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Zone 2
FPE
1966
Aventure

Format 2.35 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche

Langages : Anglais Stéréo - Allemand / Espagnol Mono

Sous-titres : Français / Italien / Espagnol / Allemand / Hollandais

UN MILLION D'ANNEES AVANT JESUS CHRIST
One Million Years B.C.
Réalisateur: Don Chaffey
Acteurs : Raquel Welch, John Richardson, Percy Herbert, Robert Brown
Durée : 88 minutes
Suppléments : Bande-annonce (Vo non sous-titrée, 3mn). Comparatif avant et après restauration (5mn 12).
Date de sortie DVD : 00 0000

1

Ceux qui se souviennent avoir été fascinés par Un million d'année avant Jésus Christ par la grâce d'une vision plutôt réaliste de la préhistoire, n'oublient pas pour autant que le film possède un sacré autre argument de séduction : Rachel Welch et son mythique bikini en peau de bête (et tant pis pour les velléités paléontologiques du récit). Fracassant début (la même année sortait Le voyage fantastique) pour cette ex-reine de beauté qui allait marquer les mémoires cinéphiliques plus pour ses atouts physiques hors normes que pour son jeu limité (quelques séquences d'Un million... s'avèrent plus qu'éloquentes). Ici, elle interprète Loana (un nom prédestiné pour toute bimbo ?) membre d'une tribu plus développée (ils savent nager !) que celle de son futur amoureux, Tumak qui lui doit batailler dur pour rester en vie au sein même de son clan. Entre les découvertes des deux ethnies, on a bien sûr le droit à ce qui rend Un million... mémorable, à savoir le formidable bestiaire de Ray Harryhausen, animé image par image (exception d'un lézard vilainement grossi à la loupe). D'ailleurs heureusement que ces charmantes bestioles sont là car La guerre du feu d'Annaud étant passé par là, l'aspect documentaire du film de Chaffey possède désormais un côté incroyablement kitsch.

Dommage que l'éditeur ait fait dans le service minimum : restauration substantielle mais pas infaillible (ça fourmille pas mal sur les arrières plans) et piste stéréo anglaise décente à défaut de mix français. Que les amateurs de VF se rassurent, mis à part les quelques mots d'introduction du narrateur et les noms des personnages, le film est sans dialogue.

Par Laurent Pécha


Critique - [p1]