Tchakna
Un chef d oeuvre.. tout simplement...

johnzilla
enorme deception

raptor9
Superbe

sylvain seven
Ah la belle daube!!

youri87
pompeux laid et ridicule

neo49122
joie bonheur félicité

Foullaire
"LA" décéption de l'année (euh passée)

dje59
décidemment le kevin prin veut se distinguer une fois de plus en mettant une note de 1

HellJohn
Que dire ?

Plato
Bon bin j'y vais cet aprem.

Zarathustra
Elitiste...

Tchakna
Rahhh qu'elle film mes amis...

locktal
Un trip sensoriel visuellement splendide...

Braz
Dimbra non, non, non, c'est pas possible de dire des choses pareilles!

JaY-
Genial )

Bidou
mi figue

Hasgarn
J'ai chialé comme une fontaine

neo49122
Mr madison

Fred Madison
Rho puis merde

Fred Madison
J'ai pas gardé une place au chaud dans mon top pour rien

Bidou
Du cinéma qui n'est pas du cinéma

bame
Dimbra, ce que tu sites n'est pas du cinema comme on l'entend !

easton26
dimbra j'ai une adaptation pour toi.....

Dimbra
Que flatté suis-je, d'autant d'attention d'être l'objet !

bame
des vieux films esthétiques à voir ! pour Dimbra

Birdy
Dimbra

Dimbra
Bien, merci pour ce dialogue

simone choule
ce bon vieux dimbra (fin de la trilogie)

Dimbra
Doublon + j'ai la moitié de mon message qui a disparu !

Dimbra
helljohn

Dimbra
helljohn

simone choule
pour Vanquish et la vérité culturelle + le public de festival

HellJohn
Dimbra

bame
ARONOFSKY AUTEUR MODERNE

Dimbra
> simone choule

Dimbra
Hell

simone choule
les conceptions esthétiques de Dimbra (episode 2) )

MaskaGaz
Pour Vanquish...

Dimbra
Cela-dit Helljohn, je ne veux pas que tu penses

dje59
gould, le public du festival de venise n'est pas une référence, ceux qui ont sifflé n'ont peu être rien compris ce qui ne métonerais point du tout

Dimbra
Je n'ai jamais dit qu'ils ne soignaient pas esthétiquement leurs films

pumpkin
Un des 3 films que j'attend le plus

Snowman
La rédac

Vanquish
Future déception en vue...

HellJohn
évidemment...

Dimbra
> simone choule

Dimbra
Je connais pas mal d'anciens films, dont ceux de Murnau ou Lang, et je leur porte de l'estime

gould
si c un chef d'oeuvre pourquoi il s'est fait sifflé à Venise?

simone choule
les conceptions esthétiques de Dimbra (episode 1)

HellJohn
Dimbra

Dimbra
en trois exemplaires... Bien. Mais au fait, ça vous irrite pas un peu qu'une critique super positive du film sorte quatre mois avant le film lui-même ?

Dimbra
Helljohn

Dimbra
Helljohn

Dimbra
Helljohn

Dimbra
Halljohn > Ose dire qu'ils n'attestent pas d'un changement de conception du Cinéma !

HellJohn
lol Dimbra

Snowman
Hé bé un forumeur d'imdb est pas tendre

locktal
Effectivement, les photos sont très belles...

Dimbra
Dites-moi que tout le film est aussi beau que les images qui en ont été dévoilées pour l'instant, et ça va simplement être un nouveau bouleversement esthétique dans l'histoire du Cinéma

Fred Madison
Pas inquiet pour la durée, il s'agit de voir Pi

dje59
1h36 c'est pas mal, longueur ne rime pas toujours avec qualité

satan
1h36, ça fait pas lourd pour un tel projet. Bizarre bozarre, quand même.

thellis
le film sort en décembre...

simone choule
comment ça transpire le chef-d'oeuvre !

pinpin2403
the fountain... sublime

Fred Madison
2eme très bonne critique, ça rassure...

HellJohn
bah heureusement, qu'il est bien !

Cristobal
"Le Labyrinthe de Pan", le 1° novembre.... +

ERNEST STONE
1H36 seulment ???????

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De HellJohn le 03 Janvier 2007 à 00:409/10
19465 avis postés | Inscrit depuis 1659 jours

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Que dire ?

Deux ans que j’attends ce film dont je ne savais d’ailleurs même pas quoi attendre, puisque je ne connaissais pas l’histoire et je n’avais vu aucune image en mouvement (même pas la bande-annonce). Résultat :

-Le meilleur film de 2006, juste derrière "Le Nouveau monde" et devant "Munich".
-L’une des plus belles histoires d’amour jamais filmées sur le thème de l’amour éternel, ce à quoi le réalisateur répond par une conclusion plus malsaine qu’elle n’y parait, et en même temps sublime : il faut mourir pour jouir de l’amour éternel. Autrement dit, l’Amour plus fort que la Mort. Ne serait-ce pas l’apologie du suicide au nom de l’Amour ? Aronofski en revient au thème de l’autodestruction qu’il avait si bien exploré dans "Requiem for a dream" : les personnages se détruisent pour échapper à la réalité et pour trouver une paix différente. Le cinéaste y parle aussi, là encore, de dépendance. Mais cette fois le personnage n’est pas dépendant des chiffres ou de la drogue, il est dépendant de l’amour.
C’est pas un film sur la recherche de la vie éternelle (l’Eden), c’est un film sur la recherche de l’amour éternel. Forcément tragique.
-L’une des plus beaux score musical de ces dernières années. Clint Mansell n’est jamais aussi bon que quand il travaille avec son fidèle Darren Aronofski. Lancinant, entêtant et envoûtant.
-Le meilleur rôle de Hugh Jackman (décidément, après "The Prestige", un acteur étonnant). « My Conquistador ».
-Le meilleur rôle de Rachel Weisz.
-Un de ces films malades et maudits fascinants à explorer (et j’aime les films malades). On peur regretter que le cinéaste n’ait pas eu le budget nécessaire pour mettre en scène tout ce qu’il avait en tête (notamment des batailles) et qu’il soit par conséquent trop court (une director’s cut en vue ?), mais le film n’en reste pas moins techniquement impressionnant et d’une ingéniosité stupéfiante.
-Une audace rare qui passe pour de la prétention pour les uns (dans ce cas Kubrick, dont le "2001" n’est pas si éloigné de "The Fountain", était un sacré prétentieux), et pour du génie aux yeux des autres. J’intègre cette seconde catégorie. L’exploration du Karma risque d’en dérouter plus d’un. Ou quand l’un des projets hollywoodiens les plus risqués et gonflés de ces dernières années devient une œuvre unique et sans aucun équivalent.
-Philosophique, lyrique, hypnotique, méditatif, cérébral, métaphysique, mystique, biblique, bouleversant, onirique, transcendant, contemplatif…donc indescriptible et irracontable.
-Une claque de mise en scène, à la fois proche dans le style de "Requiem for a dream", et en même temps très éloigné dans son utilisation. Le cinéaste ne se répète pas. Visuellement, c’est vraiment splendide (les effets visuels, la lumière divine, les décors…). Je m’émerveillais devant chaque plan, et la maîtrise du montage plus en tant que sensation qu’en tant que cohérence (d’où une narration et un découpage qui peuvent déstabiliser) est encore une fois bluffante.
-Fluide et enivrant malgré la complexité de la narration, complexité qui cache une histoire simple et fédératrice qu’on croirait sortie d’un conte. D’ailleurs, au final, "The Fountain" est avant tout un conte. Et comme tous les contes, il s’adresse à tout le monde.
-L’amour a rarement été aussi bien illustré par des sensations. "The Fountain", œuvre expérimentale mais humaine, est un poème d’amour sensoriel dans lequel les images remplacent les mots. Emouvant et cruel, mature et universel.
-Un chef d’œuvre qui ne ressemble à rien d’autre ! Il est certain que c’est le genre de film très rare et précieux qui divise littéralement son public. L’expression « soit on aime, soit on déteste » semble avoir été récitée pour ce film-là. On peut aussi ne même pas savoir quoi en penser. Ce qui fait qu’en sortant de la salle, réflexif, bouleversé ou dubitatif, on a qu’une envie : le revoir de nouveau, pour vraiment se convaincre soi-même. Miraculeux.
-Même le générique de fin est à tomber !

9 / 10

Comme l’a bien dit un forumeur précédemment : ça ne se raconte pas, ça se vit.

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