Simon, persuadé d'avoir été volé sur un projet architectural, est renversé par Vincent Poirel, le patron de l'agence responsable du chantier. Simon meurt et se réincarne dans le corps du nouveau né de la famille Poirel.
Si la qualité technique est au rendez-vous (une image bien piquée, des teintes naturelles, couleurs bien saturées et piste Dolby Digital 5.1 des plus classiques pour une comédie mais parfaitement claire et bien ciselée), il faut malheureusement reconnaître que la qualité artistique est, elle, absolument et totalement absente de cette comédie franchouillarde de bas étage.
Tout est mis en oeuvre pour nous faire rire, rien ne nous est épargné mais tout, absolument tout, passe à coté, pour au final ne nous arracher pas le moindre petit sourire. Pas un comédien n'est là pour rattraper l'autre, le scénario est à la limite de la débilité, les situations plus navrantes les unes que les autres et le concept de base littéralement absurde. En deux mots : un film à bouder sous toutes ses coutures sous peine d'ennui et d'énervement profond.
Le making of de près d'une heure ne rattrapera pas les choses, tout comme le reste des bonus : module sur les trucages de 5mn45, un bêtisier de 3mn47 presque aussi drôle que le film, et 5 scènes coupées (comme si on en avait pas eu assez pendant le film).