
BLAXPLOITATION CHEZ LE CHAT QUI FUME
On ne va pas revenir sur l'influence qu'a eu ce genre cinématoraphique sur des cinéastes tels que Tarantino (Jackie Brown) ou Spike Lee, ou sur le rôle de catharsis qu'ont joué ces films sur les populations noires durant les années 70. Au même titre que le polar italien servait d'exutoire à une population qui vivait quotidiennement dans la peur (entres autres) des Brigades Rouges, la blaxploitation était une sorte de contrabalance aux humiliations vécues par la population noire et à l'oppression sociale dont elle était victime.

Le Chat qui fume ouvre donc cette collection avec Emeute à Los Angeles (The Final Comedown, 1972), film militantiste, révolutionnaire, mis en scène par un Oscar Williams énervé; et Le Parrain noir de Harlemn (The Black Godfather, 1974) qui fait irrémédiablement penser au Scarface de De Palma, même s'il est de 9 ans son aîné.
Les deux films seront présentés dans leur format d'origine, c'est-à-dire en 1.33, et en version originale, le tout bien entendu accompagné des indispensables sous-titres français.
Le Chat qui fume a eu la très bonne idée d'accompagner ces films d'une foultitude de bonus, ce qui permettra aux néophytes de mieux saisir l'étendu et l'importance de ce genre cinématographique.
Les bonus de Emeute à Los Angeles comprendront :

Le Parrain noir de Harlemn, lui comprendra :
En attendant la sortie de ces films, prévue pour le 21 Septembre, retrouvez page suivante la bande annonce du Parrain noir de Harlemn.
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