

On retrouve donc nos héros 4 mois après les évènements de la saison précédente, avec une séquence qui rappelle d'ailleurs à juste titre le pilote de celle-ci : Mohinder Suresh a repris ses conférences sur l'évolution mais prêche cette fois les théories de son père. Mieux, il essaye de convaincre une audience presque inexistante de la présence parmi nous de ces être aux pouvoirs extraordinaire, mais nous apprends cette fois un élément qui pourrait se révéler majeur pour la trame scénaristique de cette nouvelle saison : ces personnes dotées de pouvoirs grâce à une évolution de leur séquence génétique sont ainsi victimes d'un virus mortel qui vise cette même particularité, les humains normaux n'étant ainsi pas affectés. Une telle ferveur et un tel discours alarmiste quand aux parties concernées n'aurait-il pas une motivation cachée ? Toujours est-il que Mohinder éveille ainsi l'attention d'une compagnie mystérieuse qui lui demande de travailler pour elle. Une compagnie dont on aurait déjà entendu parler précédemment ?

Du coté de Hiro Nakamura, comme le suggéraient à la fois la fin de la précédente saison ainsi que les nombreuses news le concernant, il se retrouve ainsi en plein Japon médiéval, un Japon dans lequel il sera très mis en présence de son héros de toujours, le légendaire Takezo Kensei, héros de toutes les légendes qui lui auront forgé son code de l'honneur. Mais tout aussi rapidement, Hiro va découvrir que son héros japonais n'en est pas un. Et d'une, il n'est pas japonais, mais Anglais (aux manières déplorables qui plus est) et se rapproche bien plus du mercenaire opportuniste que du héro de légendes. Utilisant un paysan comme leurre et encaissant l'argent de pauvres gens qu'il est sensé protéger sans remplir son devoir, on imagine fort aisément que Hiro va guider ce rustre personnage vers la destinée qui lui incombe pourtant sans provoquer de paradoxe temporel. Mais comment un tel personnage a-t'il pu hériter dans le futur d'une réputation si large sans l'aide de Hiro ? Voila une question intéressante !








































