
MOIS DE SEPTEMBRE 2007 AU CINEMA
Tout sur 28 SEMAINES PLUS TARD - La Critique - Photos - Le 2007-08-23 02:52:04TOUS LES AVIS CHIFFRES DE LA REDACTION
Découvrez ce que nos rédacteurs ont préféré ce mois-ci entre 28 semaines plus tard, de Juan Carlos Fresnadillo; Evan tout puissant, de Tom Shadyac; Sicko, de Michael Moore; 99 Francs, de Jan Kounen; Transformers, de Michael Bay encore et toujours. Attention aux surprises...
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TOP 5 DE LA REDAC
1. 28 semaines plus tard (Juan Carlos Fresnadillo) 9,3/10
2. Time (Kim Ki-Duk) 9,3/10
3. 99 francs (Jan Kounen) 9/10
4. Ratatouille (Brad Bird) 8,3/10
5. Steak (Quentin Dupieux) 8,3/10

LE CHOIX DVDRAMA/EXCESSIF 28 SEMAINES PLUS TARD, de Juan Carlos Fresnadillo (sortie: 19 septembre 2007)
Le film d'horreur le plus impressionnant de l'année avec des scènes de malade et des zombies furax.

LA SELECTION REDACTEUR PAR REDACTEUR
ROMAIN LE VERN: 28 semaines plus tard, de Juan Carlos Fresnadillo
Avant de découvrir le revival de Jan Kounen, il faut voir ce film d'horreur où la démence prend une telle densité qu'on pourrait marcher dessus. Un uppercut de bombe atomique.
LAURENT TITY: 28 semaines plus tard, de Juan Carlos Fresnadillo
28 weeks later réussit l'exploit de surpasser le pourtant déjà excellent. 28 days later. Tout y est : violence, tension dramatique, gore. Attention, grand film!
ARNAUD MANGIN: 28 semaines plus tard, de Juan Carlos Fresnadillo.
Parce que le mois de septembre va zombouiller à tous les étages en mettant, à quelques jours d'intervalles, en confrontation les improbables opposés. Le finalement aussi attendu Resident Evil Extinction (mais pour des raisons autres) d'un coté, troisième volet de l'antithèse du cinéma d'horreur. Et de l'autre, 28 semaines, la suite de ce que tout le monde à qualifié de " Ce qu'aurait du être Resident Evil" lors de sa sortie. On appelle ça un paradoxe artisticommercial. Il sera donc intéressant d'observer les deux coup sur coup...
ELODIE LEROY: 28 semaines plus tard, de Juan Carlos Fresnadillo
Il était difficile de faire suite au génial et apocalyptique 28 Jours Plus Tard de Danny Boyle. Juan Carlos Fresnadillo s'acquitte admirablement de cette tâche et délivre un second opus au moins aussi bon voire supérieur au précédent. Le film débute sur les chapeaux de roues avec une séquence d'une intensité monumentale (Robert Carlyle une fois de plus incroyable), donnant un avant-goût de la brulalité viscérale qui imprègnera la suite des événements. Une violence extrême mais loin d'être gratuite puisque le film repose sur un scénario intelligent portant un regard cruel mais terriblement réaliste sur la nature humaine. En cette rentrée 2007, l'homme est plus que jamais un loup pour l'homme.
CEDRIC MUFFAT: 28 semaines plus tard, de Juan Carlos Fresnadillo
Parce que le premier opus titille le statut de film culte. Parce que le film post-apocalyptique est sous-représenté à l'écran depuis quelques années. Parce que youpi; des zombies (oups, pardon, des *Infectés*). Parce que ça ne sent pas la redite et la bête applicatin des recettes du premier. Parce que Romain, Laurent et Elodie l'ont trouvé génial et que je les crois. Parce qu'il y a des films que l'on aime sur la seule foi de leur synopsis, de leurs images, de leur réalisateur. Parce que la Perfide Albion est en passe de devenir la nouvelle patrie d'adoption du film de genre intelligent, et qu'on aime ça.
YANN RUTLEDGE: 28 semaines plus tard, de Juan Carlos Fresnadillo
On va nous pointer du doigt en nous taxant de vendus, mais on ne démord pas: 28 semaines plus tard est une belle claque qui surpasse le premier opus. Tout en remplissant parfaitement le cahier des charge inhérent au genre (ça dépote grave !), Juan Carlos Fresnadillo suit les traces de Romero et utilise la figure du zombie comme un miroir de notre société ultra-sécuritère (snipers remplaçant les caméras de surveillance en plein centre de Londres), et comme une parabole de la situation des troupes américaines en Irak (Shoot First, Ask Questions Later...). Mais 28 semaines plus tard c'est aussi un drame familial touchant (et barré) comme on en voit rarement dans le cinéma de genre. LE film du mois on vous dit !
PHILIP DOWLAND: 99 Francs, de Jan Kounen
Surprenant d'un bout à l'autre et bénéficiant d'une photographie sublime, 99 Francs en met plein les yeux avec de l'humour marchant à plusieurs degrés et un petit message à la clé. Que demander de plus ?
GWENAEL TISON: 28 semaines plus tard, de Juan Carlos Fresnadillo
Incontestablement, le film le plus incroyable du mois de septembre, et même de l'année est 28 semaines plus tard. Du quasi - jamais vu en matière de film de zombie. Fresnadillo semble avoir réussi à relever le pari fou de s'émanciper totalement de toute la lourdeur du passif poussif ultra-codifier qu'impose cette figure emblématique que représente le Zombie au cinéma. Même big daddy Romero himself réfractaire au Zombie moderne qui courent dans tout les sens risque fort d'être éberlué devant un film qui fait mouche du début à la fin. Bien plus qu'une simple suite à l'esprit mercantile, 28 semaines plus tard se présente comme un métrage aux multiples grilles de lecture comme rarement on à pu en avoir en matière d'horreur.
CEDRIC RENIER: 28 semaines plus tard, de Juan Carlos Fresnadillo
Parce que ça fait du bien par où ça passe et que ça fait vraiment très peur.
DAVID BRAMI: Control & 28 semaines plus tard (Juan Carlos Fresnadillo)
Il va m'être impossible de déterminer lequel parmi ces deux films vaudra plus le coup d'être défendu ce mois-ci, tant ils remplissent chacun leur office si parfaitement et ce dans deux domaines si différents. D'un coté, la séquelle du film d'horreur de Danny Boyle sublime le sujet original en osant et réussissant à apporter au spectateur des séquences à la fois si désespérées, si graphiquement puissantes et si violentes que rares sont les oeuvres à y être parvenues à ce jour. De l'autre, le premier film d'un artiste accompli magnifiant le groupe qui l'a poussé à cette vocation, un biopic d'une simplicité et d'une force évocatrice telle qu'elle se passerait presque de tout commentaire si elle ne dépeignait pas les racines d'un mouvement profondément créatif encore en pleine évolution de nos jours. Non, décidément, devant de telles réussites flagrantes, devant de telles oeuvres si abouties, je me refuse à choisir. Vous irez voir deux futurs classiques ce mois-ci et c'est tout.
SYLVAIN PERRET: 99 Francs, de Jan Kounen
Après un Dobermann jouissif et délirant et un Bluberry très (trop ?) personnel et plus intéressant qu'il n'en a l'air, et probablement mal vendu (non, ce n'est pas un western familial, ce n'est même pas une adaptation de la bande dessinée en fait), le grand frère de The Fountain avait laissé le réalisateur sans projet. Toujours est-il que l'adaptation du roman faussement sulfureux du plus Bobo des Parisiens a de quoi rendre curieux. Et au vu des teasers et extraits, littéralement habités par un Dujardin en grande forme, on peut s'attendre à une cynique critique du monde de la publicité (Jan Kounen a lui-même réalisé énormément de pubs). Donc si le film s'assume jusqu'au bout et ne tombe pas dans une morale plombante, on pourra à nouveau foi en Jan Kounen.
ALEXANDRE JUMEL: My new picture, de Bertrand Bonello
Parce qu'il n'y a pas que 28 semaines plus tard au cinéma. OEuvre complètement démente, Bertrand Bonello nous livre comme il le dit un film sans image. Mais qu'est ce que ça veut dire ? Impossible de tenter une explication, car c'est déjà donner une interprétation à une oeuvre qui relève complètement d'une expérience personnelle. Disons simplement que nos sens sont chamboulés, que la vue est rétrogradée donnant une place de premier choix à l'ouïe. My New Picture est une expérience unique qui ne peut réellement être décrite, chaque personne aura sa propre vision des choses, l'oeuvre est conçue de telle manière que le spectateur ne peut rester indifférent, il ne subit pas l'oeuvre, il l'a vit. Un chef d'oeuvre signé Bonello, une situation qu'on aimerait vivre plus souvent au cinéma, au lieu de se taper tous ces films insipides qu'on nous serre dans nos salles.
KEVIN DUTOT: La vengeance dans la peau, de Paul Greengrass
Le dernier James Bond, Casino Royale, avait bien retenu la leçon, mais La vengeance dans la peau met la barre plus haute encore et il y a fort à parier que le film devienne le nouveau point de comparaison des futures productions de ce type.
LAURIE HOURGEON: 99 Francs, de Jan Kounen
Les mots me manquent pour dire ce que j'ai éprouvé en voyant ce film délirant.
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