
AN EMPRESS AND THE WARRIORS : ASIA CONNECTION
Tout sur AN EMPRESS AND THE WARRIORS - La Critique - Photos - Le 2008-07-10 12:42:49AN EMPRESS AND THE WARRIORS
Un film de Ching Siu-Tung
Avec Donnie Yen, Kelly Chen, Leon Lai, Guo Xiao Dong, Kou Zhen Hai, Yee Chung Man
Durée : 1h38
Sortie le 19 mars 2008 à Hong Kong
Sortie inconnue en France

an empress and a warrior
Sous la férule de Ching Siu-Tung à qui l'on doit pêle-mêle les deux meilleurs épisodes de la trilogie The Swordsman, mais aussi Heroïc Trio, coréalisé avec un certain Johnnie To, An Empress and The Warriors promet déjà beaucoup. Et ce n'est pas rien non plus de penser que le compère de Tsui Hark sur Dr Waï et les Histoires de Fantômes Chinois s'est approprié avec gourmandise les séquences chorégraphiques, lui à qui l'on doit les danses martiales - parfois exaspérantes - de La Cité Interdite, celles du Secret des poignards volants ou encore de Hero. Et l'on ne rechignera pas non plus à être enthousiaste si l'on retrouve dans la liste de ses dernières collaborations, la coordination des cascades de Shaolin Basket, Shaolin Soccer et The Warlords. Si l'on ajoute à cela que Donnie Yen, présent au casting, a définitivement enterré le vieillissant Jet Li en signant avec Flashpoint un film qui renvoie l'acteur du navrant Forbidden Kingdom aux oubliettes de l'histoire du cinéma hongkongais, alors ce n'est plus de l'impatience mais une irrépressible envie qui doit conduire à voir à tous prix, An Empress and The Warriors. Surtout qu'il faut ajouter à cette prestigieuse et enthousiaste litanie de promesses, la présence au générique de la sculpturale Kelly Chen, elle que l'on a pu dévorer des yeux dans Breaking News, Infernal Affairs ou encore Tokyo Raiders. En somme, à la simple considération du projet, on en salive déjà à l'avance d'autant plus que Ching Siu-Tung n'avait pas tourné pour le cinéma depuis 2003 et que Kelly Chen livre ici sa première prestation en costume d'époque.

an empress and a warrior
Racontant la destinée de Yen Feier, une princesse guerrière orpheline qui fera tout pour conserver son royaume perdu et lui redonner son lustre, An Empress and The Warriors respecte au plus prêt son titre. Cette dernière a effectivement besoin d'un bras armé qui ne sera autre dans un premier temps que celui de Muyong Xuehu (Donnie Yen), avant que Duan Lan-Quan (Leon Laï), un combattant mystérieux ne reprenne le relais...et affronte aux côtés de son loyal compagnon, les bassesses et les tueurs du cousin avide des terres de son enrichissement. De fait, de trahison en maladresses, la situation du film ne va pas cesser d'évoluer vers une radicalisation de la violence certes mais surtout vers un choix : celui qui l'obligera à trancher entre obligation et passion, devoir, rêves et amour. Dès lors, même sans une franche ni profonde originalité, ce film satisfait au minimum : divertir sans trop lasser. Hélas, malgré la réalité du casting et sa possible « dreamteam », An Empress and a Warrior nous fait vite déchanter.









































