réponse à 2051 et grominet
Bien entendu, Grominet, tu as raison... par contre, placer Kurosawa au dessus de Leone est aussi une question de goût. Pour ma part, je les trouve incomparables: Leone est surement très fort en mise en forme (le meilleur, à mon sens, mais le fond est aussi très important chez lui; pour Kurosawa, je trouve sa mise en forme vieillit et le fond caché sous la symbolique lourde (mais il est vrai que je n'en ai pas vu beaucoup).
Je ne m'attends pas à ce que nous tombions d'accord: le cinéma est un art, et la part d'objectivité en art est minime, tout "classement" d'artiste est donc personnel.
Je rebondis (en m'écartant du sujet) sur la remarque concernant Kubrik: à mon avis, très très surestimmé. Celui-ci, persuadé de son génie s'est attaqué à bcp de genres en essayant à chaque fois de devenir LA référence ds ces genres... Que reste-il de Kubrik?
Full metal Jacket: on parle de fond, ds ce film? il faut dire qu'après Appocalypse now, il n'y avait plus gd chose à dire sur la guerre du vietnam...
2001: même chose que Kurosawa: symbolique lourde. Mais ici, beaucoup plus floue (du coup, qui peut dire si ce film est un chef d'oeuvre métaphysique ou une apologie du nazisme?)
oranges mécaniques: critique interressante... mais pas très constructive. Ce n'est pas une reflexion, ce n'est presque qu'une succession de faits.
Barry L.: un grand vide, mais joliment mis en forme. On retiendra le duel final, élégant et avec suspense interressant, mais rien d'autre. Il ne suffit pas de mettre une voix off qui fait tout pr nous détacher de l'histoire pour déguiser du vide en grande reflexion sur la violence et le XVIIIème...
Lolita: vraiment pas aboutit; psychologie et évolution de psychologie basique et à retravailler (domage qd c'est le sujet). Pourtant, il y avait une magnifique première scène...
Je m'arrête là... ce n'est pas le sujet, et pas très constructif non plus (et je ne vais pas me faire bcp d'amis). |
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