AlphaBeta
pas impressionné

vorador
batman begins

locktal
le meilleur film de Nolan, qui redonne un coup de jeune à Batman...

nicofeel
Un intéressant film qui relance la franchise

zombi
batman begins c'est de la merde

zombi
batmou

Reznor
Bon film mais...

vasteelsfr
Ma critique sur ce film magnifique !

anakin28
Critique de Batman Begins

mikeblue
fantastic four

floure
deçu

Dark Vador
je le sens mal...

Mr Vega
vraiment pas top ce BATMAN!

Al DTS
la vérité : surprenant

Graindesable
C'est marrant Manny...

manny
vraiment superbe malgré qq défauts

henry lee
un film plein de bonnes intentions mais qui patine dans la semoule

JaY-
Bon Finallement je lai aussi vu en Vf et c est le drame

foxpy
enfin vu

Mugen
ma critique (spoiler)

Sirdius
à Mic

RAFAELO75
handball

Shaft
handball

handball
mon classement

RAFAELO75
je n'ai qu'un mot a dire...

Mic.Mey
pour Sirdius

Khyron
Katie Holmes (suite)

DrGERO2037
Bravo Nolan

Shaft
batman begins

foxpy
khyron, ça fait déja un ptit moment que Katie Holmes ne fait plus dans le teenager !

Sirdius
à Khyron

Thomas85
Batman avec la voix de Gozer....

Khyron
A Sirdius

foxpy
ya deja chef d'oeuvre...du coté de Zimmer et Newton Howard...

Alex T
j'ai quand même été déçu

Sirdius
à Mic.Mey

Mic.Mey
La voix de Batman

Khyron
Katie Holmes...

titan83007
La voix VF de Bruce wayne é bien mé celle de batman é ridicule...

Wedge
Mon avis sur ce Batman.

lili la chcoumoune
vous vouliez un batman

Albucian
énorme

JaY-
Merci

wolwerine
jay pour la vf

JaY-
Question pour ceux qui l ont vu en VF (les pauvres ?)

merovingien
BATMAN BEGINS

wolwerine
bien mieux que les precedents !!!!

Lord Seb
On m'appelle Robin des boouuaaas

merovingien
BATMAN ET ROBIN

merovingien
BATMAN FOREVER

merovingien
BATMAN RETURNS

merovingien
je vais voir le film ce soir!!!! en attendant, voici mes avis sur les 4 premiers : BATMAN

JC28
La renaissance d'un mythe

subaru64
Moi j'ai juste peur d'une chose ...

henry lee
following

RAFAELO75
BATMAN VS SUPERMAN

mathius
Bonne nouvelle

Alex T
pourquoi y a -t-il

Al DTS
la vérité : putain, GIGITE ABSOLUE là !!!

Zarathustra
Je m'arrête peut être dans la merde mais j'ai pas du caca dans les yeux

Rick Deckard
merci Kevin

Kevin Prin
Rick

Rick Deckard
j'attends de voir le film avant de lire la critique + dvdrama

snake master
Moi je pourrais pas le voir à sa sortie!

saiyuk
hauer et bale

Sicyons
Miam !

MEEEA
Rha'l Als Ghul

razor28
ça y est les boulets de la note du haut sont arrivé

satan
Non, je suis d'accord, Bale n'est pas un excellent acteur.

Scottie
ça donne envie de le voir en tout cas

Crevettor
Christian Bale pas bon acteur ?

galactus
d'ailleurs l'Epouvantail fait pas mal penser...

galactus
réponse pour Zarathustra

Jeremie79
Ouais, l'Epouvantail !

Zarathustra
C'est quoi c't histoire de série B ?

caca
Rutger cartonne !!!

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De merovingien le 15 Juin 2005 à 17:20
667 avis postés | Inscrit depuis 1654 jours

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BATMAN ET ROBIN

BATMAN ET ROBIN

Batman Queer, le retour. Ou la dégénérescence d'une série passant du plus haut (le 2ème opus) ou pire celui là donc). Batman Forever avait été une suite conforme aux désirs des producteurs et avait par la même occasion fait un gros carton. Il aurait été bien bête de ne pas lancer un nouveau film, sans tenir compte des avis pourtant mitigé à la sortie des salles. Et voilà comment le tâcheron Joel Schumacher se retrouve une nouvelle fois à la barre d'un blockbuster destiné uniquement à vendre des jouets.


Ce côté mercantile se retrouve à chaque instant du film qui va tabler sur un toujours plus de plus. Cela passe par des personnages toujours plus nombreux (trois gentils contre trois méchants, non mais sérieux...), des décors toujours plus grand et fluo, des Bat gadgets à outrance et des scènes d'action qui sont tellement énormes qu'elles en deviennent ridicules !
Ce remplissage excessif par du vide ne pouvait décemment qu'aboutir à une agression visuelle de chaque instants et un résultat non seulement hideux mais surtout très très très très très con. Ainsi, à multiplier les personnages bêtement, on finit par n'en exploiter absolument aucun et à les réduire à de simples fonctions. Ainsi, l'arrivée de Batgirl est d'un ridicule achevée : non seulement elle n'apporte strictement rien à l'histoire (a si, on veut nous faire croire qu'elle est super doué en informatique, comme si Batman n'était pas capable de reprendre lui-même le contrôle de son propre télescope !), mais en plus, elle ne subit pas la moindre évolution. En gros, elle débarque comme ça au manoir Waynes, on apprend qu'elle fait de la moto et PAF, la voilà transformée en super guerrière avec Alfred qui a eu le temps de lui faire plusieurs costumes rien que pour elle ! Grotesque, mais ce n'est pas pire que la non exploitation du méchant Bane, sorte de Musclor sous stéroïdes qui se contente de grogner et d'obéir aux ordres. Bien entendu, chaque personnage souffrira de cette même négligence. L'art de plomber un casting de luxe ! George Clooney, a priori l'interprète idéal pour le rôle, se contente d'avoir un air absent, comme s'il se demandait ce qu'il foutait là (il a d'ailleurs renié ce film violemment). Uma Thurman surjoue comme une dératée, passant d'écologiste coincée à grosse allumeuse verte sans aucune logique, Chris O'Donnell, toujours très sex n'en demeure pas moins complètement à côté de la plaque, faisant la moue pendant 2 heures. Seul Arnold Schwarzenegger (qui a reçu un cachet mirobolant pour le rôle) semble se donner à fond dans son rôle de robot électroménager clignotant. Les (très) rares instants de poésie du film lui sont d'ailleurs tous dus : lorsque d'il sculpte une réplique de sa fiancée dans un bout de glace ou qu'une larme viendra se figer... Des éclairs de lucidité qui montre ce qu'aurait du être le film s'il n'avait été en de mauvaises mains. Mais des éclairs vite oubliés aux vues du massacre infligé aux grandes figures iconiques de la BD, comme lorsque Freeze porte des chaussons ours blanc ou encore qu'il fait chanter ses hommes de mains ( ?????)


Au lieu de ça, les personnages se retrouvent en plein milieu d'un script sans intérêt qui ne fait qu'aligner les scènes d'action toutes pus absurdes les unes que les autres. Extrait de dialogue du début :

COMMISSAIRE GORDON : Batman, il y a un nouveau cinglé à Gotham. Il se fait appeler Freeze et il gèle les gens.
BATMAN : A nous deux, Freeze !

Voilà, la totalité du scénario tiens en deux répliques. Le reste est donc un grand n'importe quoi avec, pour première scène d'action, un musée transformé en patinoire, un dinosaure qui s'écroule au sol, un match de hockey avec un diamant puis un Freeze qui s'échappe à bord D UNE FUSEE cachée dans son véhicule (?????!!!), puis Batman prisonnier de la fusée qui monte très haut pour retomber sur Gotham, un Robin qui s'accroche aux parois de la fusée (????) et enfin du surf dans l'espace... Un tel degré d'aberration, ça frise le génie ! Les scènes d'action ne sont donc qu'un prétexte pour caser le maximum de produits dérivés. Sauf que là, c'est à l'image du film : trop voyant. Les véhicules de Freeze, les multiples personnages destinés à devenir des figurines. Comment ne pas s'énerver en voyant nos trois justicier déclarant qu'il faut sauver le monde et vite pour les voir arriver la scène d'après sur 3 machines qui n'auront AUCUNE utilité et en plus, en portant de nouveaux costumes (Gohtam est gelé mais non, eux, ils vont se changer !!). Il y a donc une multiplication des Bat Gadgets qui ne servent à rien du tout, ou bien des gadgets qui, comme par hasard, on été crée pile pour les situations que les héros affrontent : les patins à glace sous les chaussures (???????), les lasers chauffant, les ventouses, des minis caméras bien pratique pour filmer Ivy annonçant que c'est elle qui a débranché la femme de Freeze, les grappins (qui ont toujours la faculté miraculeuse de toujours bien se planter dans quelques chose ou de trouer n'importe quel mur)... Trop c'est trop. Surtout quand Batman tend une carte de crédit avec écris dessus Batman Forever, pour bien insister sur le carton du précédent film (et puis qu'est-ce que c'est que cette carte de super héros?????)


Mais le plus énervant, c'est sans conteste le visuel du film, tellement coloré qu'il file la conjonctivite à tous les spectateurs. Alors certes, les visuels de Gotham sont encore plus beaux que dans le 3ème avec des grattes ciel toujours plus haut et rempli de statue d'Apollon entre les routes suspendues (les vues extérieures de l'observatoire sont grandioses). Mais à part ça, il faut se faire violence pour maintenir les yeux ouverts face à cet objet multicolore. Gotham est devenue une boite de nuit. Ainsi, Schumacher ne peut s'empêcher de tout éclairer aux néons fluo, sans aucune raison. Dès que Freeze apparaît dans une scène, le décor devient bleu. Quand c'est Poison Ivy, les teintes deviennent vertes et violette. Chaque accessoire du film devient une boule à facette en puissance, que ce soit la Batmobile (avec des fentes pour diffuser de la lumière), les mini bombes de Freeze (sous forme de stalactites clignotant) ou bien les fleur d'Ivy fluorescentes. Chargé de bouibouis qui font de la lumière, Batman et Robin atteint des sommets de mauvais goût esthétique (je ne parle même pas des élèments décoratifs style cornet de glace géant ou cuve à chewing-gum placée dans le cadre sans raison).
D'un autre côté, il s'agit finalement là du seul et unique intérêt du film, à savoir que ce Batman ne serait rien d'autre qu'un blockbuster gay. Les allusions à peine voiler lors du précédent filmne laissent plus aucun doute ici ! On assiste bien à un monument (involontaire) de ringardise moderne, comme si la série des années 60 avait été refaite dans le futur. Ainsi, en plus du visuel boîte de nuit, Schumacher ne peut s'empêcher de multiplier les gros plans sur les fesses en cuirs des combinaisons et ose même un plan hilarant sur les nichons de Batgirl ! Ajoutons-y les problèmes de couples de Batman et Robin qui craignent que l'un trompe l'autre avec Ivy (comme c'est mignon) avec à la clef une allusion appuyé (« mes lèvres sont insensibles à ton latex »). Bref, la machine queer tourne à plein régime, permettant au moins de rire à gorge déployé face aux flots de répliques minables du style « Salut Freeze, je suis Batman ! » (à ne pas confondre avec les répliques qui se veulent drôle mais qui sont d'une indigente lourdeur, à commencer par tous les jeux de mots à base de glace).


Saturé de partout, d'une ringardise sans limite (qui en fait le seul plaisir pervers qu'on peut éprouver en revoyant le film) et avec un casting massacré, Batman et Robin aura enterré le mythe Batman avec un jusqu'au boutiste qui forcerait presque le respect si l'échec commercial mérité du film n'avait entraîné la série dans une longue traversée du désert.


NOTE : 2/10

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