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LA DVDTHEQUE IDEALE : AU REVOIR A JAMAIS

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Tout sur AU REVOIR A JAMAIS - Le 0000-00-00 00:00:00


Renny Harlin, c'est un peu le réalisateur bien dans ses baskets, mais surtout un vrai yes-man droit dans ses pompes. Terme loin d'être péjoratif en ce qui le concerne d'ailleurs. Si le bonhomme peine régulièrement pour sortir de ses carcans en essayant de varier les genres, tout en restant dans le même registre (le bis de luxe) avec des films qui se suivent et se ressemblent, il livre pour la plupart du temps des produits calibrés avec sincérité et probablement avec naïveté. C'est cadré proprement, c'est lisse, c'est beau, c'est carré à tel point qu'on jurerait voir les story-boards à l'écran, mais ça conserve un certain charme lorsque le gentil finlandais se retrouve illuminé par un éclair de génie. Bon, jusqu'ici ce n'est vraiment arrivé qu'une seule et unique fois, mais pour le coup le bougre a su créer la surprise. Plus bluffant encore, de toutes ses grosses machines c'est Au revoir à jamais, plus banal tu meurs sur le papier, qui prend le moins de rides.


Au revoir à jamais - The Long Kiss Goodnight (1996)
De Renny Harlin
Avec : Geena Davis, Samuel L Jackson, Craig Bierko, Brian Cox, David Morse
Disponible en DVD Zone 2 chez Metropolitan

Les dés étaient jetés et ce n'était vraiment pas gagné. D'abord parce qu'Au Revoir à jamais avait tous les ingrédients pour basculer dans l'oubli et finir au fond d'un vidéoclub de quartier. Chose devenue un peu vraie d'ailleurs tant la popularité de ce film pourtant très grand public frise désormais un peu le zéro, excepté dans le coeur des fans ou des férus de cinéma burné. Pourtant il reste noyé dans la masse des incalculables produits post-Die Hard, en plus d'avoir écopé d'une sortie salles en France d'une totale discrétion dans une période peu propice. Et quand on parle de Die Hard, c'est en signant le second opus que le bonhomme pensait avoir fixé ses limites.



Un 58 minutes pour vivre plutôt sympathique, mais qui lâche en cours de route tout le cynisme et l'énergie du premier film signé McTiernan au profit d'un déferlement pyrotechnique qui a perdu toutes ses épices. Bruce Willis bondit sur l'aile d'un 747 avant qu'il ne quitte le sol et fait plein d'autres cabrioles du même type. Ce qui a, il faut l'admettre, de la gueule mais se contente d'en rester là. Même topo pour le méga succès Cliffhanger qui s'achève en eau de boudin, après plus d'une heure de spectacle vraiment bien foutu, en faisant éclater la maquette pourrie d'un hélicoptère de 12 centimètres. Harlin fait donc bien, mais Harlin fait surtout ce qui est à la mode. Pas de bol, ça se démode. On y croit sans trop y croire, avant de ne plus y croire du tout avec L'île aux pirates servant surtout à filer un coup de pouce à son épouse du moment, Geena Davis. Ca cafouille pas mal, pour ne pas dire que le film est assez nul, et niveau chiffres on se croûte en beauté...

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PORTRAIT : RENNY HARLIN (LE PACTE DU SANG)PORTRAIT : RENNY HARLIN (LE PACTE DU SANG)

Spécialiste de la série B ou vulgaire « Yes man », pour beaucoup Renny Harlin e...
 
 


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