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TOP IMAGE : HAPPY FEET

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Tout sur HAPPY FEET - La Critique - Le 0000-00-00 00:00:00


Nouvelle rubrique sur dvdrama, destinée à nous plonger dans une analyse détaillée d'une image, d'une piste sonore ou d'un bonus passé au crible par nos experts. Une analyse bien plus technique qu'un simple test DVD. Si à partir du prochain article de ce genre la rubrique s'attardera sur des sorties de la semaine, retour cette fois-ci sur l'édition d'Happy Feet qui mérite de nombreuses éloges.


Devenu un standard, nous avons tendance à oublier que si les films en images de synthèses bénéficient d'un traitement de faveur en DVD, c'est parce que leur transfert est directement tiré de la source numérique, d'un ordinateur donc, là où les films tournés sur pellicule sont évidemment transférés depuis leur support d'origine. Le premier DVD à avoir bénéficié d'un tel traitement était 1001 Pattes dans son édition collector américaine sortie en 2000, là où la version 1 DVD était tirée d'un internégatif et en plus présenté en 4/3. Depuis, les films Pixar, les Shrek et autres ont tous été tirés de leur source numérique d'origine, garantissant un résultat propre, sans aucune poussière, respectant à la perfection le cadrage d'origine et les couleurs.

En théorie un transfert peut être tout de même raté s'il est réalisé à partir de la source numérique. On doit distinguer pour tout DVD les deux étapes déterminantes de la qualité de l'image : le master utilisé (la "pellicule" pour schématiser - étape contournée ici par l'utilisation d'une source numérique) et le transfert en lui-même, à savoir la qualité d'encodage.

Un petit coup d'oeil sur le bitrate de Happy Feet permet d'en savoir plus :


En abscisse, le débit, en ordonnée, le timecode du film (d'une durée de 1h44)

Ce n'est pas très parlant ? Pourtant si : le bitrate d'un DVD correspond à la quantité d'informations relatives à l'image et au son, transférées du disque vers le lecteur chaque seconde. D'un taux maximal de 10Mb/s sur format DVD, un film ne peut pas être encodé constamment à ce débit sous peine de ne pas tenir sur les deux couches, d'autant que ce chiffre comprend l'image et les pistes sonores. Le travail du laboratoire chargé d'encoder le DVD est donc d'adapter ce débit sur chaque scène. Si le débit n'est pas suffisant, la compression des données va augmenter, engendrant des pixels gros comme des poings sur l'image ou une déperdition sonore (ce qui se remarque moins si nous n'avons rien pour comparer). Ainsi une piste sonores encodée en 384kbs/s pourra être moins performante qu'une autre à 448kb/s à moins que le mixage ne fasse pas dans la finesse auquel cas on ne pourrait déceler aucune différence.

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Tristantitoune tres bon article meme si on aurait aimer    09 juil
LevraiBond Excellent article !    09 juil
thewind Super idée !    09 juil
 


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