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CINE : THE MIST

CINE : THE MIST

Tout sur THE MIST - galerie de photos - Le 2008-01-22 11:35:24


    Frank Darabont revient au cinéma en adaptant une quatrième fois une nouvelle du maître de l'horreur, Stephen King. Cette fois ci le réalisateur délaisse le conte merveilleux pour nous plonger dans un pur récit fantastique emmenant le spectateur aux confins de l'horreur.

THE MIST
De Frank Darabont
Avec Thomas Jane, Marcia Gay Harden, Laurie Holden
Durée : 2 heures
Date de sortie : 27 février 2008

the mist

Après une nuit de tempête un étrange brouillard s'abat sur une petite ville des Etats-Unis. Un groupe d'habitants s'abrite dans le supermarché local car d'étranges créatures semblent se cacher dans la brume...

On peut dire que The Mist détonne dans la filmographie de Frank Darbont. Fini les adaptations classiques et classieuses oscarisables, le réalisateur de La ligne Verte change radicalement de style en se lançant dans le film de genre pur et dur. Le film frappe d'abord par le parti pris de mise en scène beaucoup plus brute et vive que ce à quoi nous avait habitué le réalisateur. Ayant réalisé un épisode de The Shield en 2006, Darabont a repris la même équipe que sur la série, séduit par l'énergie et l'approche nouvelle que lui apporte la caméra à l'épaule et l'utilisation des deux caméras lors des scènes. Même si quelques effets de zoom ont tendance à trahir cette influence télévisuelle faisant parfois ressembler The Mist à un téléfilm (de très haute volée cela dit), et amenuisent très sensiblement l'ampleur du métrage, Darabont s'empare du genre vigoureusement.

the mist

Parallèlement à cette nouvelle manière de filmer, Darabont aborde le genre humblement en envisageant son métrage comme un pur film de trouille et de monstres. Approche quasi similaire à l'autre maître de l'horreur que cite Darabont régulièrement : John Carpenter. Même si The Mist est loin de rivaliser avec les chefs d'oeuvre de Carpenter, il est agréable de sentir l'ombre du génie planer sur l'ensemble du métrage, et ce dès la première scène où l'on découvre l'affiche de The Thing, puis lors de l'arrivée de la fameuse brume emprisonnant les habitants de la ville, rappelant les scènes similaires de Fog.

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