Imprimer cet articleEnvoyer cert article à un ami

Notez ce film

note des internautes :
9.7/10
(47 votes)

Les autres films

 
agenda cinema
 
blogs
 


les menus du DVD

Cliquez pour les agrandir

Voir les menus
en plein écran

 




JEU MORTEL
Zone 2
StudioCanal
1999
Thriller

Format 1.77 - 16/9 compatible 4/3 - Simple couche

Langages : Anglais Dolby Surround - Français Dolby Surround

Sous-titres : Français

JEU MORTEL
Hide and Seek
Réalisateur: Sidney J. Furie
Acteurs : Daryl Hannah, Jennifer Tilly, Bruce Greenwood, Vincent Gallo
Durée : 98 minutes
Suppléments : Bande-annonce.
Date de sortie DVD : 00 0000

Une belle copie malgré la présence de quelques poussières et tâches. Le choix d'un transfert anamorphosé est judicieux mais hélas complètement bâclé : la compression fait apparaître les carrés de pixelisation et l'image, pourtant lumineuse, est instable. Reste l'étalonnage, plutôt réussi, qui fait apparaître de beaux gris, des noirs profonds et des blancs exquis

Considérée la nature et la facture du film, le Dolby Surround proposé, en français comme en anglais, est tout à fait honnête et convainquant, même s'il apparaît fort discret, voire carrément inexistant, dans ses effets latéraux et arrières, au regard des autres Surrounds offerts par certains dvd.

Sommaire fixe mais musical. Chapitrage animé et musical. Bande-annonce en VF, au format mais en 4/3 (2min08sec).

Remake à peine déguisé de Misery réalisé par un tâcheron qui aurait fait illusion à un moment, ce mauvais film réussit l'exploit d'être encore plus insupportable et nauséabond que son modèle dans sa volonté de prendre en otage le spectateur pendant une heure quarante. Cela en lui infligeant de regarder tous les supplices physiques et moraux subit par sa trop belle héroïne enceinte (ah, Daryl Hannah !) et en faisant tout son possible pour rendre sa tortionnaire tarée la plus haïssable possible. A ce compte-là d'ailleurs, c'est mission accomplie : à la fin du film, on n'a plus qu'une envie, c'est partir assassiner dans les pires souffrances possibles l'immonde et exécrable Jennifer Tilly. On l'aimait bien avant, pourtant.

Par Renaud Moran


Critique - [p1]