Malgré de nombreux défauts de master (rayures sur la pellicule, poussières), Warner nous propose un transfert relativement soigné. Si l’on est certes loin de la perfection, le noir et blanc se montre tonique, la définition pointue et la compression imparfaite mais accusant une belle fluidité.
Les pistes mono d’origine anglaise et française ne font pas de vague mais gardent une dynamique appréciable et nous permettent de retrouver quelques grands titres du King dans de bonnes conditions (pour du mono). Quoiqu’il en soit, privilégiez la version originale.
Seul bonus, la bande originale du film.
Vince Everett purge une peine de prison assez longue pour avoir accidentellement tué quelqu’un suite à une dispute dans un bar. Il se retrouve incarcéré dans la même cellule que Hunk Houghton, un ancien chanteur de country, qui le convainc de devenir chanteur à sa sortie de prison. Non sans mal mais grâce au soutien de son nouvel ami, il accède aux plus hautes marches de la gloire.
Troisième film du King, Jailhouse Rock est sûrement l’un des meilleurs d’une filmographie destinée à promotionner les albums du roi du Rock. On le retrouve ici avec toute la fraîcheur et la provocation qui enflammaient le cœur des filles des années 60 et sans se montrer grand comédien, Elvis, qui retrouvera le réalisateur Richard Thorpe dans Fun in Acapulco, fait preuve d’une belle aisance devant la caméra.