
Suite à une carrière éprouvante dans les brigades de répression du banditisme, Olivier Marchal a su trouver une "mutation" remarquée et remarquable dans l'univers du cinéma et de la télévision. Tant dans l'écriture de scénarios que dans la réalisation ou en encore dans ses prestations d'acteur, il a ainsi pu transposer ce degré de réalisme dont les fictions policières françaises avaient définitivement besoin. Après deux premiers films d'une grande efficacité et quelques visites en comédien chez les copains, dernièrement dans Bandits et Scorpion, il tourne actuellement son troisième film : MR-73

Olivier Marchal sur le tournage de MR-73
Comme pour rester dans une logique de numérologie après 36, quai des orfèvres - qui n'est autre que l'adresse du quartier général de la police parisienne -, MR-73 est le nom d'une arme de poing à barillet. Soit le Manurhin 73, utilisé par la gendarmerie et les officiers de police, que l'on a tous pu voir dans la plupart des films policiers et d'action dans le courant des années 70 et 80, avant l'avènement des armes automatiques. Lorsque l'on a vu les deux films précédents d'Olivier Marchal et leur fort degré de noirceur suite à un passif personnel éprouvant, on ne peut qu'imaginer un nouveau polar sombre. C'est d'ailleurs ainsi que nous est présenté le projet à travers une citation de Francis Scott Fitzgerald : Dans la nuit noire de l'âme il est toujours trois heures du matin. ...
Voici quelques photos :


[p1] [p2]








































