Tchakna
Excellent...

marcus halberstram
reponse à Lestat

marcus halberstram
sur le livre

lestat1886
pour frenchpsycho... (spoiler)

lestat1886
American psycho

nate66
Christian

agent smith
c'est pas un film serieux

jamieluner 2003
Warning !

jamie luner 2003
Une honte !

toto7
Comment faire de la merde avec du caviar

gandalf
erratum pour la note (djscude pas gentil apprend à écrire) :-)

gandalf
Film à voir une fois

foid
une réussite exemplaire

booya
Sur le livre...

coyote
mitigé, mais alors mitigé .......

BEE
MOYEN

psycho
Invraisemblable mais vrai!

Dougie
Bonne adaptation

Zinzinzone1
Apprenez donc tous à écrire sans faire de fautes d'orthographe avant de parler de références littéraires...

djscude
pour rene je suis desole j ai employer un language de gamin pour un film de niveau peu elever je te conseil un livre qui a servi a realiser se film et bien la tu pourra lui mettre un 10 parce que le film c bidon comparé a ma reference litteraire

rené bateman
exelent

dj_scude
beurk sa pu

ulrick.net
Yeesss!

TPH / MovieRev
American Psycho : un film culte

Greg
Greg

Frenchpsycho
OK avec Bateman !

Bateman P.
On atteint pas le dixième du roman

HB
Pas de VOSTA !

thomasj008
un film culte oui mais ...

 
De booya
Note : 10/10
Sur le livre...

Le bouquin d’Ellis est surtout une charge contre l’individualisme, une description froide et cynique de l’Amérique réganienne. P.Bateman en est le porte drapeau, consommateur frénétique, personnage désincarné. Je ne pense pas comme L.Pecha qu’il s’éloigne des « vraies valeurs de la vie »(sic !), mais qu’il est, comme chacun de nous, le pur produit de son environnement. Il fait bien plus que de consommer des crèmes au lait d’amandes et des masques exfoliants à la menthe, tout son univers mental est déstructuré, façonné par MTV et CNN. Sa vision du monde se résume à un patchwork confus, mélange de slogans lénifiants, de fantasmes et de bons sentiments formatés. Sans consistance, sans personnalité, hermétique aux sentiments, l’unique valeur respectable est inscrite sur l’étiquette de son costume Cerruti en laine peigné. Toutes les personnes qui gravitent dans son monde se ressemblent. Impossible d’identifier untel de l’autre. Tous sortis du même moule, diplômés des mêmes écoles, fréquentant les mêmes lieux, baisant les mêmes filles, possédant les mêmes critères de valeur.
Lorsqu’il torture et tue le clochard noir dans une ruelle, ce n’est pas une simple scène gore, mais une mise en exergue de la politique sociale américaine, de son désengagement envers les plus démuni. Un très bon livre et bien plus qu’un simple « serial killer like ».
Pour ce qui est du film, l’adaptation est bien trop frileuse à mon goût, et pour le reste je partage l’avis de L.Pecha.
A lire plus qu’à voir.
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