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RESTROPECTIVE DU STUDIO NIKKATSU A PARIS

RESTROPECTIVE DU STUDIO NIKKATSU A PARIS

Tout sur La marque du tueur - Le 0000-00-00 00:00:00


Les fans parisiens de cinéma japonais sont aux anges !
Alors que le Cinémathèque Française organise une retrospective du grand Yasuzo Masumura (entre autres Passion et La Bête aveugle, chroniqués dans nos colonnes), la Maison de la Culture du Japon s'apprête à organiser du mardi 2 au samedi 27 octobre une mini-retrsopective (un survol quoi...) de la Nikkatsu, l'un des plus anciens et des plus célèbres studio japonais.

A l'image de la filmographie du studio, c'est une sélection très éclectique que nous propose la Maison de la Culture du Japon. Pas moins d'une quarantaine de films y seront projetés, des classiques des années 30 y côtoieront de purs films d'exploitation des 70's.

Petit tour d'horizon de ce qui nous/vous attend.

On retrouvera tout d'abord le mythique Tange Sazen de Sadao Yamanaka (1935), mettant en scène un samurai fondateur du cinéma japonais, borgne et auquel il manque un bras de surcroît. Parallèlement est programmé un autre film de Sadao Yamanaka, Kochiyama Sôshun (1936), cette fois-ci en double programme avec Duel à Takada-no-baba de Masahiro Makino (1937).
On retrouvera aussi un film de Kenji Mizoguchi très rarement projeté (Terre natale, 1938), sa présence à la MCJ constitue donc un événement.


Egalement à ne surtout pas manquer : Passions juvéniles de Kô Nakahira (1956) qui à travers la "confrontation" de deux jeunes frères qui convoitent la même femme esquisse le portrait d'une génération portée sur l'hédonisme. Un film fondateur pour les cinéates de ce qu'on va appeler la "Nouvelle Vague" japonaise.
Bonne idée de la part de la MJC de programmer parallèlement à Passions juvéniles, Le joueur en noir, film qui nous est inconnu au bataillon mais qui nous tarde de voir.


Autre cinéaste qui à ouvert la brêche à la Nouvelle Vague, Yûzô Kawashima sera représenté par Le paradis de Suzaki.
On trouvera aussi dans la programmation un film de Kinuyo Tanaka, mythique actrice que l'on a vu chez Ozu (Woman of Tokyo, 1933; Fleur d'Equinoxe, 1958), Mizoguchi (5 Femmes autour d'Utamaro, 1946; L'Amour de l'actrice Sumako, 1947; La Vie d'Oharu, femme galante, 1952) et Naruse (Ginza Cosmetics, 1951; Mère, 1952) - les cinéphiles les plus branque ont pu la voir dans Ghost of Yotsuya de Keisuke Kinoshita (1949).

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tekhos incontournable !!    18 sep
 


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