Critique Image
Paradoxalement, la copie du film le plus récent est en plus mauvais état que celle des deux titres précédents : on remarque plus de griffures, une belle déchirure et une séquence de dialogue dans la villa de Beverley Hills aux 36 pièces tremble pendant une bonne minute ! Mais aucune importance : les qualités de report sont les mêmes que précédemment. Définition et luminosité sont au top, supérieure à celles de l'édition PAL VHS sortie par Virgin il y a quelques années qui étaient pourtant au top technique concernant ce support.
HEAT de Paul Morrissey (1972)
Critique Son
La v.o.s.t.f. propose un son mono identique aux précédents, quoique de meilleure facture puisque Morrissey n'avait pas vraiment d'ingénieur du son sur les deux films précédents. En revanche, on relève une ou deux erreurs dans les sous-titres : tout le monde ne connaît pas l'actrice Rita Moreno apparemment... son nom est remplacé par une obscure transcription phonétique qui perd la référence tandis que la négation est transformée en affirmation. Quelques phrases ne sont pas traduites du tout. Mais on ne perd rien d'essentiel : c'est l'essentiel !