
LA MALLE A MALICE : BATMAN, LA SERIE - SAISON 5
Tout sur BATMAN : LA SERIE ANIMEE - Photos - Le 2008-10-10 03:13:31
BATMAN : LA SERIE ANIMEE de boyd kirkland
Les plus jeunes d'entre nous se rappelleront sûrement un programme phare qui a été diffusé dans le courant des années 90 et qui a du susciter plus d'une dispute à la maison entre les parents qui voulaient regarder le journal sur la une ou la deux après une dure journée de travail et les enfants, à savoir nous donc, qui bien que n'ayant rien fait de spécial de la journée exprimions tout de même certaines revendications d'ordre puérile pour pouvoir continuer à farnienter devant un petit dessin animé à priori anodin mais qui permettait de réinventer complètement l'univers d'un personnage phare, venant tout juste de nous en mettre plein les yeux sur grand écran... Ces quelques notes de Danny Elfman qui retentissaient alors avaient le don d'ouvrir la boîte de pandore de notre imaginaire et de laisser vagabonder librement nos pulsions de geeks naissants sur un chemin pavé de briques jaune mais d'un jaune sale, presque gris, celui des bas fonds de Gotham. Et pendant que les parents continuaient de s'époumoner dans la cuisine pour de vagues questions d'éducation, le Joker sortait sa boîte à malice, le doubleur français de Danny de Vito et de Michelle Pfeiffer donnaient vie au Pinguin et à Catwoman tandis que l'homme mystère était à deux doigts de découvrir la véritable identité de Batman alors que celui-ci se battait une fois encore contre l'obscure humanité de Freeze prêt à tout pour sauver sa belle des griffes de la mort en n'ayant finalement que peu d'intérêt suite à une résurrection toujours plus inatteignable qui le ferait voir comme un monstre destructeur d'une race...

BATMAN : LA SERIE ANIMEE de boyd kirkland
Bien évidemment, calfeutrés dans nos fauteuils et dans nos chaussons douillets, une poupée Kenner Parker à la main de Double Face ou de Robin, nous ne réalisions pas encore que la Warner Bros (dont le logo disparaissait subrepticement pour laisser apparaître un dirigeable de la police menaçant dans un ciel aux couleurs chaudes déclinant progressivement) venait de réinventer le dessin animé pour enfant, considérant sa cible privilégiée suffisamment mature pour pouvoir enfin posséder plusieurs sens de lecture tout en permettant aux jeunes arrivants de pouvoir se faire plaisir simplement avec une bonne histoire. La Warner venait donc de frapper très fort dans cet univers dominé par Hanna Barberra et une souris et un canard aux dents si longues qu'ils laissaient systématiquement derrière eux des traces de griffes dans le parquet.
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