Coquin de printemps ne fait pas ses cinquante six printemps. Disney nous a concocté un transfert de toute beauté, haut en couleur et à la compression particulièrement soignée. Si l'on note néanmoins quelques artéfacts, cette édition se révèle d'une excellente facture.
Malheureusement le son, même s'il reste parfaitement clair et limpide ne mérite pas le mixage Dolby Digital 5.1 car même les oreilles collées aux enceintes arrières, nous ne décelons pas le moindre relief. La preuve qu'il est bien difficile de faire du neuf avec du vieux.
Le petit making of de 15 minutes (vost uniquement) se montre en tout point passionnant : on y découvre, en plus de la genèse de Fun and fancy free, des séquences inédites. Les fans apprécieront !
Composé en deux parties distinctes, ce long métrage vaut son pesant de haricots essentiellement grâce à la rencontre de Mickey, Dingo et Donald dans l'adaptation de Jack et le haricot magique. Tout cela n'enlève évidemment rien au charme de Bongo, sorte de première partie déguisée en ourson, célébrant le retour de Mickey sur les grands écrans après Fantasia.