V_Hanna
dvd defaillant

Kael
une révélation du cinéma

Francis Moury
THE INSIDER est effectivement remarquable. D'accord avec Thomas et le forum. La première partie est

mannhunter
du béton armé

ethan
Sa meilleur réalisation

kyle_r
MANN number one

tez
le auch

jerome
ESTHETHISME QUAND TU NOUS TIENS

Amistigri
a la rédaction, 7 min. ?

Ernest Stone
le meilleur Mann

KUBRIKIEN
CHEF D'OEUVRE

Jojolapin
Moins enthousiaste

LE AUCH !!!
Pour la rédaction (suis-je le seul?)

beule
un bon pamphlet

La rédaction
Pour fafy

fafy
à la rédaction

fafy
ne pas oublier la per0formance de russell crowe, qui méritait un oscar

fafy
chef d'oeuvre, film de l'année

Zinzinzone1
Al Napoléonien

 
De Francis Moury
Note : 8/10
THE INSIDER est effectivement remarquable. D'accord avec Thomas et le forum. La première partie est

particulièrement réusssie : les techniques d'intimidation employées par l'industriel contre son futur dénonciateur ressemblent à s'y méprendre à celles de la maffia et l'atmosphère s'assimile à celle d'un film policier dans lequel il faudrait protéger un témoin contre une organisation criminelle...

D'accord avec Thomas sur le passage de relais de la fonction d'INSIDER de RC à AP et sur son redoublement : AP devient une sorte d'INSIDER du monde médiatique... absolument.

Le film prend dès lors une dimension de plus et rejoint le classicisme par son traitement comme par son sujet... (très classique dans le cinéma américain : voir DEADLINE USA de Richard Brooks, WHILE THE CITY SLEEPS de Lang, NETWORK de Sidney Lumet et bien d'autres) au détriment de l'originalité du traitement de la première partie, semble-t-il...

Mann a voulu ce changement de ton, ce passage de l'expérimental admirable de la première partie au classicisme de la seconde... Il a conçu un film global, totalisant plusieurs niveaux d'informations de nature différentes et qu'il prétend lier.

Sa démarche me rappelle assez, ici, celle du Soderbergh du génial TRAFFIC. Sauf que celle de Soderbergh est formelle (il y a dans TRAFFIC unité de thème mais multiplicité de traitement ) et que Mann maintient l'unité d'un bout à l'autre entre deux thèmes distincts (sublime plan final de la porte tournante qui répond au plan de RC passant la porte de son building sous l'oeil du vigile).

En tout cas, c'est évident, avec des films comme ceux-là, Thomas a raison, le cinéma américain adulte et réflexif du XXIe siècle est bien arrivé sous nos yeux...


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