
MOIS DE NOVEMBRE 2007 AU CINEMA
Tout sur LES PROMESSES DE L'OMBRE - La Critique - Photos - Le 2007-10-26 05:30:15
LE CHOIX DU MOIS PAR DVDRAMA/EXCESSIF
LES PROMESSES DE L'OMBRE, de David Cronenberg (sortie: 07 Novembre 2007)
Une tragédie sidérante sur le mal.

LA DECOUVERTE DVDRAMA/EXCESSIF
FROZEN DAYS, de Danny Lerner (sortie: 21 Novembre 2007)
Le nouveau Darren Aronofsky vient de Tel Aviv.

LA SELECTION REDACTEUR PAR REDACTEUR
ROMAIN LE VERN: Les promesses de l'ombre, de David Cronenberg.
Cette histoire de bad guys et de poupées brisées qui trouvent la rédemption dans l'amour, prennent conscience du coût de la vie et réclament leur part d'humanité perdue foudroie le regard.
LAURENT TITY: American Gangster, de Ridley Scott.
Premièrement, parce que je n'ai pas fini de régler mes comptes avec Ridley Scott depuis qu'il m'a ému aux larmes avec son Gladiator. Deuxuièmement, parce que Russell Crowe était déjà dans le coup. Troisièmement, parce que je suis persuadé que Denzel Washington peut se montrer beaucoup plus menaçant encore que dans Training Day.
STANISLAS BERNARD: La légende de Beowulf, de Robert Zemeckis.
Parce que c'est un film de Robert Zemeckis. Parce que c'est un film d'animation. Et parce qu'à la vue de la dernière bande annonce ça a l'air de poutré sévère !
DAVID BRAMI: Frozen Days, de Danny Lerner.
Parce que lorgnant vers un Aronofsky fauché des débuts avec un beau noir et blanc et une audace à la fois électrisante et réjouissante, Frozen Days prouve que le jeune cinéma Israélien a toujours de beaux jours devant lui.
NICOLAS CHESTIER: La nuit nous appartient, de James Gray
Un petit bijou de film noir maîtrisé avec des acteurs magnifiquement dirigés (ahhh Joaquin Phoenix!!), une belle histoire sur les liens du sang, la filiation et le rachat de soi.
KEVIN DUTOT: Accross the universe, de Julie Taymor
All you need is love, n'est-ce pas ? Ce mois-ci plus que jamais avec la sortie de cette comédie musicale sur fond de Beatles. Au mois de novembre, sortez vos pattes d'eph et mettez des fleurs dans vos têtes.
JIMMY GOUYET: Dans la vallée d'Elah, de Paul Haggis
Parce que Paul Haggis est de retour à la réalisation avec une histoire bouleversante, profondément ancrée dans l'actualité internationale.
JEAN-PHILIPPE GUERAND: Nous les vivants, de Roy Andersson
Georges Méliès + Jacques Tati + Ingmar Bergman = Roy Andersson ou le désespoir hilarant.
LAURIE HOURGEON: Les promesses de l'ombre, de David Cronenberg
Les mots me manquent pour définir ce que j'ai ressentie en voyant ce film. Le meilleur de Cronenberg, de loin!
NICOLAS HOUGUET: Les promesses de l'ombre, de David Cronenberg
Après A History of violence, Cronenberg retrouve Viggo Mortensen et ce film se situe dans le prolongement direct de leur précédente collaboration (un passé trouble et une belle quête identitaire).
ALEXANDRE JUMEL: Il était une fois, de Kevin Lima.
Ce film marque le retour de Disney à son âge d'or: le chant!
ALEX MASSON: Darling, de Christine Carrière.
Parce qu'en plus d'audaces formelles (raconter, loin de toute victimisation, le parcours d'une femme battue sur l'air de Toto le héros, fallait oser), le film de Christine Carrière prend le pari de faire d'une «pauv'fille» - et de son histoire malheureusement ordinaire - une résistante héroïne du quotidien. Ne serait-ce que pour ça, il faut chérir Darling.
CEDRIC MUFFAT: American Gangster, de Ridley Scott
Quoi qu'on en dise, la sortie d'un nouveau film de Sir Ridley est toujours un évènement.
SYLVAIN PERRET: Darling, de Christine Carrière
Parce que c'est un petit film sans prétention, et qui révèle le talent de Marina Foïs. Un petit film sympathique.
CEDRIC RENIER: Les promesses de l'ombre, de David Cronenberg
Parce que Viggo Mortensen est exceptionnel et que David Cronenberg n'a jamais atteint un tel degré de perfection. Le meilleur film visible cette année.
GWENAEL TISON: La légende de Beowulf, de Robert Zemeckis.
Un film très attendu qui pourrait véritablement ouvrir une nouvelle aire du cinéma post-morderme en matière d'effets numériques au service de la dramaturgie.
LA VIDEO FUN DU MOIS
Voici la bande annonce de It's fine, everything is fine!, second volet de la trilogie de Crispin Glover, qui poursuit le travail radical et offensif du comédien-réalisateur. L'histoire, inracontable, suit la dérive d'un tueur handicapé qui tue des prostituées et plus généralement les filles aux cheveux longs. Si What is it! était une vraie curiosité, ce deuxième essai ne répète pas les formules du premier et essaye de créer un univers encore plus immersif, perturbant. Résultat? Majeur, bien sûr. RLV
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