean’s Thirteen (2007), indispensable. Et des suites sont tout aussi obligatoires. Longue collaboration amicale en perspective donc.

Jason Statham – Guy Ritchie

Jason Statham n'est pas encore un star de l'action quand iol tourne Arnaques, crimes, et botaniques (1998)pour Ritchie. Délirant polar, le film est un succès bien suivi par Snatch (2000) où Brad pitt lui vole la vedette. Au moment de Revolver (2005), Statham n'a plus le m^me statut, il est reconnu dans le monde, notammment grâce au Transpoteur. Ritchie est à la dérive. Le film de trop. Ritchie aura du mal à s'en remettre, Statham continue à percer même si il n'enchîne pas les chef d'oeuvres.

Tom Hanks – Steven Spielberg

Collaboration sur le tard, les deux géants ont appris à s'apprécier. D'où un chef d'oeuvre Il faut sauver le soldat Ryan (1998), un film intimiste Attrape-moi si tu peux (2002), et une comédie pas si légère que ça mettant Hanks sur le devant de la scène Le terminal (2004). Un rumeur court selon laquelle Hanks pourrait jouer le capitaine Haddock pour le Tintin rêvé par Spielberg. Ce n'est plus d'actualité, mais ce serait l'acteur parfait.

Jamie Foxx – Michael Mann

Belle relation entre Jamie Foxx et Michael Man. Foxx n'était qu'un second rôle dans Ali (2001), mais trés belle prestation. Il est promu dans Collateral (2004) face à Tom Cruise pour une second chef d'oeuvre. Il est complètement mis sur un piedestal dans Miami Vice (2006) en devenant ricardo Tubbs. Qu'en sera t-il pour leur prochaine collaboration Damage Control (2007). Gageons que ce sera un nouveau chef d'eouvre. Mais attendons déjà de voir Miami Vice.

Leonardo Di Caprio – Martin Scorsese

C'est la collaboration actuelle la plus en vue, la plus réussie aussi. En trouvant une figure plus jeune,n Scorsese a réussit à renouveller son cinéma. Et depuis Gangs of New York (2003), il enchaîne de nouveau les chef d'oeuvres. Ainsi, Aviator (2005) est une oeuvre maîtresse de ces dernières années qui aurait pu rapporter à son auteur la statuette en or si Clint et son Million Dollar Baby n'était pas passé par là. Enfin, The Departed (2006) pourrait porter à son paroxysme ce duo tellment le sujet du film est riche. Mais cette fois, Di Caprio est trés entouré (Jack Nicholson, Mark Whalberg, Matt damon). Probablement l'oeuvre phare de 2006 avec Miami Vice.