
MOIS D'AOUT 2007 AU CINEMA - NOUVELLE FORMULE
Tout sur TIME - La Critique - Photos - Le 0000-00-00 00:00:00TOUS LES AVIS CHIFFRES DE LA REDACTION
Découvrez ce que nos rédacteurs ont préféré ce mois-ci entre Raisons d'état, de Robert de Niro, Steak, de Quentin Dupieux, Time, de Kim Ki-Duk et Transformers, de Michael Bay. Attention aux surprises...
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NOTRE FILM DU MOIS TIME, de Kim Ki-Duk (sortie: 8 août)
Kim Ki-Duk à son meilleur, en plein renouvellement narratif et formel. Une sorte de chef-d'oeuvre.

LE CHOIX DVDRAMA QUATRE MOIS, TROIS SEMAINES ET DEUX JOURS, de Cristian Mungiu (sortie: 29 août)
Chaque mois, la rédaction soutient un film indépendant, en dehors des grosses machines. En août, le choix Dvdrama, c'est 4 mois, 3 semaines et 2 jours, palme d'or du dernier festival de Cannes. On a adoré, on espère que vous aussi.

LA SELECTION REDACTEUR PAR REDACTEUR
ROMAIN LE VERN: Time, de Kim Ki-Duk
Parce qu'on a tous déjà vécu ce que ressentent les personnages de ce mélodrame sublime et déchirant.
LAURENT TITY: Fido, de Andrew Currie
Des zombies tenus en laisse, esclaves au service d'humains parfois cruels, le tout en plein american way of life des années 50, ça donne une comédie hilarante et irrévérencieuse qui en dit long sur la nature humaine. Et puis ça fait du bien de voir un film où des gosses se font joyeusement trucider sans que cela ne semble poser le moindre cas de conscience.
ARNAUD MANGIN: Ratatouille, de Brad Bird
Est-il encore nécessaire de faire l'éloge d'un film qui a assurément remporté l'ensemble de ses paris (sans mauvais jeu de mot) jusqu'au plus petit poil de son héros? Splendide sur un plan formel, touchant, intelligent, appétissant, et fourmillant d'idées de génies déambulant des quatre coins de l'écran comme les colonies de rats qui défilent durant les premières minutes du film. Du beau cinéma.
ELODIE LEROY: Time, de Kim Ki-Duk
Si L'Arc pouvait furtivement donner l'impression que le réalisateur atteignait les limites de son style, Time opère un changement de ton passionnant et apporte un souffle nouveau à son cinéma. N'ayons point d'inquiétude, Kim Ki-Duk reste lui-même, toujours aussi extrême dans son approche des sentiments. Time est une oeuvre fascinante, bouleversante, déchirante. On adore.
CAROLINE LEROY: Time, de Kim Ki-Duk
Kim Ki-Duk plonge ses personnages dans les vertiges de l'amour et de l'angoisse, et nous revient avec un film habité, qui parvient à être jusqu'au-boutiste tout en faisant preuve d'une immense sensibilité. Après Locataires, Time est sans doute son film le plus profond et le plus boulerversant.
STAN BERNARD: Ratatouille, de Brad Bird
La sortie d'un Pixar est toujours un événement, et encore plus important quand il est réalisé par le génial Brad Bird. Loin de l'ampleur et de la démesure de ses Indestructibles, le réalisateur livre un idéal de comédie à la mise en scène absolument fantastique (Rémi qui traverse la cuisine, le plans sur la main de Skinner lors de la poursuite dans Paris, la flash back en enfance, le monologue finale de Anton Ego/Peter O' Toole,...). Bref c'est un très grand cru Pixar, avec Lifted, le traditionnel court métrage d'ouverture, qui est sûrement l'un des plus sympathique hors d'oeuvre que les maîtres de Pixar ont concoctés. Vivement Wall.E !
ALEXANDRE JUMEL: Grindhouse - Planet Terror, de Robert Rodriguez
Après le coup magistral de Tarantino avec son boulevard de la mort (l'oeuvre est une véritable jouissance cinématographique) voici venir la deuxième partie du projet GrindHouse : Planet Terror. La bande annonce augure déjà ce qui semble être un véritable petit joyaux, autant vous dire que la tension est palpable à la rédac entre ceux qui on eu le privilège de voir le film et les autres chargés d'aller chroniquer le petit film de bidule qui ne sortira que dans 2 salles... Une injustice bientôt réparer avec la sortie en salle du film le 14 août prochain.
JEAN-BAPTISTE GUEGAND: Time, de Kim Ki-Duk
Kim Ki Duk s'impose en effet de plus en plus comme l'un des cinéastes coréens les plus ambitieux et intéressants. Cette histoire d'Amour sur fond de temps qui passe s'avère des plus prometteuses.
CEDRIC RENIER: Captivity, de Roland Joffé
Tout le monde déteste ce thriller très efficace sauf moi. Donc une bonne raison pour aller le voir et l'aimer !
DAVID BRAMI: Nothing, de Vincenzo Natali
De l'exploration timorée aux délires oniriques hallucinés menant finalement à une conclusion jusqu'au-boutiste joyeusement jouissive, en passant par la réalisation des fantasmes de geek les plus fréquents et donc les plus parlants, Vincenzo Natali se targe en plus de faire de tout ce joyeux bordel un vibrant hommage à la notion d'amitié pure et indéfectible qui régale autant qu'elle prend aux tripes. A ne manquer sous aucun prétexte !
LAURIE HOURGEON: Time, de Kim Ki-Duk
Les mots me manquent pour dire ce que j'ai éprouvé en voyant ce film bouleversant. Courrez-y.
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