
JOSIANE BALASKO : CLASSE PAS CLASSE
Tout sur L'AUBERGE ROUGE - La Critique - Photos - Le 2007-12-06 04:28:37
Le locataire, Roman Polanski (1976) : très classe.
Si la carrière du cinéaste polonais s'est avérée être décevante ces dernières années (sacré Oliver Twist), sa filmographie mérite incontestablement du respect. Répulsion et Chinatown resteront encore très longtemps dans la mémoire des cinéphiles comme de grands classiques. Le locataire demeure néanmoins un film à part. Extrêmement noir, peuplé de personnages complètement décalés, flirtant régulièrement avec le burlesque, le film affiche également un casting assez hallucinant : Polanski lui-même tient le haut de l'affiche aux côtés d'Adjani, Michel Blanc, Gérard Jugnot, Rufus, Shelley Winters, et Josiane Balasko. Un rôle certes mineur, seulement quelques scènes, mais la participation à un film unique et mémorable, réalisé par un des metteurs en scènes européens les plus admirés. Sur un C.V, ça en jette.

Les bronzés (1978) et Les bronzés font du ski (1979), Patrice Leconte, Le père Noël est une ordure, Jean-Marie Poiré (1982) : classe.
Il est impensable de ne parler que de Josiane Balasko pour ces films tellement la troupe qu'elle formait avec ses compères était unie. Peu importe qu'ils soient aujourd'hui ringardisés, ils ont en leurs temps marqué les esprits. Deux films, une grande aventure, des personnages aussi loufoques que détestables, un humour méchant, des répliques cultes : les Bronzés, ça reste du grand bonheur. Et on peut aisément rapprocher ces deux films à l'adaptation de la pièce de théâtre Le père noël est une ordure où sévit le même genre d‘humour. La fin des années 70 et le début des années 80 marque leur triomphe et leur apogée, la suite de leurs carrières côtoyant ensuite plus souvent les bas que les hauts, mis à part quelques exceptions. Mais encore aujourd'hui, ils restent à jamais associés aux noms de Jean-Claude Dus et son planté de bâton.











































