HellJohn
Le seul film dans lequel Saïd Taghmaoui est à claquer :

jeronimocot
je me rapelle juste

foxpy
toujours aussi bon 10 ans aprés

Elgin
La Haine la grande claque

Malcolm X
Le Shaman

Le Shaman
malcolm

Malcolm X
Steve Buscemi...

Le Shaman
merci

Malcolm X
ton site web

Le Shaman
Malcolm X (d'ailleurs faudrait que je revois le film...)

Malcolm X
Le Shaman

Le Shaman
...bis Malcolm X

Le Shaman
pour Malcolm X

Malcolm X
ca serait pas pour me déplaire poony

icepoon
on va l'appeler Malcolm XIII

Malcolm X
saiyuk

saiyuk
helljohn, malcolm x

HellJohn
MalcomX, respect

HellJohn
Malcom X ??

tyler durden
David.

Stranjack
Cauchemar blanc ???

saiyuk
bon ben tout faux......

MERDACADEMY
je me souviens de la scène finale et la réaction dans la salle...

MERDACADEMY
Pour helljohn metisse est soti chez ARTE VIDEO

David
Ils vous en faut peu poru vous exciter les mecs! Vous devez changer vos draps très souvent lol

Al DTS
la vérité : oé rick

Rick Deckard
re-compulsioooooon

Al DTS
la vérité : COMPULSIOOOOOOOOOOOOON

snake master
Un film que je vais m'empresser d'acheter...

David
Sacré Tyler Durden lol

tyler durden
Drôle?

[-Eddy-]
bah ya meme benoit magimel dedant

Dr piot
Pour Helljohn

David
La haine=Les bisounours

David
3 DVD pour ce film? Ben dis donc... Même Hitchcock ne bénéficie pas de ce traîtement là...

galactus
marrant

Malcolm X
un super film...

tom elisa
nahon joue le rôle...

Sicyons
Helljohn

saiyuk
viard et lindon

HellJohn
Karin Viard et Vincent Lindon ?

HellJohn
Tiens, j'me souvenais pas que y'avait Phillip Nahon là dedans...

Sicyons
Le bonheur

V.VEGA
cest un bug les 0/10 de ken?

Shaft
génial

[-Eddy-]
un film a avoir

satan
Si je compte bien, le 3è dvd dépasse à peine les 30 mn. De qui se moque-t-on?

Shinzô
Prums !!!

 
De HellJohn
Note : /10
Le seul film dans lequel Saïd Taghmaoui est à claquer :

"Confession d'un dragueur" !

Saïd Taghmaoui apprend à Thomas Dutronc à draguer dans ce premier film d’Alain Soral, réalisé à l’arrache, vite-fait et sans aucun moyen, dans un Paris aussi réaliste que désincarné. Sortie en salles en 2001 dans une totale discrétion (on parle même de censure), "Confession d’un dragueur" est un film typiquement bobo (même s’il se fout aussi de leur gueule) qui ose rendre hommage à Jean Eustaches alors qu’il n’est que vulgaire (le coup de la merde découpée à la brosse à dent, bravo, quelle finesse, à peine digne d’une mauvaise teen comedy US), sexiste, homophobe et d’une laideur indigne de ce qu’on appelle le Cinéma.
Ca se veut réaliste et authentique (alors que le film ne retranscrit absolument pas les sensations de drague, fait l’apologie de techniques ringardes, et ça ne se passe pas du tout comme ça en vrai !), romantique et poétique (cf. le discours du dragueur qui avoue aimer toutes les femmes), mais les femmes passent pour du gibier, de la marchandise, et sont classées par catégorie, tandis que les hommes n’en sortent guère glorieux non plus (on ne s’y reconnaît absolument pas, aucune empathie). A écouter les leçons et les méthodes du personnage de Taghmaoui, on se croirait dans un sketch de Bigard (les salopes sauvages). Sauf que là, ce n’est pas un sketch, mais un film de 90 minutes qui tourne en rond au bout de 10 minutes, malgré une dernière partie un brin plus profonde (la dernière réplique est très inspirée : « prend-moi devant la glace »).
Saïd Taghmaoui est pour une fois insupportable, Thomas Dutronc (qui joue sur l’image de séducteur de son père) est fade mais sympathique. Cela dit, les deux acteurs sauvent les meubles. Les dialogues sont drôles, en de rares occasions (« Vous vous souvenez de Jeanne d’Arc ? Et de Napoléon ? »)…
Prétentieux (ça se la joue Nouvelle Vague), daté, kitsch (on dirait du Max Pécas, le fun en moins) et mal foutu, "Confession d’un dragueur" ne se résume finalement qu’aux deux mots de son titre : confessions (des deux personnages) et drague. Il n’y a rien d’autre à retenir malgré la tentative de réflexion (ça se veut même social), qui tient finalement dans la chanson qui traverse le film : « J’aime regarder les filles. » Tout aussi nul que "L’art (délicat) de la séduction", mais au moins le film de Richard Berry n’avait aucune ambition, c’était une débilité assumée.

2 / 10
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