Vite vu, vite oublié
Un conseil pour apprécier 24 : laissez vos neurones au vestiaire, engloutissez les 24 épisodes d'une traite et oubliez-les. Parce qu'il n'y a qu'à part l'action non stop, il n'y a rien à sauver. Si on s'arrête pour réfléchir, ça part en couille : les personnages font n'importe quoi pourvu que ça permette de relancer le suspense, les situations sont aberrantes (un bébé au CTU !), les scénaristes larguent en route des pans entiers de l'histoire après nous avoir gardé en haleine pendant des heures (l'épidémie) et en plus tout ça commence à se répéter sérieusement. Mais ce n'est rien à côté de la saison 4 qui sombre dans le ridicule, le recyclage (personnages et situations) et l'idéologie busharde (les méchants d'Amnesty empêchent le gentil Bauer de torturer tranquille). LA série sur les anti-terroristes c'est "Etat d'Alerte" - "The Grid": autant de suspense, mais un scénario parfaitement cohérent et tout en nuances, des personnages intéressants et attachants, y compris chez les terroristes. |
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