
LES MECONNUS DU FESTIVAL DE CANNES : LUCRECIA MARTEL
Tout sur LA FEMME SANS TETE - Photos - Le 2008-05-23 15:40:07LA FURIA ARGENTINE
Native du nord de l'Argentine, Lucrecia Martel commence très tôt à pratiquer l'art du cinématographe. Ainsi, la retrouve-t-on bien vite à oeuvrer entre autofiction et films de famille. Celle qui vit le jour le 14 décembre 1966 à Salta décide dès lors de conserver son envie première pour l'avenir et de découvrir ce qu'elle peut en faire. De fait, s'oriente-t-elle bien vite vers l'ENERC, l'équivalent argentin de notre Femis pour y apprendre l'animation, le cinéma et leurs ressorts. Mais désireuse de poursuivre et de s'assurer une approche plus complète encore, elle s'en va direction la capitale pour suivre des études en sciences de l'information et de la communication. De ces années vont naître ses premières oeuvres, essentiellement des courts-métrages qui de 1984 à 1994 vont l'amener à parfaire sa maîtrise du medium.

Puis vient 1995 et Rey Muerto (Le Roi mort), son premier court métrage reconnu et célébré en festival. Les portes s'ouvrent alors pour elle et dans les années qui vont suivre, elle enchaînera documentaires télévisés et programme pour enfants, récoltant là aussi, honneurs et distinction.1999 arrive alors et Lucrecia Martel se voit offrir la chance de réaliser son premier long, La Ciénaga. Recevant pour son premier essai au long cours, le Prix Sundance / NHK du scénario, le Prix Alfred Bauer du Premier film au festival de Berlin 2001 et le Grand Prix Coup de Coeur aux XIIIe rencontres du Cinéma d'Amérique Latine " de Toulouse ainsi que le Prix Découverte de la Critique française, l'auteur en gestation repart comblée.
[p1] [p2]




































