
DEAD OR ALIVE : LA MEILLEURE ADAPTATION DE JEU ?
Tout sur DEAD OR ALIVE - La Critique - Photos - Le 2008-02-20 13:20:28

Depuis la création du concept de jeu vidéo et celui de ses (nombreuses) licences, l'univers du pixel a pris une place de plus en plus grande dans le monde du cinéma, celui-ci, par opportunisme, hommage ou manque d'inventivité, basant de plus en plus d'oeuvres plus ou moins grand public sur les aventures virtuelles de nos amis digitaux. Mais force est de constater que ces adaptations dérivent souvent à tel point de leurs matériaux d'origine que les fans de ces deniers n'en peuvent plus de crier leur haine des auteurs de ces outrages sur pellicule. Evidement, la retranscription d'un univers interactif et hautement immersif offrant des aventures s'étalant plusieurs heures au format ciné a tout d'un pari casse-gueule, mais certaines étincelles créatives nous font croire que l'entreprise ardue est cependant conceptuellement réalisable.


Première étape primordiale : choisir entre l'adaptation et la transposition. Un choix cornélien qu'ont véritablement du mal à prendre les scénaristes alors que de nombreuses adaptations finissent logiquement par avoir le cul entre deux chaises, mais qui apparemment n'a pas posé de gros problèmes à J. F. Lawton. Ayant déjà oeuvré dans la comédie douce (Pretty Woman), le film d'action bourrin (Piège en haute mer) et le sérial mettant en scène un groupe de bimbos (Pamela Anderson en tête) en charge d'une agence de détective privés/gardes du corps (V.I.P.), le scénariste a ainsi décidé de jouer à fond la carte référentielle alors que DOA se pose comme une transposition-compilation de tous les atours de la fameuse licence.
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