toutes les news FESTIVAL TOUS COURTS : COMPTE-RENDUSommaireLES EVENEMENTS DE 2008 - PART ONE
CINE : JE SUIS UNE LEGENDE

CINE : JE SUIS UNE LEGENDE

Tout sur JE SUIS UNE LEGENDE - La Critique - Photos - Le 2007-12-11 16:41:18


Précédé par des années de development hell avant d'atterrir dans les mains du scénariste de Batman et Robin et du réalisateur de Constantine, Je suis une Légende avait tout du projet maudit. Craintes très vite balayées dès les premières minutes du film. Je suis une Légende se révèle être la plus grosse réussite de cette fin d'année.

JE SUIS UNE LEGENDE
Un film de Francis Lawrence
Avec Will Smith
Durée : 1h40
Date de sortie : 19 décembre 2007

je suis une legende

Le docteur Robert Neville est le seul survivant d'une épidémie planétaire ayant transformé les humains en monstres sanguinaires. Il vit avec son chien dans le centre de Manhattan et partage son quotidien entre recherches pour trouver un antidote et exploration de la ville pour se procurer quelques vivres.

À en croire les bandes annonces, Je suis une Légende serait une version musclée du roman de Richard Matheson. Pourtant à la sortie de la projection le film s'avère être une excellente surprise qui trouve le juste équilibre, parvenant à distiller une atmosphère pesante, ponctuée de coups d'éclat violents et abruptes. L'une des nombreuses réussites du film est d'avoir réussi à retranscrire l'ambiance, la solitude et les frustrations ressenties dans le roman par le personnage dans ce contexte bigger than life de cette ville New York dévastée et oppressante. Le transfert de l'histoire d'origine de Los Angeles vers New York s'avère plus que judicieux tant la verticalité de la ville et son absence de foule renforcent l'atmosphère lourde du roman.

je suis une legende

Dès le début du film, la vision post-apocalyptique de New York confère un cachet et une tenue visuelle absolument stupéfiante. De la partie de chasse démentielle en Mustang du commencement jusqu'à l'assaut final on aura rarement vu des décors aussi impressionnants. Les avenues désolées de Manhattan s'étendant à perte de vue font passer les rues de Londres de 28 jours plus tard et de sa suite pour des décors de court-métrage. Grâce à un budget facilement quatre fois supérieur à ceux des deux « 28... » réunis, Francis Lawrence se permet des visions apocalyptiques démesurées donnant un sentiment de désolation assez incroyable. Du grand spectacle qui accentue la solitude et influe directement sur l'intimité et la raison du personnage principal interprété par un Will Smith impeccable.

> Lire la suite de l'article

  

[p1] [p2] [p3] [p4]



Imprimer cet articleEnvoyer cert article à un ami

Notez ce film

note des internautes :
8.8/10
(310 votes)

Les autres films

 
agenda cinema
 
blogs