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ciné forever

Evolution du héros américain: Du film noir au film policier et d'action

Premier gros dossier consacré à un thème assez vaste sur le blog cinéforever. Il manquera surement certains films, non pas par oublie mais parce que parler de tous les films serait long et fastidieux. De plus, il vaut mieu choisir un film voir deux par période histoire de bien montrer cette évolution. J'espère qee ce dossier vous plaira. En tout cas, j'ai essayé de traiter le sujet avec le plus de sérieux possible

L'évolution du héros américain dans l'histoire du cinéma et surtout celle du héros de film noir s'est faite par bon, telle l'évolution. Certaines périodes sont propices à certains héros et d'autres moins. Si au temps du muet, les films privilégiants la comédie et l'aventure sont légions, les années 40 verront la naissance d'un tout autre type de personnage. Cynique, violent, blasé, évoluant dans un milieu souvent hurbain rongé par le crime ou reignent en maître les petits truands et les femmes fatales.

c'est en 1941 que le publique découvre "Sam Spade" détective privé du devenu classique Le faucon Maltais de John Huston d'aprés le roman éponime de Dashiell Hammett et incarné à l'écran par Humprey Bogart dont le rôle lança la carrière plus que brillante.

A la suite de la mort de son co-équipier, le détective privé Spade reprend l'enquête à la demande d'une femme de toute beauté. Il ne sait pas encore que cela va le mener au bout d'une enquête où le bien et le mal sont des notions bien abstraites.

Le film noir se distingue des autres genres par son aspect esthétique hérité de l'expressionisme allemand surtout au niveau de l'éclairage. Cela est du au fait que la guerre a fait partir nombre des techniciens refusants le régime Nazie. Si l'esthétique y est pour beaucoup dans son succés fulgurant, le personnage du détective privé y est aussi pour beaucoup. Pour la première fois au cinéma, le publique découvre un héros violent, n'étant ni du côté de la loi ni du côté des truands mais qui oeuvre pour sa seule personne. L'argent et accessoirement les femmes sont son principal moteur.

Au cours de son enquête, il n'aura donc aucun scrupule à retourner sa veste afin de se trouver en position de force. Il aidera la police quand cela lui sera nécessaire et se mettra du côté des truands lorsqu'il voudra tirer au clair cetaines situations.

Allant même jusqu'à proposer ses services aux malfrats les moins fréquentables mais qui rechignent à faire le sale boulot eux même.

La seule faiblesse du détective privé est son goût des belles femmes. Acceptant de faire l'impossible pour l'aider, il tombera dans les filets de cette Femme fatale et devra jouer de son astuce pour s'en sortir. Ce n'est qu'arrivé au therme de son enquête que le détective privé connaîtra le fin mot de l'histoire.

Jusque là, il aura trimballé le spectateur dans les bas fonds, ayant toujours un temps d'avance sur les évènements. Le spectateur ne sortira pas indemne de cette histoire sombre aux multiples rebondissements où, pour la première fois, il se sera idéntifié à un héros à des années lumières du héros lisse et propre sur lui. Il aura fréquenté des truands et se sera rendu compte que finalement, ils ne sont pas si salauds que cela et que parfois, les flics peuvent être pires que les truands.

Suite au succés du Faucon Maltais, d'autres films suivront. Et si pendant les dix années à venir, les héros d'aventures squatteront les écrans, le héros de film noir se fera beaucoup plus discret mais au combien plus intéressant et le publique ne manquera pas un seul rendez-vous avec cet homme d'une toute autre trempe.

Voici une liste non exaustive des films noirs:
1943: "Lombre d'un doute" d'Alfred Hitchcock
1944: "Assurance sur la mort" de Billy Wilder
"Le port de l'angoisse" d'Howard Hawks
1946: "The big sleep" d'Howard Hawks
"Le facteur sonne toujours 2 fois" de Tay Garnett
1950: "The asphalt jungle" de John Huston
1956: "Touch of evil" d'Orson Welles considéré comme le dernier film noir.

Le passage à la couleur aura raison du film noir et celui-ci se verra remplacé par le héros de western et d'aventure qui aura négocié brillament le passage du noir et blanc à la couleur.

C'est en 1954 que sort le film Rear Window d'Alfred Hitchcock thriller d'une efficacité redoutable auquel Depalma rendra hommage par le bié de son non moins magnifique body double. Dans ce film, Hitchcock remplace le détective privé par un photographe de presse. Rendant ainsi le héros beaucoup plus accessible au publique de l'époque. Pour pousser encore plus loin, Hitchcock en fait un homme paralisé par un accident lors d'une course de voiture. Le personnage Jeff Jeffries (impeccable James Stewart passe son temps à épier ses voisins au moyen de jumelles et de son appareil photo.

Un soir d'orage, il est témoin du meurtre de sa voisine. Ne pouvant bouger de chez lui, il met au courrant son infirmière ainsi qu'une de ses amies. Toutes deux septiques au début, elles vont s'apercevoir que celui-ci a raison.

En faisant de son héros un homme paralisé, Hitchock le rend tout de suite plus vulnérable. De plus, son héros est totalement étranger au monde du crime et ne sait donc pas comment gérer la situation.
Il fait des erreurs, se met en danger ainsi que ses proches. Bien que s'éloignant du style noir, le film en emprunte la même structure, un homme seul mène une enquête qui va le conduire à une situation dangereuse à laquelle il devra faire face par la seule force de son intelligence.

Hitchcock renouvellera l'expérience en
1958 avec son tout aussi aboutie thriller VERTIGO. Entre temps, il sera revenue à un personnage beaucoup plus proche du héros de film noir tout en faisant bien attention de ne pas recréer le même type de personnage. Il fera donc de son héros un policier qui, de part sa nature, ne peut être du côté des malfrats.

Si Spade semblait insensible et peu sugé à des angoisses existentielles, il en est tout autrement de "John Fergusson" policier sujet à l'acrophobie depuis qu'il a vu un policier essayant de l'aider tomber du haut d'un toît. Il a du quitter la police et se retrouve donc à moisir chez lui, pestant contre se mal qui le rend infirme.

Il va pourtant accepter de suivre la femme d'un de ses amis. Entraîné au coeur d'une enquête où reigne le mystère, il finira par sauver la femme de la noyade et tomber amoureux d'elle.

Pourtant, victime de son acrophobie, il ne pourra empécher celle-ci de mourir lorsqu'elle se jettera du haut d'un clocher. Dés lors, il sera prie de cauchemards où il se verra lui même tomber dans le vide. Obsédé, il tantera de retourver la femme qu'il aime et, contre toute attente, y parviendra. se construisant une nouvelle vie avec un sosie de celle-ci, il la fera se teindre en blonde, l'amènera dans les même lieux. Son obsession sera telle qu'il la conduira en l'endroit funste du suicide de sa bien aimé. Ce n'est qu'arrivé en haut du clocher qu'il découvrira le fin mot de l'histoire.

On le voit donc tout de suite, Spade et Ferguson ne mènent pas le même combat. Celui de Ferguson est beaucoup plus psychologique, plus profond. S'il veut s'en sortir, le héros de thriller devar faire face à ses démons intérieurs. Il n'y parviendra qu'au prix d'un immense sacrifice.

aprés "Vertigo", Hitchcock remplacera son héros par une héroïne qui cristalisera un peu plus ses idées. On sait que Hitchcock avait un rapport particulier envers les femmes et notamment sa mère. Il sera donc logique que par la suite que les femmes deviennent le point central de ses films. Avec les Psycho en 1960, Hitchcock inaugurera plusieurs films prenants pour personnage principal une femme. Suivront les oiseaux en 1963 et enfin, le film qui reste peut être le plus personnel de son auteur, Marnie

Dans ce film, l'héroïne est une voleuse qui se sert de sa beauté dans le seul but de voler ses riches employeurs. Un jour, un client (Sean Connery) d'un de ses employeurs la reconnait et l'engage. Elle le vole mais celui-ci la retrouve et, amoureux d'elle, il l'a contraint à l'épouser contre son silence. Il va bientôt s'apercevoir que Marnie n'est pas qu'une jolie femme. Au plus profond d'elle, elle renferme un secret qui la ronge de l'intérieur. Il fera tout pour l'aider et percer le mystère pour que celle-ci puisse enfin vivre normalement.

Bien que le héros de ces films soient une femme, il n'en reste pas moins trés proche de Ferguson. Un mal être enfouie profondément qui empèche d'avancer, une enquête menant à la rédemption. Bien sur, certains diront que cela n'a rien à voir avec le héros de film noir, à chacun de se faire son opinion mais les thèmes abordés ne sont pas si éloignés. Du reste, il y a toujours cette ambiance propre au film noir qui fait de ces films et de leur héros des personnages proches les uns des autres.

Pourtant, il faudra attendre 1987 et L'arme fatale de Richard Donner pour voir débouler sur les écrans un héros semblable au héros de film noir.
Violent, suicidaire, n'attendant rien de la vie, Martin Riggs est un policier alcoolique qui n'attend qu'une chose, que la mort veuille bien l'emporter.

Du coup, tous les moyens sont bons pour mettre les truands derrière les bareaux ou dans une tombe. Sa rage et son dégoût de la vie en font un homme dangereux pour les autres et surtout pour lui même. Il n'a peur de rien et surtout pas de la mort qu'il attend avec impatience. Aussi violent soit-il, le publique s'identifie aisément à ce héros que la vie n'a pas épargné et qui, par ses actes de bravoure, critallise en un seul homme des dizaines de héros américains. S'il y a bien un héros typiquement américain, c'est bien celui-là. Tout au long du film, le spectateur prie pour Riggs atteigne son but et retrouve un brin d'humanité. Ce ne sera qu'au bout d'un combat long et douloureux que Riggs y parviendra. Il sera aidé dans sa tâche par le sergent Murtaugh qui deviendra son ami et lui procurera l'amour de son foyer.

Tout au long du film, le spectateur assistera à la transformation de Riggs et le verra redevenir peu à peu un homme. Son combat final ressemble fort à un combat contre la vie où seul la détermination et la rage peuvent venir à bout d'années de maleur.

Le suites iront dans ce sens jusqu'au dernier volet qui verra Riggs fonder sa propre famille en se mariant et en devenant père de famille.

Ce genre de film ayant un immense succés au près des spectateurs, chaque studio fera en sorte d'avoir son héros qui se démarquera par certains aspects de Riggs tout en en gardant le meilleur.

C'est ainsi qu'en 1988 la Fox produit un des films les plus aimés du publique jusqu'à ce jour. Le désormé culteDIE HARD réalisé par John Mactierman avec Bruce Willis dans le rôle de John McLane.

Si dans "L'arme fatale" Riggs est un personnage détruit par la vie, il en est autrement de John Mclane. Filc New Yorkais venant rendre visite à sa femme et à ses enfants pour les fêtes de Noël. Au héros solitaire de Donner, Mctierman lui préfère le père de famille qui a beaucoup à perdre.
Au début du film, Maclane se dispute avec sa femme quelques minutes avant qu'un groupe terroriste ne vienne prendre tout le monde en otage.

Mclane sera le seul à ne pas se faire prendre par cette bande drôlement bien organisé. Il devra faire preuve d'une grande discretion (tout du moins au début) afin de connaître le nombre exact de terroristes présents dasn l'immeuble. Il essaiera par tout les moyens à sa disposition de prévenir la police. Malgré tout, il devra faire face à cette menace tout seul s'il veut pouvoir sauver les otages et du même coup sa femme.

Tout au long du métrage, Mclane se fait tirer dessus, fait exploser une bombe, saute du toit d'un immeuble de 50 étages suspendu par une lance à incendie, se retrouve avec des bouts de verre dans les pieds. Sa dégradation physique n'est que le reflet de son état mentale. A la peur de mourire s'ajoute celle de ne pas être capable de protéger sa famille.

Bien que Riggs et Mclane soient différents dans leur attitude et leur rapport à la vie, tous deux ne supportent pas que les autres souffre. Préférants se sacrifier l'un comme l'autre et n'hésitants jamais à faire l'impossible. Mclane pour sa femme, Riggs pour son équipier.

Pour autant, si l'un se reconstruira au fur et à mesure des films, l'autre finira par se retrouver seul sans famille ni enfant. Non pas qu'il ne le veuille pas, mais qu'il ne le puisse pas. Bien que restant humain jusqu'au bout, Mclane préfère épargner à sa femme la vue d'un homme détruit par son boulot.

Quand on sait que Bruce Willis n'a accepté de jouer dans la suite des aventures de Mclane qu'à la condition que celui-ci meurt, on ne peu s'apercevoir que le héros de Die Hard à pris le chemin inverse de celui de L'arme fatale. Il n'y a qu'à comparer les imagesdes deux derniers films pour s'en rendre compte.

D'un côté Riggs pose pour une photo de famille afin de célébrer la naissance de sa fille de l'autre, Mclane se retrouve seul en pleine nuit au téléphone à essayer d'appeler sa femme.

Depuis que l'arme fatale 4 est sortie sur les écrans, trés peu de héros de la trempe de Riggs ou Mclane ont eté vu. Seul 16 blocks de Richard Donner a tenté de renouer avec ce type de héros en nous présentant un héros à son image. Fatigué de poursuivre le combat...

14 Avis »

  1. ohm theater :

    Putain encore un dossier dont tout le monde se fou. Je dois vraiment pas être fait pour écrire de bons dossiers merde. Bon la prochaine fois je ferai sur le héros de porno au moins je sais que ce sera lu LOL

  2. pacboy :

    bah non désolé pas eu le temps de tout lire lol

    c'est vrai qu'il faut avouer qu'en ce moment les longs articles sont peu lus ^^ mais n'oubliez pas vous faites ca pour vous et puis les coms ne sont pas représentatifs du nombre de visite ;)

  3. Oreo33 :

    Dossier passionnant surtout que je ne connais pas les films d'humprhey Bogart et les Hitchcock.

    Pour Riggs c'est une personne déçu de la vie par le décés de sa femme. Comme tu dis il n'a plus rien à perdre. Ce qu'on voit dans le director's cut du 1er film ou il flingue un tireur embusqué. Puis aprsè quand il fait l'arrestation des dealers dans les sapins. Le dealier le prend en otage et Riggs demande aux autres flics de tirer et au dealer de le tuer. Ce qui prouve qu'il n'en arien à cirer de la vie. Sa femme morte, il est perdu et n'a pas de raison de se battre. Il s'échappe de son quotidien triste (quand il sort avec une prostitué il ne nevut pas coucher avec elle juste mater la TV) dans son boulot. Le saut de l'immeuble, les actions qu'il entreprend. Il dit même à Murtaugh qu'il n'a pas peur de mourir. Et Murtaugh lui dit qu'il est cinglé.
    Perso je trouve que le director's cut ajoute à l'ambiguité de Riggs avec Murtaugh mais pas assez traité. Le film aurait pu en ganger en noirceur. Mais L'ARME FATALE est un excellent film.

    Pour les héros noirs tu as aussi LE DERNIER SAMARITAIN. Un scénar plus noir que L'ARME FATALE (2 anti-héros qui ont touché le fond). Le lfic noir y'a aussi THE SHIELD la série. Mais comme disait W. Friedkin dans l'interview MAd avril ou mai 2006 un policier peut être bon et mauvais comme dans FRENCH CONNECTION ou POLICE FEDERALE LOS ANGELES. Ce qui va à l'opposer d'une catégorie de films d'actions US ou séries policières françaises sur TF1 ou on vuet un héros parfait. Désolé mais la perfection n'exsite pas.

  4. ohm theater :

    D'accord avec tpo Oreo mai sje trouve "le dernier samaritain moins interressant que l'arme fatale ou die hard. De plus, j'avais commencé à parler de 24 dans mon article et de séries tv mais voulant rester dans le milieu du cinéma, et même si la tv s'en approche largement, je n'en n'ai donc pas parler car cela mériterai un article entier sur l'évolution du héros de série TV. Idée à creuser. Mais j'ai mis beaucoup de temps pour écrire ce dossier et pour qu'il soit à peu prêt interressant pour vous. La préparation de "seul" me bouffant la majeure partie de mon temps et le fait de m'être remis à la guitare et à la batterie, je n'arrive pas à faire tout ce uqe je voudrais et il faudrait que je reste sur mon ordi la nuit. Mais bon, je vais essayer de faire un gros dossier toutes les deux semaines en essayeant de garder la même ligne directrice que pour celui-ci.

    En tout cas merci de m'avoir et d'avoir donner votre avis.

  5. ohm theater :

    Et encore désolé si des mots ont sautés= merci de m'avoir... Il fallait lire lu bien sur et aussi pour les fautes de frappes et d'orthographe

  6. Oreo33 :

    Pas grave pour l'orthographe et la conjugaison (j'voue je suis coupable) sauf si Jeremie te reprend. lol

    Sérieusement la noirceur de Riggs s'approfondit dans L'ARME FATALE 2 avec sa vengeance. Mais dans ce film et dans les siuvants la comédie prends le pas le pas sur la noirceur comme si Riggs avait été guéri. Mais il reste tjs aussi casse cou dans le 3 et le 4. Et dire qu'il devait mourir dans le 2 dixit Shane Black dans le mad de sept. 05.

    Pour DIE HARD (un de mes films préférés) il commence comme un anti-héros pour arriver à sauver les otages et tuer Hans Gruber à la fin. Mais je pense que les mauvaises langues diraient que Mc Clane est aujourdh'ui le héros absolu. Un homme ordinaire confronté à un situation extraordinaire. Q'on le veuille ou non c'est le héros que le public aime voir triompher (le mec qui aprt de rien , hait de ses collègues, à qui on en donne pas une chance) et qui réussit à la fin. Mais ça reste un perso. sympathique et humain. Le contraire de Scharwzie et Stallone dans leur films 80's. Mathius en a fait un excellent dossier "les héros des films d'action".

  7. SEUL :

    Je ne suis pas d'accord avec toi Oreo pour dire que Mclane commence comme un anti-héros. Un anti-héros se définit par le fait qu'il ne pense pas aux autres, qu'il agit pour lui même et uniquement pour lui même. Il se fiches éperduement des autres. Le personnage le plus amblématique en reste Snake Plisken dans New York 1997. L'anti-héros n'agit que pour lui même. Mclane de part sa profession de flic se place d'entrée de jeu en héros. Héros certes ordinaire mais héros dans le coeur et dans l'âmes. Il fait tout pour sauver des gens et même s'il y est contraint par une accumulation de mal chance, il le fait car son être tout entier lui dit de le faire. Il ne le fait pas pour lui, pour la gloire ou l'argent. Il le fait car il se doit de le faire. C'est là la différence du héros avec l'anti-héros.

  8. Oreo33 :

    d'acc. Sorry big mistake. :-)

    Merci pour les précisions. Un autre anti-héros Jack Burton dans le film de John Carpenter. Un mec complètement à l'ouest. Mais tuas raison sur Snake Plissken un mec vraiment peu recommandable qui se fout de son pays, de sa mission. Ce qu'il veut c'est s'en tirer vivant. Il n'a pas d'éthique.

  9. ohm theater :

    Jack Burton est un cas encore différent mais il est vrai que Carpenter a un faible pour les anti-héros.

  10. Oreo33 :

    Le John Nada d'INVASION LOS ANGELES n'est donc pas un anti-héros ?

  11. ohm theater :

    Non car dès qu'il découvre ce qu'il se passe, il fait tout pour alerter la population et sauver la planète. Il ne le fait pas parce qu'il y es forcé par une autre personne. Plissken lui se verra mourrir s'il faillit à sa mission ce qui est la seule chose le poussant à l'accomplir

  12. Oreo33 :

    d'acc. J'hésite mais tu considères S. Plissken comme l'héritier de Blondin dans LE BON, LA BRUTE ET LE TRUAND ? Blondin semble le plus sympa et honnête mais moins cruel mais il est aussi intéressé que les autres par l'appât du gain. Je crois qu'on le voit quand ils se retrouvent sur le champ de bataille. Ils n'en on rien à cirer de la guerre de cessession.

  13. ohm theater :

    Oui, c'est à peu prêt ca. aprés il est parfois difficile de savoir qui est un anti-héros et qui est le héros. C'est l'exemple du "Reigne du feu" de Rob Bowman. Le personnage de Van Sant est un anti-héros même s'il veut sauver le monde

  14. Oreo33 :

    Faudrait que je le revoie.

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