Pour Marmot
Pour moi, entre un livre et un film, il ne peut y avoir qu'adaptation: pour chacun, la lecture entraine des sensations totalement différentes puisque qu'aucun repère sensitif concret n'y attaché (on imagine). Lorsque qu'on parle de pillage de GITS vers Matrix c'est d'un point de vue visuel: le lettrage vert pour le générique, l'univers virtuel aux teintes verdatres, le duel final et le feu nourri du char qui explose les piliers en béton, etc... toutes ces trouvailles artistico-visuelles (jamais présentées de cette manière dans d'autres japanimations) sont repompées telles quelles dans Matrix. Voilà ce que veut dire pillage au sens qu'on veut bien lui donner ici. Maintenant, que Ghost In The Shell ne soit l'aboutissement cinématographique (très reussi) de thèmes plus que galvaudés dans la littérature cyberpunk, c'est certainement vrai. On peut aussi sans chercher bien loin, établir des ponts entre les thématiques de GITS et Blade Runner (la machine a t-elle une ame? quel est son droit à l'existence en tant qu'être doué de raison?). |
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