
A NOTER LA PRESENCE D'UNE CRITIQUE POSITIVE EN PAGE 4

ALIEN VERSUS PREDATOR
Un film de Paul Anderson
Avec Lance Henriksen, Sanaa Lathan, Raoul Bova, Ewen Bremner, Colin Salmon, Agathe de La Boulaye
Durée : 1h40
Sortie: 27 Octobre 2004
Une mystérieuse onde de chaleur, émanant du coeur de la banquise, se propage à travers l'Antarctique. Pour étudier ce phénomène, Charles Bishop Weyland (Lance Henriksen) finance une expédition scientifique pilotée par Alexa Woods. L'équipe découvre une pyramide renfermant des vestiges de civilisations aztèque, égyptienne et cambodgienne. Constituées d'un labyrinthe de "chambres", les issues se referment brutalement sur plusieurs membres de l'expédition. Des Predators retiennent captive une reine Alien dont ils livrent les descendants aux jeunes Predators lors de rituels.

Pour briser l'un des rêves des cinéphiles bis que nous sommes tous un peu au fond de nous, la Fox a mis les bouchées doubles. Initié depuis 1991 (date du premier script), le projet AVP a été décliné sous de nombreuses formes avec succès avant d'échouer lamentablement sur un bout de pellicule. Il faut reconnaître que le comic book ainsi que les nombreux portages vidéoludiques (CPS2, Jaguar puis PC) ont tous été à la hauteur de l'événement. C'est sûrement en partant de ce constat que Paul W.S. Anderson a atterri aux commandes du projet avec 65 millions de dollars et un pitch prometteur. L'homme qui avait fait plus qu'illusion avec son Event Horizon avait presque rendu visibles des licences de jeux-vidéo pas forcément adaptables sur grand écran : à savoir le quasi ovni Mortal Kombat et le décent mais quand même décevant Resident Evil. Malheureusement, le doute qui planait sur ses dernières réalisations laisse place ici à la désillusion la plus sauvage. C'est simple, AVP s'avère décevant à tous les niveaux et le film ne possède même pas le charme d'un nanar d'antan.

Pur produit de marketing, son scénario a été scientifiquement élaboré pour synthétiser 25 ans de cinéma de SF et d'horreur avec également quelques petites touches venant du cinéma d'action. Il faut croire que le métissage de deux licences aussi fortes que Alien et Predator n'a pas semblé suffisante aux pontes de la Fox.












































