

LA GESTION DES NOIRS
Au moins un tiers de The Fountain, pour ne pas dire la moitié, est plongé dans l'obscurité. Le premier pari est alors de rendre parfaitement la densité des noirs, ce qui sur un film en scope doit se traduire par l'impossibilité de distinguer les noirs les plus profonds des bandes noires du format. The Fountain est au format 1.85, ce qui enlève un point de repère sur téléviseur, mais permet sur vidéoprojecteur (où les petites bandes noires du format apparaissent) de rapidement constater que cette caractéristique est parfaitement respectée. Mais proposer des noirs denses n'est pas tout : encore faut-il que les quelques détails de lumière, les visages ou autres éléments du décor, se détachent parfaitement et ne perdent en rien de leur niveau de détails.




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