
La Rédaction
Les dossiers du net des lecteurs de dvdrama donnent aujourd'hui la parole à KeubiBryan qui tente un exercice difficile : analyser objectivement et avec le recul la saga Star Wars... Rien que ça !

Le présent article a pour but de réagir (enfin) à ce qui me semble être une quasi unanimité douteuse concernant l'attribution de la « meilleure trilogie des deux ». En effet, vous tous qui vous intéressez même de loin à cette saga signée George Lucas avez déjà FORCEMENT lu au moins une fois que « avant c'était cent fois mieux » et que « la seconde trilogie c'est que du marketing », ou encore que « Lucas aurait mieux fait de ne jamais découvrir les ordinateurs ». Nous verrons quelles sont les limites de ces arguments, et en quoi la trilogie la plus récente a été, à mon avis, largement sous-évaluée sans raison.
De plus, pour une compréhension optimale du présent article, mettons-nous d'accord sur les termes : faisons simple, et admettons que la « première trilogie » est tout bonnement la plus ancienne, celle qui a fait ses premiers pas sur nos écrans (enfin les vôtres, je n'étais même pas né à cette époque !!) en 1977, et que la seconde est donc la plus récente, et ce même si l'action se passe avant. Kapish ? Trêve de bavardage, et comme dirait R2D2 : Krouiiic Brzzz.

Tout d'abord je me dois de m'arrêter sur ma découverte personnelle de la saga Star Wars, et plus précisément sur l'ordre dans lequel j'ai visionné les différents films ; en effet, les caprices du destin m'ont fait voir, si mes souvenirs sont bons, tout d'abord L'empire contre-attaque, puis le début du Retour du Jedi, puis un large extrait de la Menace fantôme, puis l'Attaque des clowns ( des clones pardon ), avant d'être enfin en mesure de reprendre mon destin en main et de revoir la saga dans un ordre un peu plus cohérent. Tout cela pour dire à quel point ma vision de la saga ne peut qu'être détachée de son histoire propre, qu'en d'autres termes j'ai jugé tous les épisodes sur un pied d'égalité, vieux ou récents, pour la bonne et simple raison que je les ai regardé en même temps, voire même comme je vous l'ai dit dans le désordre, ce que ma naissance tardive (de ce point de vue) peut contribuer à expliquer. Je tire de ce fait la prétention d'une certaine objectivité, puisqu'une telle particularité me délivre du noeud du problème quant aux études comparées des deux trilogies généralement effectuées jusqu'alors : la nostalgie.
















































