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LE MOIS DE FEVRIER 2008 AU CINEMA

LE MOIS DE FEVRIER 2008 AU CINEMA

Tout sur THERE WILL BE BLOOD - La Critique - Photos - Le 2008-02-01 09:19:54


Après le mois de janvier consacré aux frères Coen, à Tim Burton et à Astérix aux jeux Olympiques - que nous avons finalement vu lors de sa sortie en salles et détesté autant que les premiers spectateurs -, le mois de février s'annonce également chargé en films passionnants. Tout d'abord, notre film du mois qui séduit tout le monde à la rédaction: Cloverfield, de Matt Reeves, incroyable film de monstre qui va faire trembler les salles de cinéma. Enfin, et surtout, le revival du mois, celui de Stallone qui un an après le génial Rocky Balboa revient en Rambo. Il est vénère veugra et il te sort des phrases qui dans 20 ans resteront dans toutes nos mémoires de lopettes. Allez, rompez.


LE CHOIX DU MOIS
CLOVERFIELD, de Matt Reeves (sortie: 02 février 2008)
Une histoire d'amour + un monstre méchant + une caméra vidéo = grand film? Possible!


cloverfield

LA SELECTION REDACTEUR PAR REDACTEUR

ROMAIN LE VERN: There will be Blood, de Paul Thomas Anderson.
Un chef-d'oeuvre hallucinant de fluidité et admirable de cohérence où quasiment chaque plan est porteur d'une idée de cinéma. Difficile de trouver mieux ce mois-ci.

LAURENT TITY: There will be blood, de Paul Thomas Anderson.
Parce que PTA est sans conteste l'un des meillleurs reals en activité, même si, je le confesse, je n'ai jamais vraiment accroché à Magnolia. Et bien sûr, pour le génial Daniel Day Lewis, encore trop méconnu du grand public.

STANISLAS BERNARD: John Rambo, de Sylvester Stallone
Parce que Sly revient en très grande forme devant et derrière la caméra. Parce que c'est un film d'action épatant, sincère, d'une violence et d'une puissance jamais atteintes.

DAVID BRAMI: Cloverfield, de Matt Reeves
Forte de ses expérimentations sur Lost, la JJ Abrams team concocte ici un blockbuster immersif d'un genre nouveau. Loin des grandes envolées explosives à grands coups de caméras qui virevoltent dans tous les sens, Colverfield reussit le pari d'être un grand spectacle intimiste (tout est vu à travers l'oeil unique d'une caméra DV) aussi terrifiant qu'émotionnel. Un grand film qui pourrait donner naissance à une nouvelle race de gros budgets un peu moins formatés.

FLORENT KRETZ: John Rambo, de Sylvester Stallone
Au risque de chagriner les plus classiques, je souhaite encourager de tout mon coeur John Rambo pour la triple raison que suivante :
1) Sous ses petits airs de boucherie incroyable, il s'agit là d'un vrai film de guerre à l'ancienne et surtout très pessimiste...
2) Stallone a une carrière qui se rapproche de plus en plus , toute proportion gardée, de celle de Eastwood.
3) Ca fait quand même plaisir de revoir des actioners bourrins comme avant...

ALEX MASSON: Peur(s) du noir / There will be blood, de Paul Thomas Anderson.
1. Parce que Persépolis n'était qu'une toute petite pointe émergée de l'iceberg créatif qu'est en train de devenir le cinéma d'animation français. Peur(s) du noir ou la fusion entre l'imaginaire des bédéastes, les possibilités du cinéma et la capacité d'un public adulte à ouvrir ses yeux sur des formes différentes de récit.
2. J'avais toujours pensé jusque à que Paul Thomas Anderson était un habile faiseur. Il grimpe d'un sérieux cran avec There will be blood, saga croisant Dallas et tragédie Shakespearienne aux airs de meilleur film de Kubrick réalisé par un autre cinéaste.

CEDRIC RENIER : Cloverfield, de Matt Reeves
Parce que le film de monstre n'a jamais été aussi bon depuis The Host.

NICOLAS SCHIAVI: Le bannissement, de Andreï Zvianguintsev
Après un premier film (Le Retour) qui garde aujourd'hui l'aura d'un chef d'oeuvre, Andreï Zviaguintsev défend un héritage cinématographique immense, situé entre Antonioni et Tarkovski. On a pour habitude de dire qu'un deuxième film est encore plus difficile pour un réalisateur. Le Bannissement est un métrage exigeant, dont l'essence émotionnelle se profile dans des fragments visuels contemplatifs et une construction sonore envoûtante. Il faut le domestiquer, être patient, pour que Le bannissement révèle lors de sa dernière demi-heure, une beauté fragile et sauvage.

VINCENT MARTINI: Peur(s) du noir
C'est un film d'animation qui s'annonce étonnant, jouant sur les peurs enfantines de l'obscurité, le tout supervisé par des artistes stimulants du monde de la BD et de l'animation. Il n'en faut pas plus pour plonger dans la salle obscure la plus proche ... accompagné de tous nos cauchemars primitifs.

LA VIDEO FUN DU MOIS



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