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BLAZE Encore plus fort que le premier !
scorpio réponse à de francisco
MrPark Question
JBJERO DOMMAGE
francisco Bon film mais réalisateur NUL !!!!!
chateau2000 mort de rire....
Frizzle Fross 2 Au fait Eddy, je ne comprend absolument rien de ce que tu racontes dans tes posts!
Frizzle Fross 2 Au fait, HellJohn, ça ne te deranges pas que je te pose cette question, car d'après Eddy...
Frizzle Fross 2 Alors, Mr. John, combien du films pas semaine?
Frizzle Fross 2 Eddy, je ne t'ai pas sonné, alors occupe toi de ton cul et lache moi les burnes, tu veux bien?!?
[-Eddy-] ah salut frizzle ! euh jla pose ou la vaseline ?
Frizzle Fross 2 Au fait, HellJohn, on devrait t'appeler MONSIEUR CINEMA!
Frizzle Fross 2 Bravo, HellJohn, pour ta critique très complète de Jason Bourne!
chateau2000 scénario du prochain !!!
stivmacouine LA VÉRITÉ sur BOURNE (suite)
[-Eddy-] "les deux premiers films de cette trilogie" quadrilogie... The Bourne Identity, Supremacy, Ultimatum et Legacy... 1 opus juste pour le cinema
razor28 pour les watchmen
widjet too fast too furious
HellJohn Bourne, c'est de la Bond !
Al DTS la vérité : au nom d'la loi, mcqueen
Jason Bourne je sens que ça va compulser là !
stivmacouine la vérité sur BOURNE
Snowman Erratum : Postman a raison
POSTMAN VIVEMENT WATCHMEN !!!
[-Eddy-] "Là où il faisait joujou avec les gardiens de l'ambassade deux années auparavant, le personnage de Matt Damon ne frappe plus que pour tuer et ne laisse pour ainsi dire aucun survivant derrière son passage, devenant un véritable anti-héros"
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| De HellJohn | Note : 8/10 |
Bourne, c'est de la Bond !
Les deux premier volets de Jason Bourne sont vraiment excellents et gagnent en qualité à chaque vision (c'est dire si j'adore le premier, que j'ai vu au moins 5 fois, et j'ai vraiment envie de revoir le second, rien que pour cette monstrueuse et virtuose course poursuite en bagnole finale (passage dans le tunnel d'une intensité rare, avec la musique).
Par contre, j'attendrais de voir un jour sortir un coffret collector regroupant la trilogie, donc je vais m'abstenir de les acheter séparement (je les emprunterais), comme ça je ne serais pas dégouté le jour ou la sortie d'un tel coffret sera annoncée (et elle le sera, j'en suis certain, pas seulement en bête pack...mais faudra attendre au moins jusqu'en 2008 minimum ! Y'aura peut être même plus de dvd !)... Par contre, j'espère qu'ils vont pas nous faire le coup de la trilogie "Blade" (baclage total du 3)...
“La mémoire dans la peau” était une grosse surprise, un vrai film d’espionnage à l’ancienne, scènes d’action réalistes et intrigue captivante. Au moment où le film débute, on en sait pas plus que sur héro sur lui même. On apprend en même temps que lui, et du même coup on subit aussi en même temps que lui. Le fait que Jason Bourne soit le traqué tout au long du film place le spectateur dans la même situation, en pleine tension. Tension accentuée par le fait que le danger peut apparaître n’importe ou et n’importe quand, ce qui est très bien traduit dans le film qui nous réserve quelques sursauts (même après plusieurs visions, le coup de la fenêtre fonctionne toujours) et un suspense constant. On avance dans le vide en même temps que Jason, et bien qu’il ai des capacités et aptitudes exceptionnelles, on doute de lui autant qu’il ne se doute de lui même, car on ne sait vraiment qui il est. Un suspense autant mental que physique, et le titre du film est parfaitement retranscrit à l’écran. Mais ce n’est pas la même chose avec la suite, “La mort dans la peau”...
En effet, Jason Bourne va devenir autant le traqueur (ce qu’il avait commencé à être à la fin du premier) que le traqué, ce qui a pour effet de diminuer le suspense. Car le fait que Jason soit le traqueur enlève toute notion de suspense, car on sait pertinemment qu’il va s’en sortir, d’autant plus qu’il nous parait ici presque invincible, surtout après la mort de Marie dans une scène poignante au début, dans laquelle Bourne ne peut la sauver, impuissant (c’est la première fois qu’on nous le montre vraiment faible), et la laisse couler au fond du fleuve, dans les méandres, pour qu’elle disparaisse à jamais autant physiquement que mentalement. A partir de là, Jason est indestructible. Plus vraiment de suspense, mais une grande satisfaction jouissive d’admirer Jason dans son travail, de le voir attirer ses proies, de les observer et de les manipuler pour essayer de comprendre (c’est à nouveau une quête d’identité due à sa mémoire). Un Jason Bourne bien loin d’un James Bond, froid, direct et violent (il ne prend pas des pincettes pour interroger la petite Julia Stiles). Bourne est un tueur, pas un agent secret. Il n’a pas la classe, il a l’intelligence et la puissance. Il est manipulateur et calculateur, jamais cynique ou comique, âpre et toujours aux aguets. Mais Jason se dévoile encore plus dans cet épisode, notamment dans une superbe scène finale ou il vient s’excuser devant la fille de ses victimes. Scène magnifique, la plus belle du film. Ce personnage est réaliste, comme ces deux films d’espionnage. On n’avait pas vu des tueurs à gages aussi crédibles depuis un moment.
Ces deux films sont froids et directes, exactement à l’image du héro. Dans “La mémoire dans la peau”, si Bourne est la moitié du temps le traqueur dans des scènes excitantes, il est aussi le traqué (notamment par un autre tueur à sa hauteur, l’excellent Karl “Eomer” Urban), ce qui fait alors ressortir le suspense et la tension. Tension accentuée par une mise en scène qui veut nous plonger au coeur de l’action avec une camera portée à l’épaule, tremblante et virevoltante. Choix risqué, qui a pour défaut de nous embrouiller et qui prend le risque qu’on ne distingue pas les scènes d’action. Heureusement, le montage est exemplaire, pas charcuté, et d’autant plus réussi qu’est la complexité de certaines scènes (on pense à “Infernal affairs”, toutes proportions gardées, d'ailleurs le remake par Scorcese sera avec Matt Damon). Les scènes d’action sont en fait parfaitement construites, et on retient quelques morceaux de bravoure comme dans le premier (qui étaient la fameuse course poursuite dans Paris, la baston dans l’appart, la traque dans les champs et la scène finale dans l’escalier) mais en moins grand nombre. La baston contre un collègue tueur (entre aperçu dans le premier film), violente et âpre, et la fabuleuse course poursuite en voiture, intense et virtuose (le passage dans le tunnel est époustouflant, la musique y est grandiose !!) sont de belles scènes d’action. Mais ce style de réalisation n’était pas forcement utile (c’était beaucoup plus justifié dans “Bloody sunday”, le précèdent film-documentaire du cinéaste), on a parfois l’impression que le film fait brouillon. Comme le premier, “La mort dans la peau” possède une intrigue captivante et pas mal de surprises, notamment des personnages étoffés (Brian Cox et Julia Stiles, plutôt discrets dans le premier) et une histoire parfaitement dans la continuité du premier film. L’ambiance reste la même (tons froids), c’est le fond qui évolue et la forme qui change radicalement. On note aussi d’excellents seconds rôles (Karl Urban, mais aussi Joan Allen, dans un rôle proche de celui qu’elle tenait dans l’inaperçu “Manipulations”), une bonne ambiance musicale même si moins envoûtante que dans le premier film (plus de punch, à l’image du film), l'excellente prestation de Matt Damon dans son rôle le plus intéressant (avec "Will Hunting", dans un autre rôle d’un gars incroyablement intelligent mais qui ne sait pas ou il en est ) et un rythme énergique et nerveux (il y a finalement assez peu d’action, mais on ne s’ennui pas du tout). Mais le spectateur est en terrain connu et la surprise du premier film est passée, on préférera donc “La mémoire dans la peau”, qui pour moi devient meilleur à chaque vision (et je l’ai vu pas mal de fois). Il en sera peut être de même pour ce très bon “La mort dans la peau”. Cette trilogie illustre un héro vraiment passionnant, et ce serait intéressant de faire évoluer cette trilogie en franchise, car contrairement à Bond, Jason Bourne évolue. Le troisième film, “La vengeance dans la peau” (prévu pour 2007, parait il), devrait montrer un Bourne complètement maître de la situation, toujours traqueur (le terme vengeance implique la traque).
Une version télé du même roman avait déjà été réalisée en 1988 par Robert Young ("Le cirque des vampires") avec Richard Chamberlain et Jaclyn Smiyh, qui fut la première transposition cinématographique de "La mémoire dans la peau". Publié en 1980, c'est le premier d'une série de trois romans, les deux autres ayant pour titre "La mort dans la peau" et "la vengeance dans la peau" (Damon est donc le héro d'une trilogie) dont le héro, Jason Bourne a été rajeuni ici d'une dizaine d'années. Mort il y a deux ou trois ans, l'auteur Robert Ludlum avait également accepté que l'adaptation se situe dans un contexte différent. Deux autres de ses romans ont été adaptés au ciné, en 1983 par Sam Peckinpah ("Osterman week end") et en 1985 par John Frankenheimer ("The Holcroft convenant", qui se prépare d’ailleurs à sortir en dvd). Voilà pour l'info...
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