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De Dimbra le 10 Juillet 2006 à 09:52 276 avis postés | Inscrit depuis 1251 jours
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Très intéressant Helljohn, mais...
quelques répétitions pour le style (moi c'est la dityrambe, je sais ^^) et puis... j'aimerais surtout que plus jamais, jamais, jamais ! tu ne me dises que je suis allé chercher dans Catwoman des visées philosophiques auxquelles les scénaristes n'avaient pas pensées ! lol
Non mais c'est vrai, le retour à la bestialité est l'essence même du film d'horreur, même dans Doom tu la trouves (très justeux ce Doom, d'ailleurs, je l'ai regardé avec ma petite soeur et on a bien ri). Après je reconnais que La Colline a des yeux le fait avec plus d'intensité et de sérieux, mais ce retour à la bestialité est tellement linéaire...
Enfin, je veux dire... Les types deviennent de vrais tarés, ils se transforment tout simplement en animaux (et à la rigueur, je trouve que Romero montre mieux ça) ! Mais l'homme n'est pas un simple animal en cela que sa civilisation et son orgueil lui ordonnent de s'en éloigner. C'est pour cela que chez l'être humain, le retour au stade sauvage primaire peut être beaucoup plus ambigü et intéressant, montrer les affrontements entre impulsions barbares et valeurs civilisées, parfois même mêler les deux dans des sommets d'hypocrisie. Eyes Wide Shut reste à ce niveau le meilleur exemple à mes yeux. Sa bestialité est (à mon sens) beaucoup plus tendue, intense, intelligente ; Jeanne d'Arc montre la primauté de l'instinct chez un être qu'y tente de s'y refuser de toute sa chair et de toute son âme ; et même chez des films plus simples, tout récemment Ultraviolet montre l'éclosion de la rage indicible chez une femme en quête d'amour.
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