Pour Kamuscle : oui en fait la scène de THX1138 qui avait marché je crois que
c'était celle de la poursuite finale : elle avait été apprécié du public... mais le film fut hélas un échec aux USA et ne connut en France qu'un "succès d'estime" dans les salles Arts et Essais. J'avais écrit mon commentaire sans avoir encore lu le vôtre...
À cette époque il y eut plusieurs films sur ce thème d'une civilisation future "inhumaine" et "totalitaire" : L.A.2017 de Spielberg, ZERO POPULATION GROWTH (passé à "L'avenir du futur" sur TF1 !!) de je ne sais plus qui avec Oliver Reed et une fille de Charlie Chaplin (Géraldine ou Joséphine ?), etc.
Toute la série des INVASION OF THE BODY SNATCHERS (le film de Siegel de 1955, celui de Kaufmann de 1979 et enfin celui de Ferrara de 1983) reposent au fond sur ce thème du bonheur imposé par la "déshumanisation"... et celui de la PLANÈTE DES SINGES repose sur le même argument mais inversé : les hommes encore humains du futur sont supplantés par des singes deveuns humains (LA PLANETE DES SINGES) puis ils traitent les singes en "sous-hommes" et ceux-ci doivent prendre le pouvoir afin de prouver leur "humanité" supérieure à celle des hommes : LES EVADES DE LA PLANETE DES SINGES, LA CONQUETE DE LA PLANETE DES SINGES notamment... Le mélange du thème atomique et du thème de la rivalité humanité-singes est réalisé dans le second et le plus beau de la série : celui de Ted Post LE SECRET DE LA PLANETE DES SINGES.
La littérature anglo-saxonne des années 1950-1960 foisonnait déjà de romans et de contes sur ce sujet : voir les anthologies de traductions françaises de SF de textes inédits d'Isaac Asimov, Robert Bloch, R. Bradbury, Frederic Brown, Richard Matheson (sa nouvelle terrifiante THE TEST qui date de 1954 par exemple), A.E. Van Vogt, etc. comme "APRES... LA GUERRE ATOMIQUE" ou "LE TEMPS SAUVAGE" aux éd. Marabout, série "science fiction", Verviers-Belgique 1970.
Pour l'aspect "totalitaire", tentez de revoir un classique du cinéma fantastique comme THINGS TO COME [La vie future] USA 1936 de William Cameron Menzies sans parler du METROPOLIS de Lang...
"Nihil novi sub sole" : seules les formes changent...
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