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Fantastic girl: Clea DuVall

Un peu de présence féminine sur ce blog ne fera pas de mal et pour commencer, rien de moins que mon actrice préférée: la petite Clea DuVall. Enfin, petite en taille et en réputation car pas très connue du grand public mais en talent, elle a déjà largement fait ses preuves et en âge, ben, comme c'est le même que le mien, elle n'est plus toute jeune ;)!

Clea Helen D'etienne DuVall est née dans la cité des anges le 25 septembre 1977. Fille unique, ses parents divorcent à 12 ans, et au remariage de sa mère quelques années plus tard, Clea quitte rapidement le nouveau nid familial. Cela marque déjà une volonté d'indépendance précoce, qualité qui déteindra même sur ces futurs choix de carrière. Ses premiers contacts au monde du cinéma se font en tant que spectatrice vorace et malgré une certaine timidité, son avenir est pour elle tout tracé: elle sera actrice. Les débuts sont loin d'être idylliques et Clea tombe dans le piège classique de jeune débutante pour son premier film, Little Witches (Je ne parlerai ici que des films que j'ai déjà vus, excepté pour ce dernier, parce qu'il faut bien le citer...). Le script prévoyant une danse à la queu-leu-leu avec d'autres comédiennes en tenue d'Eve, c'est inquiète que Clea va s'enquérir de la situation auprès du réalisateur, qui bien entendu lui certifie que la caméra ne dévoilera en rien son intimité. Et hop, une photo sur www.nudecelebrity.com, une!! Mais la page est vite tournée, avec un tout petit rôle dans le téléfilm On the Edge of Innocence, où elle fait partie d'un groupe de Fashion Girls qui arpentent les magasins de fringues de luxe. L'héroïne de l'histoire va faire une dépression carabinée et sera vite abandonnée par ses "amies". Internée dans un hôpital psychiatrique, elle connaîtra l'amour avec un patient tout aussi instable. Drôle de film pour teenagers, ambiance assez particulière, où la folie est assez bien retranscripte à l'écran. Clea a pour ainsi dire 3 lignes de dialogues, il faudra attendre l'année suivante et The Faculty de Robert Rodriguez pour enfin percer. Le film se compose d'un casting éminemment sympathique (Famke Janssen! Holland! Holland!! Bon ca va, j'arrête de baver...), d'où émergera également Josh Hartnett. Clea joue ici Stockely, la gothique de service je-suis-mal-dans-ma-peau-me-faites-pas-chier qui, en vrai de geek de science-fiction, se fera une joie d'instruire ses camarades sur les fameux "Body Snatchers", responsables du chaos ambiant.


Chaîne en or, regard qui brille, ca va faire mal! Si j'étais à la place des extra-terrestres, je retournerais vite fait sur ma planète!

Rodriguez signe ici un de ses meilleurs films, bien rythmé et assez jouissif (ahh, Frodon qui se prend des poteaux de panier de basketball dans les dents, ca fait toujours plaisir...). Clea bouffe tout cru ses jeunes partenaires et je suis sorti de la salle en me disant "Tiens, il va falloir que je la surveille, celle-là...". En 1999, elle fait deux petites apparitions dans Elle est trop bien, comédie à la guimauve, où elle a obtenu le rôle de la pouffiasse de service (et elle s'en donne à coeur joie!) afin d'être sur le plateau avec sa copine Rachael Leigh Cook, morte de trac à l'idée de porter le film sur ses frêles épaules. Ca ne vole pas très haut, et il est bien difficile de croire que la mimi Rachael n'ait aucun succès auprès des garcons de son école. Il suffit d'ailleurs qu'elle enlève ses lunettes, pour que tout le monde soit à ses pieds! Un twist à faire pâlir de jalousie M. Night Shyamalan himself! Malgré tout, ca se laisse regarder et dans le même genre, j'ai déjà vu bien plus mauvais (malgré la présence de l'horripilant Matthew Lillard [Scream, Scooby-Doo], qui tire bien le film vers le bas une fois de plus...). Pour son prochain film, Clea connaît les honneurs d'avoir comme partenaires deux mégastars, j'ai nommé Johnny Depp et Charlize Theron, pour le très moyen Intrusion.


"Mon mari me trompe avec un extra-terrestre!!!"

On retrouve une fois de plus un "Body Snatcher", qui, bien malin, prend le corps de Johnny Depp pour se mettre dans la poche toutes les femelles terriennes. Miss DuVall (tant que j'y suis, aucun lien de parenté avec Robert et Shelley...) incarne la soeur de Charlize, qui vire parano à force de vivre avec un mari revenu d'une mission spatiale qu'elle ne reconnaît plus. La première partie du film est sympathique même si ca manque parfois de finesse. Dommage que le final avec ses gros sabots ne vienne faire capoter une ambiance déjà pas bien tendue. Après un film de studio bien fade, retour au cinéma indie, avec une comédie homosexuelle des plus réussies: But I'm a Cheerleader. Natasha Lyonne (révélée dans Les clochards de Beverly Hills et vue récemment dans Blade III) est pompom girl, a un petit ami et des parents cathos attentionnés. Tout va bien donc (quoique les cathos...), mais n'empêche, elle reluque ses copines sans arrêt, n'éprouve aucun plaisir à embrasser son séduisant capitaine de l'équipe de football et tapisse sa chambre de vedettes féminines. Ni une ni deux, son entourage la force à faire un séjour dans un établissement de redressement sexuel tenu par la sévère Mary J. Brown (savoureuse Cathy Moriarty, Madame La Motta dans Raging Bull...).


Hé oui, les filles, votre fonction première en tant que femme hétérosexuelle normale, c'est de s'occuper des moufflets. Apprentissage... (C'est de l'ironie, hein!!)

Et c'est là qu'elle connaîtra son premier amour, entourée de gays et de lesbiennes à remettre dans le droit chemin, en la personne de Clea DuVall. Voilà un point de départ fort original pour une comédie romantique bien rythmée, que j'ai pour tout dire adorée, servie en plus par une succulente bande musicale (j'ai du télécharger le CD complet sur Emule [ooooooooouuuuuuuuuh!!!!]). Le film a eu son petit succès aux Etats-Unis à tel point que Clea et Natasha, depuis grandes amies, sont devenues des portes-paroles pour la communauté gay, et ce malgré leur attirance pour le sexe dit fort (ouf... Cela dit, je ne parierai pas un kopeck sur leur préférence sexuelle et ma foi, elles font ce qu'elles veulent...). Et on continue sur un casting féminin encore plus irrésistible avec l'épatant Girl, interrupted de James Mangold. Sorte de Vol au dessus d'un nid de coucou dopé à l'oestrogène, le film rassemble du beau monde: Angelina Jolie dans son meilleur rôle (le seul?), Winona Ryder qu'on ne présente plus, Brittany Murphy dans un rôle encore bien barré, Vanessa Redgrave toujours aussi intense, Whoopi Goldberg dans un contre-emploi et Angela Bettis qui nous explosera à la gueule 3 ans plus tard dans May. Excusez du peu!! Et si dans son premier téléfilm cité auparavant, Clea échappait à l'asile, ici, elle y a droit, en se glissant dans la peau d'une mythomane qui se ment plus à elle-même qu'aux autres, préférant la vie confortable d'internée, à se plonger dans le Magicien d'Oz, plutôt qu'une vie à l'extérieur plus contraignante et exigeante.


C'est là que je remarque que Winona Ryder est vraiment une naine!!

Le film donne instantanément envie de s'engager comme aide-soignant, tant les personnages sont ici tous plus attachants les uns que les autres, et c'est le coeur serré que l'on quitte toutes ces femmes, en même temps que le personnage principal. Heureusement, on est vite consolé par le film suivant, le meilleur de sa filmographie, un monument pour une petite poignée de cinéphages: le mal-aimé Ghosts of Mars de Big John. Je vais ici m'abstenir de parler du film en long et en large, je me réserve pour un futur article, que dis-je, un roman dithyrambique sur ce monument décomplexé du maître. J'aimerais seulement signaler qu'à l'époque de sa sortie, il s'agissait seulement pour moi du 2ème film vu avec Clea DuVall et malgré la présence hypnotique de Natasha Henstridge (j'ai récemment vu avec elle L'aventurier du Grand Nord, une mauvaise comédie sur une course de traineaux mais bon dieu, que cette femme est belle!!!), je dois avouer qu'en passant de The Faculty à Ghosts of Mars, la petite ado est devenu une femme et elle est entrée dans la liste de mes actrices préférées par la grande porte. A noter que de tout le casting (excepté peut-être Jason Statham, adepte aguerri du Wushu), elle a agréablement surpris son monde en s'éclatant comme une lionne dans les scènes d'action (à en perdre la tête... huhu...). La marque des grandes ;)!


Héhé, Clea a la plus grosse pétoire...

La même année (2001, donc...), elle participe à How to Make a Monster, un des téléfilms de la série Creature Features, chaperonnée par Stan Winston. Et même si le film n'est franchement pas terrible (des concepteurs de Jeux Vidéos sont confrontés au boss final de leur jeu, réincarné dans un corps de métal par la grâce d'un orage particulièrement violent), Clea s'affiche définitivement comme une actrice respectueuse du film de genre, avec un goût prononcé pour les films fantastiques, qualité suffisamment rare pour être évoquée et qui rempli mon coeur de joie! Ce qui bien entendu ne l'empêche pas de participer à des longs métrages plus terre-à-terre, comme The Laramie Project, produit par la chaîne HBO. Tourné à la manière d'un documentaire, ce très beau film tiré d'un fait réel suit 4 étudiants (dont Clea), qui tentent de réveiller les consciences dans la ville de Laramie, Wyoming, où le procès du meurtre de Matthew Shepard, qui s'est déroulé il y a 1 an, se révèle être une gigantesque mascarade, à cause de l'homosexualité de la victime, très mal vue dans cette ville rétrograde...


Mark Webber et Clea (qui a déjà changé de couleur, elle était blonde dans le film), pour la promo de The Laramie Project

En 2003, elle intègre le casting prestigieux d'Identity, nouvelle réalisation de James Mangold, très content de sa prestation dans Girl, interrupted. Et c'est toujours agréable de figurer dans les petites papiers de tels réalisateurs, tant le bonhomme est d'une constance qui laisse pantois (petite baisse de régime avec Kate et Leopold, mais qui reste néanmoins une sympathique comédie romantique, un peu en dehors des sentiers battus. On pardonne volontiers en repensant à Copland). Et à nouveau, Mangold signe un film en or, avec une première partie bien noire et pluvieuse, juste ce qu'il faut pour instaurer une ambiance comme je les aime. La deuxième plonge vers la folie totale, désorientant le spectateur pour mieux le retourner comme une crêpe dans le troisième acte. La prestation de Clea est à nouveau impeccable, toujours juste et malgré tout d'une sobriété à faire pâlir une Claire Danes beaucoup plus JodieFosterienne, par exemple (comprendre beaucoup plus expansive dans les gestes et dans l'intonation. Mais je les aime bien toutes les deux quand même, hein!). La preuve avec une scène très orientée "slasher", où le tueur s'en prend à son personnage. Les cris et la panique qui s'emparent d'elle sont à des galaxies de ceux de n'importe quelle Jennifer Love Hewitt ou Courteney Cox (Bon, c'est pas très dur, me direz-vous...;))


La nuit promet d'être longue. C'est pas le Bates Motel mais c'est pas loin...

Avant de poursuivre, je me permets de faire une petite pause et de parler un peu de moi, en gros égocentrique que je suis. Certains d'entre vous le savent peut-être déjà, mais je ne suis vraiment pas un fanatique de séries télévisées. Pas faute d'avoir essayé mais les gros calibres style X-Files ou Millenium me laissaient de marbre (budget télé, et ca se voit... Même pour ces séries de "haut standing"). Le plus gros problème, c'est que je me lasse très vite de personnages trop convenus et malheureusement, en série télé, il y en a un peu trop. J'ai besoin de personnages décalés pour que la série ne me lasse pas au bout du deuxième épisode. C'est donc fort logiquement que les 2 seules séries qui ont su me tenir en haleine sont Batman, la vieille série kitsch avec Adam West, Burt Ward, les Bing, les Bang et les Boum (à quand la sortie en DVD?) ainsi que Twin Peaks (et encore, la première saison, la deuxième un peu délaissée par Lynch est insipide). Et puis, vlà ti pas que déboule Carnivàle, alias La caravane de l'étrange en français (préférez la VO. Je ne suis ni pro-VO, ni pro-VF, ca dépend en fait des comédiens et des doubleurs. Mais ici, ce serait dommage de passer à côté de la performance vocale des acteurs. Et Clea a une si belle voix rauque, merci la cigarette [grosse cloppeuse, la Clea...]. Ca change des petites voix fluettes dont elle est souvent affublée en français). L'histoire se déroule pendant la Grande Dépression des années 30, catastrophe écologique provoquée par des tempêtes de poussière qui pouvaient durer plusieurs jours d'affilée. C'est dans ce climat incertain que le jeune Ben Hawkins (génial Nick Stahl) est recueilli par des forains ambulants. Leur rencontre était écrite dans le grand livre du destin, Hawkins ayant des pouvoirs qu'il peine encore à contrôler et dont les secrets semblent être détenus par cette étrange communauté nomade. Clea incarne ici Sofie, la cartomancienne, dont la mère réduite à l'état de légume lui communique par télépathie la signification des cartes tirées.


Children of the Corn? Pas vraiment...

Daniel Knauf, le créateur de la série avait pensé à elle d'emblée pour le rôle mais était persuadé que son agent ne le laisserait même pas l'approcher. Grave erreur, tout s'est passé à merveille et voilà Clea partie pour 2 saisons de ma série préférée (bon, je n'ai vu que la première, mais je doute que la seconde me décoive...). Ya de ces hasards, je vous jure... Et elle continue de privilégier le fantastique en acceptant en 2004 un petit voyage au Japon (pays qu'elle a d'ailleurs adoré, contrairement à son personnage), pour une petite participation à l'excellente surprise que constitue The Grudge. Je n'ai malheureusement pas encore vu les originaux, difficile donc de quantifier la qualité de ce remake de remake, mais en tant que film indépendant, je trouve qu'il bénéficie d'une très bonne ambiance, et malgré quelques facilités, la peur est au rendez-vous (ah, le passage dans le grand building, avec ce bras inhumain qui monte inexorablement les escaliers, du tout bon...). Une fois de plus, les choix de cette actrice me comblent au plus haut point et j'attends avec impatience ses prochains films... s'ils traversent l'Atlantique!

Plus d'infos sur www.cleaduvall.net, site tenu par une fan hardcore de chez hardcore...
Et rendons à César ce qui est à César, la magnifique photo d'introduction est signée Fred Hayes.

26 Avis »

  1. zekesky :

    elle quoi maintenant que la serie carnival (honteusement rebaptisé la caravane de l'étrange en france) est terminé?

  2. soundwave :

    Elle fait quoi? Ben des films :-)

    Anamorph, Itty Bitty Titty Committee et Champions... Je doute qu'ils sortent de par chez nous...

    Quand à Carnivàle, il y a une rumeur de film (enfin téléfilm sur HBO) et si le succès est là, une 3ème saison à la clé... Rumeur, hein!!! Qui date d'un mois, elle a peut-être déjà été contredite depuis...

  3. pacboy :

    j'admet c'est ossi mon style de fille, goth powa ^^ elle a un tit air comme ca :p

    sinon ds les séries que je pourrais te proposer avec du second degré : les mysteres de l'ouest ;) excellent et surtout o merveille et joie de la télévision : DERRICK ^^ (bon en vrai je te conseille que les mysteres de l'ouest, ms si t'a un trou ds ton emploi du temps o moment où on diffuse derrick je te conseille d'y jeter un coup d'oeil ;))

    sinon ma série favori c sliders 3° saison l'ironie des propos avec les mondes décalés ca le fait ^^

  4. Oreo33 :

    Slt. Je dois rattraper mon retard. Je ne l'avais pas reconnu dans IDENTITY. Je m'étais focalisé sur ray Liotta et John Cusack. Mais bon je vais me rattraper.
    Comme toi je l'ai découvert dans FACULTY. Elle a une bonne convers. de SF avec Casey sur les envahisseurs.
    Et puis la honte aps vu la série CARNIVAL.
    :-(

  5. soundwave :

    Pacboy:

    Oui, j'aimerais bien qu'il la rediffuse cette série (Les Mystères de L'Ouest, pas Derrick ;-)). On en avais bien parlé à l'époque de l'adaptation cinéma (film que j'ai pas aimé du tout...).

  6. christof13 :

    Je conseille vraiment la série "les mystères de l'ouest" qui est géniale, tout le contraire de cette bouse d'adaptation cinématographique. D'ailleurs l'acteur de la série, Robert Conrad, a lui même critiqué ce film. Ils ont bousillé tout l'essence même de la série.

  7. soundwave :

    Oreo

    C'est vrai que dans Identity, je ne l'ai pas instantanément reconnue... Il m'a fallu une dizaine de secondes ;-)

    J'aime aussi cette conversation dans The Faculty. Surtout que d'habitude, c'est le genre de conversation qui me fait déconnecter du film (j'aime pas beaucoup les références à d'autres films dans les dialogues, ca m'éjecte...). Et bien là, et je suppose que le talent de la demoiselle n'y est pas étranger, pas du tout!

  8. pacboy :

    c vrai que le film a part les noms des persos et de la série, n'a rien a voir avec la série culte et kitchissime ^^

    france 3 n'aide vraiment pas ils le diffusent n'importe quand, et on sait jamais quand -_-

    en tt cas g pas hésité g acheté les k7 de la série ^^

  9. soundwave :

    christof13:

    Ah, j'avais hésité à utiliser le mot "bouse", de peur de froisser les fans (y-en-a-t-il?), mais je vois que je ne suis pas seul sur ce coup... Seule réussite du film, la tarentule en acier. Mais bon, on est content 5 minutes et puis basta...

  10. christof13 :

    Natasha est quand même vachement plus jolie que Clea :o)

  11. soundwave :

    pac'

    Surtout qu'il faut impérativement recommencer à zéro, hors de question de prendre le train en marche pour une série... Il y a un pilote d'une durée plus longue ou bien ca commence directement au premier épisode??

  12. soundwave :

    christof13:

    J'ai jamais dit le contraire!!! Mais bon, Clea a un charme autre que physique... Cela dit, elle a toutes les caractéristiques d'une Teutonne digne de ce nom: mâchoire costaude, petits yeux, arête nasale bien large... Que du bonheur!! ;-)

  13. pacboy :

    heeeeuuuuuuuuuuuuuu comment expliquer ce qui est bien avec cette série, c pas la peine de les voir en ordre, y en a pas :s

    paraitrait que le pilote est ds le coffret que g acheté, ouais bah a part que dalle, y a pas grand chose qui le différencie des autres ^^

    sinon y a les telefilms d'une durée de 1h30 qui sont eux aussi sortit en k7 et qui sont tres bons, mais les acteurs ont un peu vieilli (fait quelques années plus tard, l'acteur jouant le nain méchant étant mort il se serait suicidé car il souffrait de sa condition :(, c un semblant de "fils" qui joue le role du méchant) mon méchant favori était plutot le magicien pour ma part ^^

  14. soundwave :

    pac'

    Ouais, mais il y a quand même un épisode qui explique sommairement qui ils sont, pour qui ils travaillent, quels gadgets ils utilisent, etc... Non???

  15. christof13 :

    En fait ce sont des agents secrets (James West et Arthemus Gordon) travaillant au service d'Abraham Lincoln si je m'abuse. Leur but étant de déjouer tous les complots. Arthemus Gordon est le gars qui invente les gadgets les plus fous. C'est d'ailleurs assez marrant de voir ce genre de gadget à cette époque.

    Une anecdote intéressante, tous les titres des épisodes commencent par "La nuit de..."

  16. pacboy :

    heu vite fait au début de l'episode des gouverneurs et le président disent que seul deux gars sont cap de combattre le new mal qui sévit au state, et les gadgets tu les découvre quand ils en ont besoin et c tt :p

  17. soundwave :

    Ya combien d'épisodes en gros??? S'il y a 10 saisons, je suis déjà découragé avant même de commencer...

  18. pacboy :

    mes souvenirs sont flous, je crois qu'il y en a 4 ou 6 ca fait longtemps que je me suis pas interessé à cette série :s

  19. pacboy :

    et je pense pas plus de 70 épisodes

  20. soundwave :

    Ah oui, c'est déjà une belle brouette tout de même... J'imagine que les derniers épisodes sont les moins réussis??

  21. pacboy :

    non non la série ne s'est jamais essouflé c que ca coutait trop cher

  22. soundwave :

    Bien, bien, bien... Que de bonnes choses, donc!!! Il va falloir que je me débrouille pour la voir...

    Le pire, c'est qu'elle repassée il y a deux ans sur une chaîne belge et j'ai hésité... Erreur, erreur...

  23. Jeremie79 :

    Ah Clea Duvall ! Je l'ai découverte dans la première saison de Buffy Contre les Vampires (1x11 Portée Disparue). Ensuite, ce fut FACULTY, GHOST OF MARS et THE GRUDGE. Récemment, enfin, je l'ai revue dans la sublime Caravane de l'Etrange.

    Bref, même si je suis loin d'avoir tout vu - merci à toit Soundwave, pour cette rétrospective de sa carrière -, je la suis quand même à la trace ! ;)

  24. soundwave :

    Oui, elle a participité à pas mal de séries que je ne connais que de nom (Buffy, Urgences, Les experts)... Il va falloir que je télécharge ces épisodes, tiens...

    Je me disais aussi que tu devais l'apprécier également, de par ses choix de carrière. Rassure-toi, à moins d'être fan comme moi, c'est difficile de voir tous ses films, une bonne moitié ne sont même pas sortis en Europe...

  25. Sagézan :

    Après Sigourney Weaver, une nouvelle star est née: Clea DuVall. Elle ressemble un peu à Ambre dans le soap 'Amour gloire et beauté' (Adrienne Frantz, mais la ressemblance s'arrête là). Soundwave, tu regardes donc quand'même quelques séries, bientôt les mystères de l'ouest? C'était du temps de ma jeunesse ça. Il y avait aussi 'Des agents très spéciaux' avec Robert Vaughn et David Mc Callum vers cette époque. Et pour Carnival, je ne connais pas, mais c'est noté.

  26. soundwave :

    Je ne sais pas si le mot "star" convient... Généralement, quand je réponds à l'habituelle question "C'est qui ton actrice préférée?", personne la connaît... ;-)

    Oui, oui, je vais regarder "Les Mystères de l'Ouest", ca va, ca va... :-D

    "Amour, gloire et beauté"... Diantre, mais tu devrais faire un blog rien que sur les séries, toi...

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