
INTERVIEW : ALBERT DUPONTEL (CHRYSALIS)
Tout sur CHRYSALIS - La Critique - Photos - Le 2007-10-31 19:50:02
On peut remarquer dernièrement que vous affectionnez les rôles de premières réalisations de jeunes cinéastes comme ici avec Chrysalis. Quelles en sont les raisons ?
C'est peut-être les premiers cinéastes qui acceptent de me faire jouer dans leurs films. Je ne cherche pas le rôle. Qu'est-ce que j'ai fait comme premier film ? Paul Vecchiali : c'est surtout un auteur confirmé qui passe à la réalisation... Et sinon je viens de finir Deux Jours à tuer, le prochain Jean Becker, qui a déjà fait du cinéma est des séries...
On peut dire alors que ce sont souvent des rencontres improbables ?
Oui, c'est ce qui m'intéresse. Soit, le rôle est improbable, comme un pianiste dans le film de Danièle Tbompson Fauteuils d'orchestre. Soit le film, l'entreprise est improbable. Donc ça m'intéresse !
C'est un chalenge ?
En gros, c'est pour cela que j'aime bien faire ce métier, c'est pour ça que je fais des films. Je me dis que je vais essayer tel ou tel rôle, car on ne l'a pas beaucoup vu au cinéma.

Et comment êtes-vous arrivé sur le projet de Chrysalis ?
C'est Julien qui est arrivé en me proposant ce scénario là. Il était très touchant lorsqu'il m'a dit qu'il appartenait à la génération Bernie. Et puis le film qu'il m'a raconté c'est le film qu'il a fait. Déjà c'est une belle performance dont peu peuvent se vanter. C'est ce qui m'a le plus rassuré quand j'ai vu le film fini.
Par ce que cela vous est arrivé, d'être désenchanté par le film une fois fini ?
Oui ça m'est arrivé...deux trois fois. Le film raconté, le challenge posé...le désir exprimé n'est pas celui qui était sur le plateau, ni au final à l'écran !
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