puppet
pffff

willhunting
Culotté mais pas sans défauts

willhunting
Culotté mais pas sans défauts

Geck
Pêchu !

Six String Samuraï
BOMBE ATOMIQUE !!!

Hobrit
Je viens de le voir...

cyberspace7119
UNE MEGA BOMBE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Narduk
Hors-sujet

chatta
On m'informe que j. Kounen aurait rencontré un chamane durant le tournage...

liam le banni
Jettez un oeil ici :

liam le banni
ninja

maxxouille
Pour Firewall

super ninja
Comparaison

Firewall
Marrant quand même...

maxxouille
Oui fan de Beigbeder

easton26
Maxouille t'es fan de Beigbeder?

maxxouille
En quoi le titre du film est il éponyme?

BorisKarlov
Alléchant

megadeth
et puis

easton26
TRES BONNE critique et j'ai tres envie de le voir

megadeth
bien bien

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De willhunting le 28 Septembre 2007 à 00:316/10
2246 avis postés | Inscrit depuis 602 jours

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Culotté mais pas sans défauts

Jan Kounen aurait il signé enfin son premier succès public ?

Ça se pourrait, tellement son film est corrosive et nous plonge dans les méandres du métier impitoyable de publiciste. On aime à détester cette tête à baffes d’Octave , véritable anti héros défoncé à toutes heures. La drogue il en question dans le film puisqu’elle est le catalyseur des délires et des idées hallucinantes d’Octave et de ses comparses. On rit beaucoup aux déboires de ses gros losers qui se prennent pour des dieux vivants.
La société de consommation en prend plein son grade, en cela, cette critique ne peut que nous toucher puisque nous l’alimentons tous les jours.
Malgré plusieurs trouvailles visuelles, des caméos bienvenue du réalisateur himself. La baisse de régime se fait sentir vers la fin du métrage, qui devient bien trop conventionnel et ne retrouve pas le génie du tout azimut du début. On perd la surprise, le délire et le côté grinçant.
Au-delà de la performance de Jean Dujardin complètement habité par son rôle, deux bombes rejoignent le casting et rythment le film, Vahina Giocante et Elisa Tovati n’ont jamais été si sensuelles devant la caméra de Kounen. Régalez vous messieurs ! 

Pour la mise en scène, les cinéphiles ne pourront que remarquer les nettes similitudes empruntés à Fight Club, Las Vegas Parano.
En effet, Kounen à bien retenu la leçon de Fincher et Gilliam, voire de Tarentino (Kill bill 1) et à le sens du rythme. Il a fait des progrès depuis Dobermann et du navrant Blueberry et ça se voit et s’apprécie d’autant mieux.

Une bonne surprise, si on est adepte du côté décalé, sinon mieux vaut s’abstenir sous peine de s’ennuyer ferme.

La dernière phrase du film, fait froid dans le dos, sans compter qu’elle est réelle ! ce qui est une honte pour tout humain qui se respecte.

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