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box office

1

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entrées : 1 115 888 (1 semaine)




2

VERY BAD TRIP
entrées : 402 973 (1 semaine)




3

JEUX DE POUVOIR
entrées : 303 056 (1 semaine)




4

TELLEMENT PROCHES
entrées : 496 176 (2 semaines)




5

LES BEAUX GOSSES
entrées : 614 803 (3 semaines)




6

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entrées : 380 416 (2 semaines)




7

TERMINATOR RENAISSANCE
entrées : 1 436 661 (4 semaines)




8

HANNAH MONTANA, LE FILM
entrées : 225 132 (2 semaines)




9

NOTORIOUS B.I.G.
entrées : 74 028 (1 semaine)




10

LA NUIT AU MUSEE 2
entrées : 1 530 301 (6 semaines)




Titre : The orange box (ps3)
Support : PS3
Editeur : Valve / Electronic Arts
Année : 2007
Genre : FPS
Date de sortie : 17/01/2008



Graphisme
7/10

La compilation est sans doute un peu moins bien optimisée sur PS3 que sur les autres supports (quelques saccades et/ou baisses de frame-rate pendant Episode One et Episode Two), néanmoins le portage reste très honorable. Selon toute vraisemblance, vous ne trouverez même rien à redire si vous n’avez pas essayé les versions PC ou Xbox 360 auparavant (ce qui sera le cas de l’écrasante majorité des acheteurs). Les textures et le level-design de Half-Life 2 paraissent quand même un peu datés, mais c’était inévitable considérant l’ancienneté du soft (quatre ans tout de même). Les choses s’améliorent nettement dans les autres jeux et ce malgré le maintien du même moteur graphique.
Son
9/10

Les ambiances et sensations sont évidemment très variables d’un jeu à l’autre, entre la bande-son très épurée d’un Portal, les compositions subtilement angoissantes de Half-Life 2 et un Team Fortress 2 beaucoup plus bruyant. Si l’esprit diffère grandement, la qualité est toujours au rendez-vous, au bénéfice de l’immersion le plus souvent ou d’une franche bonhomie dans le cas de Team Fortress 2 avec ses provocations verbales qui fusent dans tous les sens. A noter qu’un grand soin a été apporté aux différents doublages : que vous optiez pour la langue de Shakespeare ou pour celle de Molière, vous aurez droit au même traitement de faveur avec de nombreux effets (échos) et une très bonne spatialisation.
Jouabilité
9/10

Si l’on excepte des temps de chargement parfois horripilants (tout spécialement dans Half-Life 2), on ne peut que s’incliner devant tant de maîtrise, aussi bien en matière de contrôles que de level-design. Chaque soft offre une excellente maniabilité, forcément un peu moins précise et instinctive que sur PC, mais pour des portages consoles, Valve et EA s’en sortent à très bon compte. Le calibrage de la difficulté est un autre sujet de satisfaction. En multi, c’est la variété des classes jouables qui fait mouche. Bref, une valeur sûre, ou plutôt cinq valeurs sûres !


Intérêt Global : 9/10


Trois mois presque jour pour jour après avoir conquis les possesseurs de PC et de Xbox 360, The Orange Box investit enfin la console bombée de Sony. Les fidèles aux PlayStation peuvent à leur tour goûter aux délices d’une compilation luxueuse qui, il n’est pas forcément inutile de le rappeler, regroupe la bagatelle de 5 jeux et pas des moindres : Half-Life 2, Half-Life 2 : Episode One, Half-Life 2 : Episode Two, Portal et Team Fortress 2. Que des hits, excusez du peu !

Le contenu de ce "best-of" est toutefois strictement identique à celui des deux autres versions. Les possesseurs de PS3 peuvent donc légitimement se sentir défavorisés par cette sortie en décalage. Un délai d’autant plus difficile à accepter que certains softs (Episode One et Episode Two pour ne pas les nommer) ne tournent pas idéalement sur leur console. Certes les quelques saccades incriminées n’ont rien de rédhibitoires, mais elles font tout de même un peu tâche. Et plus encore si on leur ajoute des temps de chargement aussi longs que sur PC : un peu rageant quand il s’agit d’afficher des graphismes vieux de 2004...


Une fois refermée cette parenthèse un rien ronchonne, le véritable défi consiste à qualifier le quintette de Valve sans crouler sous les superlatifs. A sa tête, on trouve bien sûr Half-Life 2 à qui la compil’ est largement consacrée. Malgré son âge et même si les ennemis ne disposent pas de l’intelligence artificielle du siècle, le fameux FPS a encore de très beaux restes. Il ne manquera pas de séduire tous les nouveaux venus avec son mélange de tir et d’exploration baignée dans une ambiance très typée inspirée des romans d’anticipation. Le best-seller doit notamment une bonne part de son succès à un mix varié d’action et de réflexion, le tout savamment rehaussé par l’utilisation du célèbre Gravity-gun. Dans cette version PS3, les tirs sont légèrement assistés, ce qui ne plaira peut-être pas aux puristes. Mais comme parallèlement on n’atteint pas la même réactivité ni la même précision avec les sticks analogiques, c’est un moindre mal. (voir le test complet de Half-Life 2 sur PC)


On a pu reprocher à Half-Life 2 : Episode One son manque d’audace, son gameplay peu ou prou identique à celui de son prédécesseur. Mais cela n’a pas empêché le soft de fonctionner et d’être plébiscité par les fans qui ont donc accepté le parti pris de la continuité moyennant quelques améliorations graphiques. (voir le test complet de Half-Life 2 : Episode One sur PC).

Quoique plus récent, mieux rythmé et un peu plus soigné, Half-Life 2 : Episode Two pourrait à peu de choses près essuyer les mêmes critiques. Ce second volet n’est pas forcément très original, ni très surprenant, mais si vous avez aimé accompagner Alyx dans Episode One, il n’y a aucune raison pour que vous n’appréciez pas Episode Two.


Brundle-mouche
Beaucoup plus étonnant en revanche, Portal est typiquement le genre d’étrangeté qui, bien que n’occupant pas une place privilégiée sur le disque, est à même de faire couler beaucoup d’encre. Ce qui ne semble au départ n’être qu’un clin d’œil de Valve, une parenthèse dans l’univers aseptisé de Half-Life, dissimule en fait un concept diablement retors et accrocheur. Ce concept repose sur un pistolet à portails permettant de se téléporter d’un point à un autre d’une pièce ou en différents endroits d’un même niveau. Au nombre de 19, les niveaux débordent d’originalité, de subtilités et d’ingéniosité. En sus des influences de Cube et de 2001 Odyssée de l’Espace, que les développeurs auraient beaucoup de mal à renier, on se souviendra longtemps de Portal pour son exploitation magistrale d’un espace en trois dimensions et pour son final d’anthologie. Malheureusement, comme toutes les gourmandises, le soft s’avale goulûment et ne résistera que quatre heures entre les mains d’un joueur expérimenté. Une expérience aussi courte que marquante qui n’est pas loin de justifier à elle seule l’achat de l’Orange Box.


Seul jeu jouable à plusieurs, Team Fortress 2 ferme la marche avec son style graphique aux antipodes des autres productions Valve. Exit les environnements cybers, place aux couleurs vives, au character-design résolument caricatural et à une ambiance bon enfant animée par les provocations pittoresques des différents protagonistes. Ce FPS jouable uniquement en ligne sollicite avant tout l’esprit d’équipe (comme son nom l’indique) et propose des confrontations de type "capture du drapeau" ou "contrôle de check-points". Sa grande force tient essentiellement dans la variété de ses combattants. Neuf classes de personnages aux caractéristiques bien différenciées se disputent nos faveurs. Au-delà des guerriers classiques de type soldat de base, brute à la sulfateuse ou sniper, on note un certain nombre de classes plus singulières comme le Medic qui, en bon samaritain, compense un faible potentiel d’attaque en secourant ses coéquipiers blessés. Le Demoman, pour sa part, est un expert artificier qui devrait ravir les tacticiens avec ses bombes collantes actionnables à distance. Citons encore l’Engineer dont les divers talents vont du bon usage d’un fusil à pompe à la construction de structures telles que mitrailleuses, réserves de munitions ou téléporteurs. Autant de classes qui demandent un certain sens de la collaboration et pas mal de coordination afin d’être exploitées de manière optimale. Au final, on obtient un FPS multijoueurs très efficace et plein de caractère. Deux petits bémols : un délai de respawn peut-être un peu long et surtout relativement peu de joueurs sur les serveurs, le faible nombre de maps expliquant peut-être cela.


Cinq jeux réunis sur le même disque et pas la moindre faute de goût : en soi, c’est déjà une belle prouesse. Si l’on considère maintenant que trois d’entre eux sont relativement récents, les amateurs de shooters auraient vraiment tort de se priver. Non content d’afficher une durée de vie inégalée dans la catégorie FPS, The Orange Box permet aux détenteurs de PS3 de découvrir ou de redécouvrir un jeu culte et ses suites dans de très bonnes conditions (à défaut d’être parfaites), de découvrir un petit diamant d’originalité et de s’éclater en ligne avec quelques potes.
Si vous ne deviez acheter qu’un jeu PS3 ce mois-ci, optez clairement pour cette réunion d’exception.
    Par Herman    

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