box office

1

TRANSFORMERS 2 : LA REVA
entrées : 1 115 888 (1 semaine)




2

VERY BAD TRIP
entrées : 402 973 (1 semaine)




3

JEUX DE POUVOIR
entrées : 303 056 (1 semaine)




4

TELLEMENT PROCHES
entrées : 496 176 (2 semaines)




5

LES BEAUX GOSSES
entrées : 614 803 (3 semaines)




6

LASCARS
entrées : 380 416 (2 semaines)




7

TERMINATOR RENAISSANCE
entrées : 1 436 661 (4 semaines)




8

HANNAH MONTANA, LE FILM
entrées : 225 132 (2 semaines)




9

NOTORIOUS B.I.G.
entrées : 74 028 (1 semaine)




10

LA NUIT AU MUSEE 2
entrées : 1 530 301 (6 semaines)

Sharon stone

sharon stone (10 Mars 1958 - )

Que Basic Instinct 2 soit un très mauvais film ne fait pas l'ombre d'un doute. Seulement, Sharon, elle, du haut de ses 48 ans, fait craquer tous les mâles de la rédac.

Même les esprits les plus critiques. Petit retour sur sa filmo, plus ou moins heureuse, sous la forme du "fameux classe/pas classe"

BASIC INSTINCT 2 : PAS CLASSE DU TOUT
Réalisé par Michael Caton-Jones. Avec Sharon Stone, David Morrissey, Charlotte Rampling.

Catherine Tramell est de retour. Elle quitte San Francisco pour Londres et reprend son métier d’écrivain. Oui mais voilà, la belle écrivaine est accusée du meurtre de son nouveau fiancé, mort dans d’étranges circonstances. Elle doit être évaluée par un psy avec lequel elle va nouer une relation du genre tumultueuse. Progressivement, les deux individus vont révéler des détails troubles de leur passé et le prédateur n’est pas forcément celui que l’on croie. Résultat, elle est chaude comme la braise. La suite de Basic Instinct n'aurait pas pu se faire sans Sharon Stone. Mais elle ne pouvait pas se faire non plus sans la présence de Paul Verhoeven qui est à l'origine du mythe. Le premier volet était très personnel et précisément ancré dans la filmographie du Hollandais violent. Le Quatrième Homme, son chef-d’œuvre, en dessinait d’ailleurs les prémisses prometteuses. Quand on voit le résultat de la sequel, on se dit que Verhoeven a peut-être bien fait d'abandonner ce projet maudit, initié il y a déjà huit ans. Toutes les scènes de cul ont mystérieusement disparu, Sharon Stone est sexe mais en fait des tonnes, le scénario se révèle bien sot et cerise sur le navet, David Morrissey est extraordinairement inexpressif et mauvais.


BROKEN FLOWERS : CLASSE
Réalisé par Jim Jarmusch. Avec Bill Murray, Jeffrey Wright, Sharon Stone.

Plus on y repense, plus le film prend de la valeur. En plein charivari existentiel, Don Juan part à la recherche de son môme de dix-neuf ans, se retrouve dans sa quête paternelle face aux femmes qu’il a jadis aimées et constate, mine parfois déconfite, ce qu’elles sont devenues. Certaines se sont rangées dans les normes ; d’autres, non. Les femmes sont au cœur de ce récit sensible ; et ces fleurs brisées ne valent que pour elles. Au travers d’événements et de dialogues farfelus, d’un burlesque triste, signature au fil des ans du cinéaste, Broken flowers colle à la solitude d’un personnage soudainement confronté à son passé. Au bout de son trajet, il débouche sur une impasse douloureuse. Les travellings finaux forment une spirale temporelle où le passé et le présent semblent tourbillonner dans un chaos intérieur permanent. Ils renvoient un miroir sur sa propre vie, celui qu’il a pendant tout le trajet renvoyé à ses ex. Et ce constat est déchirant. Avec une galerie de portraits féminins savamment esquissés et supérieurement interprétés (Frances Conroy, Julie Delpy, Jessica Lange et Tilda Swinton, toutes déphasées et formidables) qui au contact de l’homme revenu arborent un regard et un sourire tristes qui en disent plus long que des monts de bavardage, le film traduit la tristesse indicible de la souffrance de la séparation, la colère sourde et les ravages du temps. Dans le lot, Sharon Stone est sublime.

broken flowers
Broken Flowers

CATWOMAN : PAS CLASSE (MAIS ALORS PAS CLASSE DU TOUT)
Réalisé par Pitof. Avec Halle Berry, Benjamin Bratt, Sharon Stone

Sharon doit payer ses impôts. Et on imagine le pognon qu'elle a dû coûter à l'entreprise. Pitof qui a commis l’exécrable Vidocq derrière la caméra, une tenue de Catwoman du plus mauvais goût, un opportunisme de base, une bande-annonce et des rumeurs exécrables... On espérait avoir tort. Hélas, à l’écran, ce spin-off avec le personnage de Catwoman est un véritable massacre. Le scénario est d’un classicisme abêtissant, les effets spéciaux, nazes et l’intrigue, une véritable plaisanterie. Maintenant, on peut pousser le bouchon plus loin et combler son ennui en se marrant, car mine de rien, si Catwoman est un nanar, il a le mérite d’être drôle. Sans doute involontairement, mais c’est déjà ça de pris. Dans la première demi-heure qu’on peut considérer comme "acceptable", Halle Berry est une girl qui just wanna have fun : elle va au boulot, ne se met pas en valeur, s’amuse avec ses collègues et déteste son boss. Un jour, elle se fait sauver par un chat dont le miaulement ordinateurisé a de bonnes chances de faire hurler de rire la salle dans laquelle vous allez voir le film. Par la suite, elle devient amnésique, se demande qui elle est, se comporte comme un chat en gesticulant, sautillant, miaulant. Evidemment, un flic qui a tenté de la sauver tombe sous son charme. De là découlent des questions cruciales : est-ce que le flic grand benêt va finir par se rendre compte que la fille qu’il est en train de serrer est aussi la vilaine qu’il recherche ? Est-ce qu’il est bon de laisser son gamin aller seul dans les parcs d’attraction ? Est-ce normal si la Catwoman en question est super mal foutue quand elle se déplace ? C’est d’une nullité abyssale, certes. Mais qu’est-ce qu’on rigole. Du moins, au début. Puis, bizarrement, de moins en moins, quand on se rend compte que ce truc cireux se prend au sérieux et essaie de donner l’illusion qu’il y a un enjeu dramatique là-dessous. On apprécie le courage de Halle Berry, les yeux d’Halle Berry, le sourire d’Halle Berry, les formes d’Halle Berry... et le couple SM et azimuté que Lambert Wilson, à peine revenu de Matrix reloaded, et Sharon Stone, salope manipulatrice en perte de gloire - métaphore de sa carrière ciné ? -, forment en s’amusant comme des petits fous. Ce sont bien les seuls.

LA GORGE DU DIABLE : PAS CLASSE
Réalisé par Mike Figgis. Avec Dennis Quaid, Sharon Stone, Juliette Lewis

Tournant définitivement le dos à l'épuisante vie citadine, Cooper Tilson et sa femme Leah partent avec enfants et bagages s'installer en pleine campagne, dans une propriété achetée sur saisie quelque part dans l'Etat de New York. Autrefois imposant et élégant, le manoir de Cold Creek n'est plus que ruines, mais Cooper et Leah ont tout leur temps pour lui redonner vie. Tout va pour le mieux jusqu'à ce que Dale Massie, l'ancien propriétaire, sorte de prison et décide de récupérer par tous les moyens ce qu'il estime être son bien. Cold Creek cache bien des secrets et l'affrontement ne fait que commencer. Le résultat, une série B qui vire au Z, est une catastrophe d'autant plus innomable qu'elle est due au réalisateur de Pour une nuit, Time Code et Leaving Las Vegas. Accumulation de clichés et poncifs en guise de rebondissements. Avec un tel casting et un tel réal, n'ayons pas honte de parler de gâchis.

diabolique sharon stone

UNE BLONDE EN CAVALE : PAS CLASSE DU TOUT
Réalisé par Stephen Metcalfe. Avec Billy Connolly, Sharon Stone, Gil Bellows

Américain d'origine irlandaise, Joe mène une vie monotone, jusqu'au jour où il décide de prendre la route à la recherche d'aventure. Au Kentucky, il rencontre Hush, une ancienne strip-teaseuse reconvertie dans l'escroquerie. Joueuse, elle s'est endettée auprès de George Le Geek, le parrain de la mafia locale. Joe va tenter de l'aider mais ne parvient qu'à aggraver ses ennuis. Too bad... On voit bien les ambitions du réal, on voit bien aussi l'inanité du propos et les clichés en rafale. Sharon fait n'importe quoi pour se faire remarquer.

LA MUSE, SIMPATICO, GLORIA : PAS CLASSE (MAIS ALORS PAS DU TOUT)
Trois nanars sur lesquels on préfère ne pas s'étaler. Notons que dans le premier Sharon montre son postérieur pour tirer le spectateur de sa torpeur (c'est censé être une comédie) et que dans le troisième, c'est le remake d'un immense Cassavetes (suprême sacrilège). Le second est juste une nullité qui ne tient pas sur une ligne.

LES PUISSANTS : PAS CLASSE
Réalisé par Peter Chelsom. Avec Harry Dean Stanton, Gena Rowlands, Sharon Stone

Kevin Dillon et sa mere emménagent dans la maison attenante à celle où vit Maxwell Kane avec ses grands-parents. Kevin est un petit Einstein à la langue bien pendue mais affublé d'un appareil orthopédique tandis que Max, qui a treize ans, est anormalement developpé pour son âge. Un mélo poussif avec ce qu'il faut comme niaiserie meringuée et de bons sentiments gnangnan. Sharon, lis tes scripts...

sphere sharon stone
Sharon Stone et Dustin Hoffmann dans Sphere

SPHERE : PAS TRES CLASSE
Réalisé par Barry Levinson. Avec Dustin Hoffman, Sharon Stone, Samuel L. Jackson.

Une équipe composée du psychologue Norman Goodman, de son ancienne compagne, la biochimiste Beth Halperin, du mathématicien Harry Adams et de l'astrophysicien Ted Fielding est dépêchée en grand secret sur un batiment de guerre. Cela n'a rien d'un grand film mais c'est une tentative intéressante de la part de Barry Levinson qui s'essaye au récit de science-fiction. La mise en scène, illustative avec des effets spéciaux peu ou prou réussis, met en valeur une histoire pas nigaude sur les traumas et les angoisses intimes. Dommage que la suite qui vire au grand-guignol ne soit pas à la hauteur de son idée initiale et de son casting cinq étoiles...

DERNIERE DANSE : PAS CLASSE
Réalisé par Bruce Beresford. Avec Sharon Stone, Jack Thompson, Randy Quaid...

Rick Hayes, jeune avocat à la commission des graces, se penche un jour sur le dossier de Cindy Liggett, condamnée a mort il y a douze ans pour avoir tué de sang-froid. Rick Hayes s'interroge: la sanction est-elle encore applicable? Ses rencontres avec Cindy et l'étude de son dossier l'ont convaincu du contraire. Au sens Sharon-Stonien du mot, Dernière Danse n'est pas un film déshonorant même s'il n'évite pas à la pénible démonstration du film à thèse. Sharon se débrouille plutôt bien et parvient à donner une épaisseur dramatique à son perso. C'est toujours appréciable.

casino sharon stone
Sharon Stone et Robert De Niro dans Casino

DIABOLIQUE : PAS CLASSE DU TOUT
Réalisé par Jeremiah Chechik. Avec Sharon Stone, Isabelle Adjani, Kathy Bates...

Adaptation du film d'Henri-Georges Clouzot qui a lui-meme adapté le roman de Pierre Boileau et Thomas Narcejac, "Celle qui n'était plus", "Diabolique" raconte à travers la manipulation, le mensonge et le meurtre, les relations entre deux femmes. Kathy Bates en Charles Vanel, fallait y penser. Ce remake du chef-d'oeuvre que l'on sait est un moment d'agonie sans folie ni génie avec Isabelle Adjani qui n'a jamais autant minaudé. Un exploit pour un film direction poubelle.

CASINO : TRES CLASSE
Réalisé par Martin Scorsese. Avec Robert De Niro, Sharon Stone, Joe Pesci...

Dans les années soixante-dix à Las Vegas, Ace Rothstein dirige d'une main de fer l'hôtel-casino Tangiers, financé en sous-main par le puissant syndicat des camionneurs. Le Tangiers est l'un des casinos les plus prospères de la ville et Ace est devenu le grand manitou de Las Vegas, secondé par son ami d'enfance, Nicky Santoro. Impitoyable avec les tricheurs, Rothstein se laisse un jour séduire par une virtuose de l'arnaque d'une insolente beauté, Ginger McKenna. Amoureux, il lui ouvre les porte de son paradis et l'épouse. Ses ennuis commencent alors. Une oeuvre immense, mirifique, virevoltante, dans laquelle Sharon délivre une prestation plus qu'exemplaire. Anecdote sympa: Sharon a accepté un cachet revu à la baisse pour le seul plaisir de tourner avec les légendes Scorsese et De Niro qu'elle supplie de l'engager. Du grand art.

MORT OU VIF : CLASSE
Réalisé par Sam Raimi. Avec Sharon Stone, Gene Hackman, Russell Crowe

Herold, qui règne en maitre sur la petite ville de Redemption, organise chaque année un tournoi de duels dont le vainqueur empoche 123 000 dollars. Jusqu'à present, il a toujours gagné. Cette fois-ci, Ellen, une ravissante jeune etrangère participe a la compétition. Histoire de vengeance implacable avec une Sharon impeccable. Beau casting, belle réal et belle histoire : on ne comprend pas pourquoi le film est sous-estimé ? D'autant qu'il est signé Sam Raimi, cinéaste immense s'il en est...

mort ou vif sharon stone
MORT OU VIF

L'EXPERT : PAS CLASSE
Une rencontre ratée pour deux acteurs dont la carrière commencent sérieusement à décliner. Ce qui n’est pas grave pour Stallone qui a eut 20 belles années derrière lui mais plus embêtant pour Stone qui ne brille que depuis 3 ans…

l'expert sharon stone stallone


SLIVER : PAS CLASSE DU TOUT
Réalisé par Phillip Noyce. Avec Sharon Stone, Tom Berenger, Martin Landau

Après un divorce éprouvant, Carly Norris, jeune directrice de collection chez un éditeur new-yorkais, emménage dans un immeuble high tech appelé egalement "sliver". Quelques jours plus tard, Carly apprend qu'un des habitants de l'immeuble, Gus Hale, professeur de psychologie, a fait une chute mortelle et qu'il est le troisième occupant du sliver à mourir dans des circonstances inhabituelles. Bizarre, bizarre. Sharon se fourvoie dans un (télé)film Hollywood Night racoleur qui prétend pointer du doigt le voyeurisme tout en flattant le voyeurisme du spectateur (images sexy à l'appui). Mettre du Massive Attack à toutes les sauces ne remplace pas un propos. Scène clé qui assura la promotion du film et la libération de la femme outre-atlantique : une scène de masturbation dans une baignoire qui n’en demandait pas autant.

basic instinct sharon stone

BASIC INSTINCT : CLASSE
Réalisé par Paul Verhoeven. Avec Michael Douglas, Sharon Stone

Nick Curran, inspecteur de police à San Francisco, enquête sur le meurtre d'une star du rock, Johnny Boz, tué de trente et un coups de pic a glace par une inconnue alors qu'il faisait l'amour. Nick apprend que le chanteur fréquentait Catherine Tramell, riche et brillante romanciere. Version Hollywoodienne du Quatrième Homme qui se suffisait amplement à elle-même, Basic Instinct tient au sex-appeal de Sharon, à la classe de Douglas, à la bande-son et à la profusion de séquences trash et/ou mémorables. Avec à la clé un décroisement de jambes unique en son genre où Verhoeven a volontairement voulu faire plaisir au gros beauf ricain.

L'ANNEE DE PLOMB : PAS CLASSE
Réalisé par John Frankenheimer. Avec Sharon Stone, Andrew McCarthy, Valeria Golino

Rome, 1978, David Raybourne, journaliste américain, prépare un roman sur les Brigades rouges. Alison King, une jeune photographe, lui propose sa collaboration. David refuse mais tombe néanmoins sous le charme de la belle jeune femme... Louable intention du réalisateur de Seconds de causer des années de plomb. Seulement, des oeuvres récentes ont démontré qu'elles connaissaient mieux le sujet et se démontraient mieux dans la caractérisation des personnages (Romanzo Criminale, Buongiorno Notte...). Reste la rencontre Stone - Frankenheimer dans un opus somme toute médiocre.

sliver sharon stone
SLIVER

TOTAL RECALL : TRES CLASSE
Réalisé par Paul Verhoeven. Avec Arnold Schwarzenegger, Michael Ironside, Sharon Stone

Avec Total Recall, le grand Verhoeven récupère un matériau initialement préparé par David Cronenberg, adapté de l’un des auteurs de SF les plus originaux et intellectuels et… s’essuie les pieds dessus, comme son héros piétinant un cadavre fraîchement criblé. La mémoire, la réalité subjective, les univers emboités, toutça… Paulo le balaie en deux coups de flingue en pleine tronche, des bastons saignantes, des vertèbres brisées, des monstres dans tous le coins et un sadisme ahurissant. On reconnaît facilement un film de Paul Verhoeven : dans des décors un poil kitsch, un héros totalement dépassé par la situation se réfugie presque innocemment dans l’ultra-violence et casse du salaud grimaçant dans de grandes gerbes gores. Euh… Et le projet de SF intelligente ? : ‘’on se verra à la fête, Richter !’’ et point barre ! Miracle, comme souvent avec Paulo, la sauce prend et aboutit à un film unique en son genre, une espèce de bande dessinée traversée de considérations psychologiques qui tombent comme un cheveu sur la soupe, visiblement vécues sans convictions par un Arnold dont la présence à l’écran a rarement été aussi décalée, brutalement détachée. Il ne fait que passer en fracassant des crânes et égorgeant à tout va… En résumé, même si on loin de la réussite totale de Robocop ou de la joyeuse incorrection de Basic Instinct, Total Recall est un beau détournement, attirant les fans de SF dans un blockbuster bourrin et offrant aux producteurs avides d’explosions des circonvolutions scénaristiques bien bizarroïdes. L’un des meilleurs films de Arnold et du 100% Verhoeven.

sharon stone total recall
TOTAL RECALL

NICO : PAS CLASSE
L’un des moins mauvais films de Steven Seagal – ce qui ne constitue malheureusement une condition suffisante pour figurer dans la catégorie Classe. Sharon interprète ici la douce femme de Nico et sert d’appât. Vivement Total Recall...

ACTION JACKSON : PAS CLASSE
Encore un mini-rôle pour un film bourrin typique des années 80 - bête et méchant avec Carl Weathers (Apollo Creed de Rocky 1 à 4). Mais un mini rôle remarqué par une scène de nu appréciable dans un sauna un peu trop brumeux. La jaquette du DVD la met pourtant maintenant très avantageusement en avant…

action jackson sharon stone
Un rôle de deux minutes... et la pleine jaquette du DVD

POLICE ACADEMY 4 : PAS CLASSE
Où comment reprendre le rôle laissé vacant de Kim Catrall pour donner la réplique à l’inestimable Steve Guttenberg. Dire que malgré cela, elle n’a pas eu sa carte d’entrée pour Sex and the city

ALLAN QUATERMAIN ET LES MINES DU ROI SALOMON : PAS CLASSE
Dans cette parodie involontaire de l’homme chapeauté au fouet, notre belle blonde sert de potiche à un Richard Chamberlain ayant oublié d’être habité par son rôle. Elle reprend en quelque sorte la prestation de Kate Capshaw dans Le temple maudit avec sourires bêtes et gaffes à la clef. Elle remettra cela deux ans plus tard avec la suite tant attendue de cette trilogie en deux volets : Allan Quatermain et la cité de l'or perdu.

Police Academy 4 sharon stone
Sharon Stone dans POLICE ACADEMY 4

REMINGTON STEELE & MAGNUM : CLASSE
Cachetonant régulièrement pour la TV, on pourra la voir dans la première saison de Remington Steele en tueuse imaginative et musclée contre Pierce Brosnan, puis dans trois épisodes de Magnum (saison 5) où elle fait ami ami avec Tom Selleck.

LA FERME DE LA TERREUR : CLASSE
Car tous les films de l’ami Wes Craven avant Shocker le sont (ou presque). Elle joue ici le rôle d’une victime – ce qui est assez rare pour être signalé dans sa filmographie. Dommage que l’ami Wes n’ait pas songé à elle pour L’amie mortelle.

Ferme terreur sharon stone
La Ferme de la Terreur

LES DEBUTS : STARDUST MEMORIES (WOODY ALLEN), LES UNS ET LES AUTRES (CLAUDE LELOUCH) : CLASSE
La petite Sharon démarre fichtrement bien avec trois cinéastes qui n'ont rien à voir ensemble. Une démonstration supplémentaire de son habileté à rebondir et de son intelligence.




Film par Acteurs