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De Graindesable le 18 Janvier 2005 à 15:20 1193 avis postés | Inscrit depuis 1746 jours
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Le grand retour du "direct-to-video"... ?
Maintenant je commence à comprendre le jeu des majors : On sort un film avec un budget moyen (50-70 millions) qui se banane au box office (score très moyen pour ne pas dire mauvais) mais qui est vite remboursé par les dvds en director's cut (et les gens qui l'ont vu en salle, c'est du bétail ?), en au moins 3 éditions avec une demi-tonne de suppléments. (Hellboy, Riddick et même Van Hellsing avec son bugdet qui dépasse la centaine de million de papates)
Résultat : les monguls vont bientôt se demander si il y a vraiment un intérêt à sortir certains films en salle avec la campagne promo international à 50 millions de $ (et encore je suis "gentil" pour les chiffres) ?
Le dvd est bien la deuxième chance d'un film (l'Effet papillon, Donnie Darko,..) ok mais on commence peu à peu à faire une distinction nette entre le spectateur de cinéma (oeuvre rabotée pour assurer un max de séances dans la journée et une version cinéma voulue par le studio, autant dire pas d'atomes crochues avec les objectifs du cinéaste) et celui du Dvd (respect de l'oeuvre dans son intégralité) alors que cette distinction ne devrait pas exister ! (au final pour les deux le but n'est-il pas de voir le film du réalisateur ?)
J'ai l'impression que dans les années qui vont venir Steven Seagal et Jean-claude VanDamme vont être de moins en moins seuls...
En bref, je saute pas au plafond, comme beaucoup ici, devant ce genre de "rattrapage" ...
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