box office

1

TRANSFORMERS 2 : LA REVA
entrées : 1 115 888 (1 semaine)




2

VERY BAD TRIP
entrées : 402 973 (1 semaine)




3

JEUX DE POUVOIR
entrées : 303 056 (1 semaine)




4

TELLEMENT PROCHES
entrées : 496 176 (2 semaines)




5

LES BEAUX GOSSES
entrées : 614 803 (3 semaines)




6

LASCARS
entrées : 380 416 (2 semaines)




7

TERMINATOR RENAISSANCE
entrées : 1 436 661 (4 semaines)




8

HANNAH MONTANA, LE FILM
entrées : 225 132 (2 semaines)




9

NOTORIOUS B.I.G.
entrées : 74 028 (1 semaine)




10

LA NUIT AU MUSEE 2
entrées : 1 530 301 (6 semaines)

It's fine, everything is fine! IT'S FINE, EVERYTHING IS FINE!

IT'S FINE, EVERYTHING IS FINE!


LA CRITIQUELE CASTING

Avec une certaine dose de licence poétique, Crispin Glover, accompagné cette fois de David brothers, réaffirme son amour des marginaux en donnant dans It's fine, everything is fine! le rôle principal à Steven S. Stewart, l'homme handicapé que l'on pouvait déjà voir dans What is it?. D'un film à l'autre, il n'a pas changé ses objectifs: faire un cinéma offensif, cru et dérangeant. Sauf qu'à l'inverse de son premier opus, il baisse le volume de la musique classique et donne plus d'importance aux dialogues. Ce qui n'obstrue pas les envolées lyriques, les images issues du cerveau, la réflexion sur la différence. Exit donc les visions sur les escargots qui hurlent parce qu'on leur balance du sel. Exit aussi les passages avec les mongoliens. Exit les nombreux personnages secondaires. Glover conserve donc Steven et raconte une histoire autour de la propre expérience de l'handicapé au collège et au lycée où il fantasmait sur les «Cherry blossom girls», filles aux cheveux longs tout en étant sexuellement frustré. Glover explore ce fantasme comme une projection mentale en donnant la possibilité à l'handicapé de concrétiser ces fantasmes via le cinéma. Les visions ne sont dérangeantes que pour ceux qui n'aiment pas que l'on mette un homme moche au lit avec une bombe sexuelle (les filles sont majoritairement décrites comme des prostituées). Encore une fois, c'est un fantasme. Il n'y a pas une volonté de retranscrire une réalité ou de tomber dans les généralités. S'il y a une gêne, elle résulte d'un malentendu en même temps qu'elle témoigne de l'ambiguïté (voulue) générée par la puissance des images.

IT'S FINE, EVERYTHING IS FINE! - photosIT'S FINE, EVERYTHING IS FINE! - photosIT'S FINE, EVERYTHING IS FINE! - photos

      > Accéder à la galerie photo

La critique

cine-it-s-fine-everything-is-fine-crispin-glover-CINE : IT'S FINE, EVERYTHING IS FINE! (CRISPIN GLOVER)
Voici donc It's fine, everything is fine, la seconde partie de la trilogie orchestrée par Crispin Glover après le terrassant What is it?. D'une insidieuse et choquante beauté. IT'S FINE, EVERYTHING IS FINE! Un film de Crispin Glover Avec Steven C. Stewart, Margit Carstensen, Carrie Szlasa, Jami Farrell, Anna Stave, Bruce Glover... Avec une certaine dose de licence poétique, Crispin Glover, accompagné cette fois de David brothers, réaffirme son amour des marginaux en donnant dans It's fine, everything is fine! le rôle principal à Steven S. Stewart, l'homme handicapé que l'on pouvait déjà voir dans What is it?. D'un film à l'autre, il n'a pas changé ses objectifs: faire un cinéma offensif, cru et dérangeant. Sauf qu'à l'inverse de son premier opus, il baisse le volume de la musique classique et donne plus d'importance aux dialogues. Ce qui n'obstrue pas les envolées lyriques, les images issues du cerveau, la réflexion sur la différence. Exit donc les visions sur les escarg...(Lire la suite)


Autres films de Crispin Glover - (tous les films de Crispin Glover)

vos avisAjouter un avis