Critique Image
Le format « 1.85 :1 / Widescreen Letterbox » est très agréable. On peut aussi bien le visionner avec une 16/9 en zoomant l'image. Dans ce cas, l'intégralité de l'écran sera quasiment occupée au prix d'une très légère amputation de l'image et il faudra augmenter le contraste, la luminosité et les couleurs. La copie positive utilisée comporte quelques rayures et taches : après tout tant mieux, on a l'impression d'avoir rapatrié une copie authentique (ayant tourné un peu entre les Champs-Élysées et le Boulevard Strasbourg) à son domicile. On relève peu de poussières blanches. La définition du report numérique est meilleure que celle du Laserdisc américain « extended play – hifi mono » distribué par Nelson Entertainment/Avco Embassy et manufacturé par Pioneer en 1989. Est-elle aussi bonne que la Director's cut éditée aux USA en DVD par Avco Embassy ? Quoiqu'il en soit, les séquences nocturnes, et notamment celles du pré-générique, sont restituées parfaitement. Mais on regrette l'absence d'une copie V.O.S.T.F.
Critique Son
Le son est le Dolby digital de la copie d'origine et sa remastérisation numérique s'avère correcte. Les directeurs artistiques de la V.F. sortie en salle en 1982 ont choisi des voix correspondant assez bien aux personnages (celles de Christopher George et Steve James leur vont comme un gant). Nous sommes sentimentalement heureux qu'elle soit sauvegardée sur support numérique. Seule Robert Ginty est trahi par la V.F. : sa voix originale est basse et grave. Celle qu'on lui donne ici modifie la psychologie du personnage, en lui conférant un caractère « innocent ». Quoiqu'il en soit, la V.F. a fonctionné dramatiquement en salles et elle fonctionnera tout aussi bien chez vous. Le rapport des armes légères est correct même s'il ne peut rivaliser avec celui de la V.O. L'absence de celle-ci nous contraint à n'accorder à cette section que la moitié de la note maximale.