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TOP BONUS : MEATBALL MACHINE

TOP BONUS : MEATBALL MACHINE

Tout sur MEATBALL MACHINE - Le 2008-05-13 07:00:32


Le cinéma nippon a toujours fait une place de choix pour les réalisations cyberpunk et trash. Sogo Ishii, Takashi Miike, Shunya Tsukamoto pour ne citer que les plus connus, ont repoussé les délires cinématographiques très loin dans le gore et la provocation. Peut-être moins percutant mais tout aussi « fandar », Meatball Machine reprend sans se fatiguer les figures les plus éculées du cinéma d'horreur japonais, style tentacules libidineuses et seins cracheurs de mort, mais bénéficie d'effets spéciaux très honorables étant donné le budget, ridicule, du long-métrage. Pour mesurer le saut qualitatif entre l'idée originale et le résultat final, WE Prod a eu la très bonne idée d'insérer deux court-métrages à cette édition DVD. Le premier est tout simplement le court-métrage original réalisé par Jun'Ichi Yamamoto en 1999. Le second fut réalisé après le long-métrage par le responsable des effets spéciaux du film Yoshihiro Nishimura. Chacun à leur façon ils éclairent le film sur deux aspects. Le court-métrage original expose les grandes lignes narratives qui seront reprises par le long-métrage qui se présente donc plus comme un remake avec plus de moyens du court-métrage initial. Le second, appelé « Meatball Machine : reject of death » est en fait une préquelle à l'histoire du film en revenant sur le passé de l'un des personnages, Michino, la fille aux bandages. Le court-métrage original est une matrice alors que le second s'apparente à une excroissance.




Réalisé avec des bouts de ficelles « what's DOI ? » (étrange nom qui ne respecte pas le titre original) accumule une image pauvre, un montage approximatif, une bande-son post-synchronisée quelque peu bancale et des musiques has-been pour exposer une histoire pas très originale, celle de créatures extraterrestres qui prennent possession des corps humains tels des parasites. En bref une relecture de L'invasion des profanateurs de sépultures (invasion of the body snatchers en version originale). Alors que reste t-il au film pour éveiller la curiosité ? Tout simplement le design des créatures, un amalgame de chairs et de tuyaux qui transpercent le corps de part en part et surtout une sorte de noyau qui renferme en son sein la bestiole aux commandes. Ce noyau, ces créatures se l'arrachent pour vaincre l'ennemi. Dans le court-métrage on trouve déjà le personnage de Takeo, l'homme prêt à tout pour sauver une fille nommée Michino du nécroborg qui a trouvé refuge dans son cou. Pour stopper la diffusion de l'infection, Michino doit se nourrir des autres nécroborgs. Dans le long-métrage, Takeo deviendra le père de Michino. Personnage énigmatique, Michino n'est plus ni tout à fait humaine ni tout à fait nécroborg. Bien qu'esquissée dans ce premier court-métrage, elle prend une importance plus significative dans le film et surtout dans le second court-métrage dont elle est le personnage principal.




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MEATBALL MACHINE : AUTOPSIE DU CYBERPUNKMEATBALL MACHINE : AUTOPSIE DU CYBERPUNK

Allégorie gore de la déshumanisation de la société, Meatball Machine, dés...
 
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